dose biologique l.m.
bioassay
Méthode de dosage quantitatif d'une substance, présente dans un échantillon en très faible quantité, par mesure de son effet sur un organisme vivant ou une population.
Étym. gr. dosis : action de donner, ce qui est donné (déverbal de didômi : donner)
double hybride l.m.
double hybrid
Méthode permettant d'identifier au sein d'une banque d'ADN, les séquences codant pour une protéine capable de s'associer à une protéine connue.
douleur (évaluation clinique de la) l.f.
pain (clinical evaluation), pain (assesment of), pain (assesment of a painful patient)
Procédé permettant de mesurer l’intensité de la douleur d’un patient, première étape à la mise en œuvre d’une stratégie pluridisciplinaire, individualisée.
La complexité des douleurs et la diversité de leurs formes faisant obstacle à l'emploi d'une méthode unique satisfaisante, obligent à tenir compte parallèlement aux investigations somatiques :
- du phénomène perçu : types d’une grande diversité (brûlure, coup de poignard, étau, etc.), localisation, étendue, irradiations, intensité, rythme diurne ou nocturne, signes d’accompagnement, chronicité, évolution dans le temps, effet des traitements ;
- du mécanisme générateur : par excès de nociception (origine rhumatismale, dégénérative, inflammatoire, cancéreuse) ; par désafférentation (zona, membre fantôme, etc., avec, en particulier, siège dans un territoire de déficit sensitif sur fond douloureux dysesthésique permanent, émaillé de paroxysmes) ; sympathalgique ; myalgique ; éventuellement psychogène ;
- de composantes ou résultantes variables selon chacun, telles qu'anxiété, dépression, trouble de la personnalité, aspects psychosociaux et facteurs susceptibles d'exacerber ou de fixer la douleur (bénéfices secondaires, en particulier).
Divers instruments sont utilisés, échelles "globales" : verbale simple, numérique, visuelle analogique (la plus sensible, souvent préférée, sous la forme d’une réglette) ; questionnaires de vocabulaire (McGill Pain Questionnaire), pour reconnaître une douleur neurogène et évaluer la tolérance affective de la douleur ; questionnaires de qualité de vie, qui apprécient le comportement du patient.
Aux âges extrêmes de la vie, la douleur est encore plus délicate à évaluer :
- chez la personne âgée, son expression est volontiers pauvre du fait de troubles du langage, d’handicaps sensoriels, de ralentissement intellectuel et/ou de régression affective. Une position antalgique, une protection spontanée des zones douloureuses, une réaction de retrait ou un rictus pendant l’examen, sont évocateurs ;
-chez l’enfant, ses difficultés de reconnaissance peuvent être majeures en présence d’handicapés mentaux qui s’expriment essentiellement par des troubles du comportement. La grille de Gustave Roussy en particulier, regroupe trois parties : signes directs de la douleur, expression volontaire de celle-ci et atonie psychomotrice.
Cette approche globale laisse toute sa place à la clinique et fait confiance à la description de la douleur par le malade, facilitant la relation et le programme thérapeutique plurimodal.
À l'évidence, la notion de trouble psychique ne permet pas d'exclure a priori une étiologie somatique.
La tendance à sous-évaluer la douleur de l'autre est générale.
R. Melzack, psychologue canadien (1975) ; G. Roussy, anatomopathologiste français, membre de l'Académie de médecines (1874-1948)
Étym. lat. dolor : douleur
→ McGill Pain questionnary, douleur neuropathique (critères diagnostiques)
[H1]
Édit. 2018
dracunculose n.f.
dracunculosis
Infestation parasitaire généralement souscutanée, causée par un nématode de grande taille, Dracunculus medinensis, contractée par ingestion d'eau contenant des petits crustacés dulçaquicoles ou Cyclops hébergeant une larve infestante qui, libérée dans l'estomac, poursuit son cycle silencieux de maturation pouvant durer plus d'une année.
La maladie n’est habituellement pas grave en elle-même. Elle peut néanmoins entrainer diverses surinfections et devenir invalidante.
Les vers adultes femelles vivent dans le tissu sous-cutané en se dirigeant vers les parties déclives du corps. Les femelles gravides extériorisent leur extrémité à travers une vésicule dermique pour émettre les embryons au contact de l'eau. L'orifice de sortie est le siège d'une tuméfaction très inflammatoire qui peut s’abcéder. La parasitose, qui peut se compliquer de phénomènes allergiques ou d'arthrites, était répandue dans de nombreux pays africains, au Moyen Orient et en Indes.
Le traitement consiste à extraire le ver qui est très long selon la méthode indigène en l'enroulant lentement sur une allumette.
Son éradication est en cours sous l’action de l’OMS.
