division sous-muqueuse du voile l.f.
submucosa cleft of the soft palate
malformation congénitale par défaut de coalescence sur la ligne médiane des muscles du voile du palais.
Elle est marquée par un sillon médian antéropostérieur translucide et formée par l’accolement des deux muqueuses supérieure et inférieure du voile, une bifidité de la luette et une brièveté du voile. Elle est souvent décelée à l’occasion de troubles phonétiques.
dôme (onde en) l.f.
dome-like wave
Aspect du tracé électrocardiographique caractéristique du début de l’infarctus du myocarde.
C’est une grande onde monophasique qui naît haut sur la branche descendante de R, décrit une courbe convexe "en dôme" et rejoint la ligne isoélectrique en absorbant l’onde T. Elle est due à la dépolarisation lente et incomplète de la zone lésée. Elle est temporaire, et diminue progressivement de hauteur et de durée laissant apparaître au bout de quelques heures ou de quelques jours l’onde T ischémique négative.
H. E. B. Pardee, médecin cardiologue américain (1945)
drainage pleural l.m.
pleural drainage, thoracentesis
Mise en place d’un drain dans la cavité pleurale pour évacuer un épanchement aérien ou liquidien afin de permettre la ré-expansion du parenchyme pulmonaire.
La présence d’un épanchement liquidien ou aérien gênant la respiration nécessite la mise en place d‘un drain dont le diamètre est choisi en fonction de sa nature. Le drainage est systématique après toute intervention chirurgicale comportant l’ouverture de la plèvre. C’est un geste d’urgence en cas de pneumothorax ou d’hémothorax suffocants.
Le drainage doit en principe être placé sur la face antérieure du thorax, sur la ligne médio-claviculaire, au niveau du troisième espace intercostal, pour éviter de blesser un organe sous-jacent. Pour évacuer un épanchement purulent, la ponction est réalisée au point déclive de la poche pleurale après repérage radiographique.
Le drainage doit être « irréversible », c'est-à-dire fonctionner uniquement de la cavité pleurale vers l’extérieur et empêcher l’entrée d’air ou de liquide lors de l’inspiration. Le drain est raccordé à un tube enfoncé dans un bocal contenant dans sa partie inférieure un liquide stérile dans lequel plonge le tube et comportant dans sa partie haute un second tube pour l’évacuation de l’air.
H. J. Heimlich, chirurgien américain, né en 1920 ; C. H. Martinez, pneumologue américain (2006)
→ thoracentèse, Heimlich-Martinez (valve d'), Jeanneret (soupape de)
dysgénésie du segment antérieur oculaire l.f.
anterior segment ocular dysgenesis
Dysgénésie du mésenchyme du segment antérieur de l'œil avec ligne de Schwalbe anormalement visible associée à une cataracte importante ou à des opacités cornéennes importantes et à une cataracte modérée.
Syndrome d'expression variable, l'acuité visuelle pouvant aller de la perception de la main à 10/10ème. L’affection est autosomique dominante (MIM 107250).
Helen M. Hittner, ophtalmologiste américaine (1981)
Étym. gr. dus : difficulté ; genesis : génèse
Syn. dysgénésie du mésenchyme du segment antérieur
dysplasie septo-optique l.f.
septooptic dysplasia
Ensemble malformatif avec hypoplasie congénitale du nerf optique, agénésie du corps calleux et du septum pellucidum souvent nanisme hypophysaire et diabète insipide.
La malformation cérébrale comporte des anomalies de la ligne médiane du système nerveux central, des anomalies pituitaires, du corps calleux et du cervelet.
On observe un visage plat, une anomalie fonctionnelle de l'hypothalamus et de l'hypophyse avec retard psychomoteur, déficit en hormone de croissance et parfois hypothyroïdie, diabète insipide, et hyperprolactinémie. Les organes génitaux sont anormaux. L’examen des yeux montre hypertélorisme, microphtalmie, opacités de cornée, hypoplasie papillaire (atrophie optique) avec aspect en double berge et cécité (selon la gravité de la dysplasie) et parfois colobome papillaire. L’affection est non héréditaire dans la grande majorité des cas, mais quelques cas familiaux dominants ont été publiés (MIM 182230).
