HRAS gene sigle angl. pour HRas proto-oncogene, GTPase (Harvey Rat Sarcoma Viral Oncogene Homolog)
Gène localisé en 11p15.5, appartenant à la famille Ras des oncogènes, qui code la formation de la protéine H-Ras, GTPase qui est impliquée dans la croissance, la division cellulaires ainsi que dans l’apoptose.
La famille Ras des oncogènes comporte deux autres gènes KRAS and NRAS.
Les mutations de cet oncogène entraînent la transformation cancéreuse des cellules dans de nombreuses localisations : vessie, muqueuses de la bouche, du nez et de la gorge. Elles sont aussi à l’origine du syndrome de Costello, de certains naevus épidermiques et du syndrome du naevus sébacé linéaire.
Syn. C-H-RAS, Harvey murine sarcoma virus oncogene, Harvey rat sarcoma viral oncogene homolog, HRAS1, Oncogene, G-RAS, RASH1, RASH_HUMAN Transformation gene: Oncogene HaMSV, Transforming protein P21/H-RAS-1 (C-H-RAS), v-Ha-ras Harvey rat sarcoma viral oncogene
→ cancers de la vessie, syndrome de Costello, naevus épidermique, syndrome du naevus sébacé linéaire, apoptose, GTPase, KRAS gene, NRAS gene
hRFVT-3 sigle pour human riboflavin transporter-3
→ transporteur-3 humain de la riboflavine
[C2]
Édit. 2019
HRG sigle angl. f. pour Histidine Rich Glycoprotein
→ glycoprotéine riche en histidine
[C1]
Hryntschak (écarteur de) l.m.
Hryntschak's retractor
Écarteur vésical à trois branches spécialement conçu pour l'adénomectomie prostatique transvésicale.
Très utilisé en urologie, cet écarteur sert en fait à toute la chirurgie endovésicale.
T. Hryntschak, chirurgien urologue autrichien (1889-1952)
[M2]
Édit. 2015
Hryntschak (technique de) l.f.
Hryntschak's procedure
Technique d'adénomectomie prostatique transvésicale qui a la particularité de réaliser l'hémostase de la loge par son "matelassage" grâce à plusieurs sutures transversales.
Cette oblitération de la loge est techniquement facilitée par l'utilisation d'une aiguille de forme spéciale dite boomerang.
T. Hryntschak, chirurgien urologue autrichien (1951) ; S. H. Harris, chirurgien urologue australien (1930)
[M2]
Édit. 2015
HSA sigle angl. pour Human Serum Albumine
Albumine souvent utilisée comme antigène en expérimentation animale.
[F1]
HSD11B2 gene sigle. angl. pour HydroxySteroid (11-Beta) Dehydrogenase 2
Gène situé sur le locus chromosomique 16q22.1, codant pour deux iso-enzymes de la 11-bêta-hydroxy-stéroide déshydrogénase, un complexe enzymatique microsomial responsable de l’interconversion du cortisol en cortisone et inversement.
Des mutations de ce gène peuvent entraîner une hypertension artérielle.
→ 11-bêta-hydroxystéroide déshydrogénase, hypertension artérielle
HSD3B2 gene sigle. angl. pour Hydroxy-delta-5-Steroid Dehydrogenase, 3 Beta- and steroid delta-isomerase 2
Gène, situé sur le locus chromosomique 1p13.1, codant pour une enzyme, 3-bêta-hydroxystéroïde dehydrogénase (3β-HSD), située dans les gonades masculines et féminines, nécessaire pour la production de nombreuses hormones incluant le cortisol, l’aldostérone, les androgènes et l’œstrogène.
De nombreuses mutations de ce gène sont responsables d’une déficience en 3bêta-HSD à l’origine de l’hyperplasie congénitale surrénalienne
→ hyperplasie congénitale surrénalienne
HSG sigle
[O3]
HSP sigle angl. pour Heat Shock Protein
→ protéine du choc thermique, protéine de stress
[G2]
HSV sigle angl. pour Herpes Simplex Virus
[D1]
HT-EDS sigle angl.
→ syndrome d'Ehlers-Danlos type hypermobile
[A4,O6,Q2]
HTA sigle pour hypertension artérielle
[K2]
Édit. 2019
HTAP sigle f. pour
→ HyperTension Artérielle Pulmonaire
[K2]
HTC sigle pour
[Q1]
HTIC sigle pour hypertension intrâcranienne
[H1]
Édit. 2019
HTK sigle pour
[Q1]
HTLV sigle angl. pour Human T cell Leukemia/Lymphoma Virus
Les HTLV-1 (virus humains des leucémies et des lymphomes à cellules T) et HTLV-2 sont des virus à ARN, appartenant à la famille des Retroviridae et au genre Deltaretrovirus.
Ces virus se transmettent par contact sexuel, par les transfusions de sang et de produits sanguins cellulaires, de la mère à l’enfant par l'allaitement et par l’injection intraveineuse de drogues.
HTLV-1 est surtout endémique au Japon, aux Caraïbes, en Amérique centrale, dans le Nord de l’Amérique du Sud et en Afrique centrale. Il est l’agent de la paraparésie spastique tropicale (TSP/HAM) et d’une forme de leucémie / lymphome à cellules T (ATLL); on lui attribue aussi une responsabilité dans la survenue de diverses pathologies probablement dysimmunitaires (dermatites, alvéolites avec infiltration lymphoïde, polymyosites, polyarthrites, uvéites intermédiaires, syndromes secs). Le dépistage des anticorps anti-HTLV-1 est obligatoire, en France et dans de nombreux pays, chez les donneurs de sang et d'organes.