G. de Morsier, neurologue suisse (1956) ; W. F. Hoyt, neuroophtalmologiste, Selna Lucille Kaplan, pédiatre endocrinologue, M. M. Grumbach, pédiatre américains (1970)
Étym. gr. dus : difficulté ; plasein : façonner
Syn. dysplasie septo-optique, Demorsier [ou de Morsier] (syndrome de), Kaplan-Grumbach-Hoyt (syndrome de)
dysraphie n.f.
dysraphia, dysraphism
Absence de fusion entre ébauches embryonnaires au cours de l’organogénèse.
De cette anomalie ou absence de fusion des raphés médians pendant le développement embryonnaire, qui peut se produire sur la ligne médiane entre les deux moitiés droite et gauche du corps, résultent diverses malformations congénitales portant sur la face (bec de lièvre, division palatine), la paroi abdominale (hernie ombilicale, laparoschisis), le cœur (communications interauriculaire et interventriculaire), ou le rachis (spina bifida, syringomyélie).
Étym. gr. dus : anomalie, difficulté ; raptô : coudre
dystrophie tapétorétinienne stationnaire ou lentement progressive de Gass l.f.
stationnary or progressive dominantly inherited tapetoretinal dystrophy
Affection oculaire choriorétinovitréenne associée à un glaucome et une cataracte.
Il existe une ligne de démarcation en périphérie, sur 360 degrés, séparant la rétine hyperclaire de la moyenne périphérie à la rétine équatoriale fortement pigmentée, siège d'une atrophie rétinienne dense. En angiographie est découverte une berge hyperclaire qui marque la jonction entre rétine pratiquement saine et pavage pigmenté dense comme dans la vitréorétinochoroïdopathie de Kaufman. On note une petite dysmorphie faciale avec paupières en S. L’affection est en tous points semblable à la vitréorétinopathie de François, mais sans la microcornée. La maladie est héréditaire et de type autosomique dominante.
J. D. M. Gass, ophtalmologue américain (1987)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
échographie mode TM l.f.
TM mode, time motion ultrasonography
L’échographie en mode TM (TM comme comme temps, mouvement ou time motion) est une méthode d’exploration échographique d’enregistrement graphique des échos obtenus sur une ligne d'exploration et représentés sur l'écran cathodique en ordonnée, en fonction du temps qui défile en abscisse ; il permet d'étudier le déplacement des structures mobiles en fonction du temps.
Son indication principale est l'étude du cœur, en particulier les valves cardiaques de l'adulte et du fœtus.→ échographie, échocardiographie[B2, B3]Edit. 2018
→ échographie, échocardiographie, échographie fœtale
[B2, B3]
Édit. 2019
ectoblaste n.m.
ectoblast
Couche cellulaire du disque embryonnaire tridermique qui, au cours de la troisième semaine du développement, va se constituer par le processus de gastrulation à partir des cellules épiblastiques du disque embryonnaire didermique qui ne migrent pas en profondeur au niveau de la ligne primitive et du nœud primitif de Hensen ; elles vont former le revêtement externe de l’embryon du côté de la cavité amniotique.
L’ectoblaste, sous l’influence de la notochorde et du mésoblaste prochordal sous-jacent, s’épaissit longitudinalement pour former la plaque neurale, processus initial de la neurulation. In fine, l’ectoblaste constitue le neurectoblaste qui donne naissance au système nerveux central, au système nerveux périphérique et à l’épithélium sensoriel des organes des sens, et à l’ectoderme, ses annexes cutanées et ses dérivés : glandes mammaires, hypophyse, émail dentaire.
Syn. ectoderme
→ disque embryonnaire tridermique, gastrulation, épiblaste, disque embryonnaire didermique, ligne primitive, nœud primitif de Hensen, cavité amniotique, notochorde, neurectoblaste, entoblaste, mésoblaste
[A4, ]
Édit. 2019
ectopie rénale l.f.
congenital ectopic kidney
Anomalie de position, fixe et définitive, d'un rein qui n'a jamais gagné, lors de l'évolution embryonnaire, sa place normale dans la fosse lombaire.
L'ectopie peut être lombaire basse, iliaque, pelvienne, présacrée ou même intrathoracique. Elle peut être homolatérale ou croisée, l'uretère franchissant alors la ligne médiane pour s'aboucher dans la vessie du côté originel. Le rein ectopique a une vascularisation souvent multiple et atypique, qui naît des gros troncs vasculaires les plus voisins. Il n'y a en général aucune anomalie de structure parenchymateuse, mais l'association à d'autres malformations (symphyses, anomalies de la voie excrétrice) est possible.
Étym. gr. ek : hors ; topos : lieu
→ symphyse
[Q2, M3]
Édit. 2019
embryotoxon n.m.
embryotoxon
Épaississement de la ligne de Schwalbe qui apparaît très antérieure et de ce fait devient visible au biomicroscope en rétro-illumination.
Il s'agit d'une anomalie à hérédité autosomique dominante, présente dans 10 % de la population. Elle est habituellement isolée, ou fait partie du tableau clinique du syndrome d'Alagille. L'embryotoxon peut se compliquer d'une hypertonie oculaire.
G. A. Schwalbe, anatomiste et anthropologiste allemand (1844-1906) ; D. Alagille, pédiatre français (1975)
Étym. gr. embryon ; toxon : arc
→ Schwalbe (anneau), Alagille (syndrome d')
[P2, Q2]
Édit. 2019
embryotoxon postérieur l.m.
posterior embryotoxon
Anneau blanc rétrocornéen parallèle au limbe plus ou moins complet qui correspond à un épaississement de la ligne de Schwalbe.
Lorsqu'un glaucome avéré accompagne cette anomalie, le syndrome d'Axenfeld est réalisé.
G. A. Schwalbe, anatomiste et anthropologiste allemand (1844-1906) ; K. T. Axenfeld, ophtalmologiste allemand (1920)
Étym. gr. embryon ; toxon : arc
Syn. embryotoxon corneae posterius
→ embryotoxon, Schwalbe (anneau), Alagille (syndrome d'), Axenfeld (syndrome d')
[P2, Q2]
Édit. 2019
éminence pariétale l.f.
eminentia parietalis, tuber parietale (TA)
parietal eminence, parietal tuber
Partie moyenne saillante de la face exocrânienne du pariétal située au-dessus de la ligne temporale supérieure.
Syn. anc. bosse pariétale
[A1]
Édit. 2019
ensellure nasale l.f.
saddle nose deformity
Perte de substance ostéo-cartilagineuse, congénitale ou acquise, de la pyramide nasale, entraînant une concavité anormale en forme de selle de la ligne de profil du nez.
Étym. selle
[P1]
Édit. 2020
épargne maculaire l.f.
macular sparing
Vision conservée de la région maculaire malgré une hémianopsie consécutive à une lésion d'un lobe occipital.
Deux hypothèses étayées par les observations expliquent l'origine de l'épargne maculaire. D'une part, les axones de certaines cellules ganglionnaires de la région maculaire bifurqueraient dans le chiasma optique, réalisant une projection bilatérale. D'autre part, les cellules ganglionnaires de la région maculaire ne respecteraient pas strictement la frontière que constitue le méridien vertical de la rétine. Compte-tenu de leur grande concentration dans cette région, on observerait un chevauchement des projections homo- et controlatérales de part et d'autre de la ligne virtuelle constituée par le méridien vertical par défaut de ségrégation.
→ macula, hémianopsie, chiasma optique
[P2]
Édit. 2020
épigastre n.m.
epigastrium, regio epigastrica, fossa epigastrica (TA)
epigastric region, epigastric fossa
Partie médiane et supérieure de la paroi abdominale antérieure.