HTLV-2 sévit sous forme de foyers dans certaines populations du Sud des États-Unis et d’Amérique centrale et du Sud (Amérindiens) ainsi que dans quelques populations de pygmées d'Afrique centrale ; des taux de séroprévalence élevés s’observent aussi chez les utilisateurs de drogues intraveineuses aux États-Unis, en Asie et en Europe (Italie, Espagne, France). Il a été impliqué, sans certitude, dans un cas de leucémie à tricholeucocytes et dans quelques observations de neuromyélopathie chronique, mais aucun pouvoir pathogène précis de ce virus n’a été démontré.
Le diagnostic biologique des virus HTLV repose essentiellement sur la sérologie.
Des virus proches sont connus chez les singes africains (STLV).
human T-cell lymphotropic virus type I neuropathy
Infection dominée par une myélopathie associée au HTLV-I ou paraparésie spastique tropicale ("tropical spastic paraparesis/HTLV-I associated myelopathy", "TSP/HAM").
Endémique, elle a été décrite surtout dans le bassin caraïbéen, en Amérique centrale et du sud, en Afrique intertropicale et du sud, au Japon, aux Seychelles et en Amérique du sud. La contamination se fait par voie sexuelle, par l'allaitement, voire par transfusion.
Affection de l'âge mur, la "TSP/HAM", avec ses signes pyramidaux, est davantage spastique que déficitaire. Ses troubles sensitifs restent discrets. Ses symptômes génitosphinctériens sont majeurs. L'IRM montre une atrophie médullaire thoracique. Un taux élevé d'anticorps HTLV-I dans le LCS constitue un autre critère important.
L'évolution atteint un plateau en quelques années.
La "TSP/HAM" se présente comme une méningomyélite chronique vraisemblable, atteignant plutôt la moelle basse, entre D7 et DI2. Sa pathogénie est toujours discutée.
Parmi les autre signes, seront citées des atteintes musculaires (polymyosites, dermatomyosites, myosites a minima, etc.) et neuropathiques périphériques (ces dernières après élimination d'autres étiologies, diabétiques et alcooliques notamment).
Les thérapeutiques actuelles (corticoïdes, immunomodulateurs, traitements antirétroviraux) n'ont pas d'effet au long cours.
→ HTLV, paraparésie spastique tropicale
[D1,D3]
HTLV-I (neuropathie du virus) l.f.
human T-cell lymphotropic virus type I neuropathy
Infection dominée par une myélopathie associée au HTLV-I ou paraparésie spastique tropicale ("tropical spastic paraparesis/HTLV-I associated myelopathy", "TSP/HAM").
Endémique, elle a été décrite surtout dans le bassin caraïbéen, en Amérique centrale et du sud, en Afrique intertropicale et du sud, au Japon, aux Seychelles et en Amérique du sud. La contamination se fait par voie sexuelle, par l'allaitement, voire par transfusion.
Affection de l'âge mur, la "TSP/HAM", avec ses signes pyramidaux, est davantage spastique que déficitaire. Ses troubles sensitifs restent discrets. Ses symptômes génitosphinctériens sont majeurs. L'IRM montre une atrophie médullaire thoracique. Un taux élevé d'anticorps HTLV-I dans le LCS constitue un autre critère important.
L'évolution atteint un plateau en quelques années.
La "TSP/HAM" se présente comme une méningomyélite chronique vraisemblable, atteignant plutôt la moelle basse, entre D7 et DI2. Sa pathogénie est toujours discutée.
Parmi les autre signes, seront citées des atteintes musculaires (polymyosites, dermatomyosites, myosites a minima, etc.) et neuropathiques périphériques (ces dernières après élimination d'autres étiologies, diabétiques et alcooliques notamment).
Les thérapeutiques actuelles (corticoïdes, immunomodulateurs, traitements antirétroviraux) n'ont pas d'effet au long cours.
→ HTLV, paraparésie spastique tropicale
[H1,D3]
HTP sigle pour HyperTension Portale
portal hypertension
HTS sigle angl. pour High-Throughput Screening
HTT gene sigle angl pour huntingtin
Syn. IT15 gene
→ IT15 gene, Huntington (chorée de)
Huchard (signe de) l.m .
Huchard’s sign
Absence de modification de la fréquence cardiaque lors du changement de position de la station debout en position allongée notée dans l’hypertension artérielle.
H. Huchard, neurologiste et cardiologue français, membre de l'Académie de médecine (1889)
Syn. symptôme de Huchard
[K2]
Hudson-Stähli (ligne de) l.f.
A. C. Hudson, ophtalmologiste britannique (1911) ; J. Stähli, ophtalmologiste suisse (1918)
[P2]
Édit. 2015
hue n. angl.
Le mot hue qui signifie nuance, correspond à la tonalité de cinq teintes principales désignées par leur initiales : R (red), Y (yellow), G (green), B (blue) ,P (purple).
Cinq teintes intermédiaires ont été définies : YR,GY,BG,PB,et RP, elles-mêmes subdivisées en 10 échelons.
Cette dénomination est utilisée dans le système colorimétrique de Munsel qui utilise deux autres vocables :
- value qui correspond à la luminosité,
- chroma qui correspond à la saturation.
Le premier test d'assortiment basé sur le travail de Munsell a été proposé par Farnsworth en 1943. Il utilisait les 100 nuances colorées de la classification de Munsell (100 hue) . Par la suite ont été proposés des tests 40 hue, 28 hue, plus rapides à réaliser mais moins sensibles.
A. Munsell peintre américain (1909); D. Farnsworth, médecin de la marine américaine (1943 et 1947)
→ test d'assortiment, test de 15 hue désaturé, test de 28 hue de Roth
[P2]
Édit. 2015