C’est un terme très ancien de la nomenclature topographique de l’abdomen. Il est déjà mentionné par Hippocrate. La racine « gastre » est prise dans le sens général de ventre. L’épigastre ou ventre supérieur répond en profondeur à un estomac moyennement distendu et au lobe gauche du foie. Depuis Winslow et Boyer, de nombreux auteurs ont tenté de fixer les limites des différentes régions de la paroi abdominale antérieure. L’épigastre serait compris entre, en haut, la partie médiale des rebords chondrocostaux et, en bas, une ligne horizontale tendue entre l’extrémité antérieure des dixièmes côtes. Ces limites arbitraires ne reposent sur aucune donnée topographique précise. Abandonnée en anatomie topographique, cette nomenclature reste très utilisée par les cliniciens.
[A1]
Édit. 2020
épreuve comportementale l.f.
sobriety test
Cette épreuve permet de dépister un état de confusion mentale produit par une drogue, un toxique ou un état nerveux morbide.
L'épreuve consiste à constater que l'intéressé:
1) ne doit pas tituber ;
2) son élocution doit être intelligible ;
3) doit tenir debout sans vaciller ;
4) doit pouvoir marcher les yeux fermés en posant un pied l'un après l'autre sur une ligne droite de 5 mètres sans dévier ni vaciller ;
5) doit pouvoir exécuter correctement, les yeux fermés, le geste de porter un doigt sur le nez alternativement avec la main droite puis la gauche, six fois de suite sans tâtonner.
Épreuve simplifiée du Standard Field Sobriety utilisé notamment par la police américaine (décision de l'Académie Nationale de Médecine du 17 juin 2003.)
[H1, G4]
Édit. 2020
évidement ganglionnaire cervical l.m.
neck dissection
Exérèse systématisée du tissu celluleux sous-cutané et profond, des vaisseaux et des nœuds (ganglions) lymphatiques cervicaux, entre en haut la base du crâne et la mandibule, en bas la clavicule, en avant la ligne médiane, en arrière le muscle trapèze et en profondeur l’aponévrose cervicale profonde.
Intervention réalisée par cervicotomie, l’évidement peut être plus ou moins étendu, plusieurs zones d’évidement étant délimitées par le muscle digastrique et le muscle omo-hyoïdien. Il peut être bilatéral.
Si seule l’exérèse du tissu celluleux, des vaisseaux et des nœuds (ganglions) lymphatiques est pratiquée, on parle d’évidement fonctionnel.
Si on pratique l’exérèse du muscle sterno-cléïdo-mastoïdien, de la veine jugulaire interne et du nerf spinal, on parle d’évidement radical avec des variantes intermédiaires.
L’exérèse peut être étendue dans certaines circonstances (évidement cervico-parotidien, cervico-thoracique).
Lors du traitement chirurgical des cancers de la tête et du cou, l’évidement a pour but d’éradiquer les métastases lymphatiques et des nœuds ganglionnaires cervicaux cliniques ou microscopiques.
Si l’évidement est réalisé avec la tumeur, en conservant une continuité anatomique, on parle d’exérèse en “monobloc”.
Syn. curage des nœuds ganglionnaires
[P1]
Édit. 2018
face externe de l'os pariétal l.f.
facies externa ossis parietalis (TA)
external surface of parietal bone
Face exocrânienne de l’os pariétal parcourue par les lignes temporales supérieure et inférieure.
Au-dessus de la ligne temporale supérieure cette face est plus saillante, constituant l’éminence pariétale qui correspond à la fosse pariétale de la face interne.
[A1]
Édit. 2017
face postérieure de la prostate l.f.
facies posterior prostatae (TA)
posterior surface of prostate
Convexe, elle est déprimée sur la ligne médiane par une gouttière verticale qui permet de distinguer les deux lobes de la glande.
Elle est en rapport avec la paroi antérieure du rectum pelvien par l’intermédiaire du fascia prostato-péritonéal.
[A1]
Édit. 2017
faciès concave l.m.
concave facies
Dysmorphie faciale responsable d’un aspect anormalement concave en arrière de la ligne de profil.
Elle se traduit par un recul relatif de la région moyenne de la face par rapport aux saillies frontale et mentonnière.
Étym. lat. facies : figure
[Q3,O6]
Édit. 2017
faciès convexe l.m.
convex facies
Dysmorphie faciale responsable d’un aspect anormalement convexe en arrière de la ligne de profil.
Elle se traduit par une avancée relative de la région moyenne de la face par rapport à un recul frontal et mentonnier. Elle s’accompagne en règle d’une cyphose nasale.
Étym. lat. facies : figure
[Q3,O6]
Édit. 2017
faisceau atrio-ventriculaire l.m.
fasciculus atrioventricularis (TA)
atrioventricular bundle
Lame mince et aplatie de myocarde différencié participant au système de conduction du cœur.
Longue de 10 à 12mm, large de 3mm, épaisse de 1 à 2mm, elle prolonge sans ligne de démarcation nette le nœud atrio-ventriculaire à travers le septum atrio-ventriculaire jusque dans les ventricules. Elle s’y divise en deux branches (une branche droite destinée au ventricule droit et une branche gauche destinée au ventricule gauche) contre le bord postéro-supérieur de la pars musculosa du septum interventriculaire. Les deux branches s’épanouissent ensuite dans le myocarde des deux ventricules sous forme de rameaux subendocardiaux. Le faisceau atrio-ventriculaire, ses deux branches et les rameaux subendocardiaux permettent la diffusion ultra rapide du stimulus d’activation du nœud atrio-ventriculaire jusqu’aux parois des ventricules. Le faisceau atrio-ventriculaire est, comme le nœud atrio-ventriculaire, irrigué par la première des artères perforantes ou septales postérieures qui se détache d’ordinaire de la partie auriculo-ventriculaire de l’artère coronaire droite, rarement de la partie terminale de la branche auriculo-ventriculaire de l’artère coronaire gauche ; plus rarement encore il est irrigué par deux rameaux provenant de l’un et l’autre de ces artères coronaires. La branche droite du faisceau atrio-ventriculaire reçoit un rameau de la deuxième artère perforante antérieure, branche de l’artère coronaire gauche ; la branche gauche du faisceau atrio-ventriculaire est vascularisée par les artères perforantes antérieures branches de l’artère coronaire gauche et les artères perforantes postérieures branches de l’artère coronaire droite.
W. His Jr, anatomiste suisse (1863-1934)
Syn. anc. faisceau de His
→ système de conduction du coeur
[A1,K2]
Édit. 2018
faisceau corticopontique l.m.
tractus corticoponticus
corticopontic fibers
Afférence de fibres provenant du cortex, qui font relais au niveau des noyaux protubérantiels, s'articulent avec des fibres pontocérébelleuses, puis, après avoir franchi la ligne médiane, gagnent la partie postérieure du lobe latéral du cervelet.
Ce faisceau intervient surtout, mais non exclusivement, dans la motricité volontaire.
[A1,H1]
Édit. 2018
fascia ilio-psoïque l.m.
fascia iliopsoas, fascia iliaca (TA)
iliopsoas fascia, fascia iliaca
Fascia qui recouvre le muscle ilio-psoas dans toute son étendue.
Au-dessus du ligament inguinal, il s’insère en dedans aux corps vertébraux, aux arcades d’insertion du muscle psoas, à la ligne arquée de l’ilium ; latéralement il s’insère au fascia du muscle carré des lombes et à la crête iliaque ; en haut le fascia épaissi forme le ligament arqué médial ; au niveau du ligament inguinal, il adhère en avant à celui-ci et s’épaissit en dedans pour former la bandelette ilio-pectinée, limite latérale de l’anneau fémoral ; au-dessous du ligament inguinal le fascia se prolonge jusqu’à l’insertion trochantérienne du muscle ilio-psoas. Dans toute son étendue, le fascia est séparé du muscle par une nappe de tissu cellulaire lâche.
Syn. anc. aponévrose du muscle psoas iliaque
[A1]
Édit. 2018