Syn. ver de Guinée, filariose de Médine, dragonneau (obs), dracontiase (obs)
drogue (détection dans l'urine) l.f.
drug detection in urine
La détection et le dosage des drogues dans l’urine se fait par méthode enzymatique, elle doit être contrôlée par chromatographie en phase gazeuse en cas de contestation.
L’élimination des drogues dans l’urine se poursuit pendant plusieurs jours sauf pour l’éthanol (alcool éthylique) qui s’élimine en 12 à 24 heures.
Dubowitz (score de) l.m.
Dubowitz’s score
Méthode d'appréciation de l'âge gestationnel du nouveau-né fondée sur l'étude de dix critères neurologiques et de onze critères morphologiques externes.
Lilly M. S. Dubowitz et V. Dubowitz, pédiatres britanniques (1970)
Dufourmentel et Mouly (opération de) l.f.
Dufourmentel and Mouly’s operation
Traitement chirurgical de la ptose et de l'hypertrophie mammaire sans dissection cutanée, par méthode oblique avec cicatrice unique siégeant dans le quadrant inféro-externe.
R. Dufourmentel, membre de l’Académie de médecine et R. Mouly, chirurgiens plasticiens français (1961)
Dührssen (incision de) l.f.
Dührssen's hysterostomatotomy
Incision du col utérin pour hâter l'accouchement, notamment en cas de présentation du siège, ou pour poser des forceps.
Cette méthode est obsolète.
A. Dührssen, gynécologue allemand (1890)
Syn. hystérostomatomie
Durham (appareil de) l.m.
Durham’s apparatus
Lame glycérinée et portée par un support d'une dimension donnée à une distance fixe de disques qui le protègent, servant à la mesure des comptes polliniques dits gravimétriques.
Tous les comptes initiaux des pollens de l'atmosphère effectués aux Etats-Unis ont été pratiqués selon cette simple méthode.
O. C. Durham, biologiste américain (1935)
dye-test n. angl.
dye-test, Sabin-Feldman’s test
Test sérologique qui était jadis la méthode de référence pour le diagnostic de la toxoplasmose.
D’autres techniques, plus facilement réalisables dans des laboratoires non spécialisés, ont maintenant remplacé le dye-test.
A. B. Sabin, microbiologiste et H. A. Feldman, épidémiologiste américains (1948)
Syn. Sabin et Feldman (test de)
dynamométrie l.f.
dynamometry
Mesure et enregistrement graphique de la force musculaire.
La dynamométrie, utilisée en médecine sportive ou pour évaluer les déficits entraînés par certaines maladies neurologiques ou musculaires, se pratique à l'aide d'un dynamomètre, sorte de ressort gradué muni d'une poignée. L'amplitude de la flexion de ce ressort sous l’influence d’un effort est mesurée. Cette méthode permet aussi d'évaluer, pendant une rééducation fonctionnelle, les progrès effectués par un malade.
Jeanrot (test de l'éblouissement) l.m.
Jeanrot's dazzling test
Par la fixation d'un point lumineux de faible intensité (lampe d'ophtalmoscope), on observe la déviation convergente qui peut être mesurée aux reflets en se plaçant à 30 cm en position primaire.
En augmentant l'intensité lumineuse, l'angle de déviation se détend et disparaît parfois complètement et peut même devenir divergent. C'est une excellente méthode pour apprécier l'élément variable d'un strabisme convergent.
Nicole Jeanrot, ophtalmologue et orthoptiste française (1985)
[P2]
Édit. 2019
échange plasmatique l.m.
plasmatic exchange
En réanimation, soustraction d'un volume de plasma équivalent à une à deux masses sanguines suivie de son remplacement, soit par du plasma ou une solution colloïdale, d'albumine notamment, soit par le même plasma après un traitement épurateur approprié.
Cette méthode permet d'éliminer du plasma certaines substances indésirables présumées responsables d'une affection.
Les indications les plus souvent retenues sont la myasthénie, les polyradiculonévrites, les anémies micro-angiopathiques et les syndromes urémohémolytiques, les hypercholestérolémies majeures et les maladies lupiques graves.
→ solution colloïdale, albumine, myasthénie, polyradiculonévrite, anémie hémolytique micro-angiopathique, syndrome hémolytique et urémique, lupus érythémateux disséminé, plasmaphérèse
[G1, G5]
Édit. 2018
écho-endoscopie n.f.
echoendoscopy
Technique qui consiste à introduire un écho-endoscope dans une cavité naturelle afin d'étudier la paroi elle-même (pour la recherche d'une infiltration tumorale par ex.) et les organes voisins au travers cette paroi.
Cette méthode d'exploration s'adresse en particulier aux structures digestives profondes comme le pancréas et la voie biliaire principale (recherche de tumeur ou lithiase) car leur étude en échographie transpariétale est souvent gênée par les interpositions gazeuses digestives.
Syn. échofibroscopie
[B2, B3, L1]
Édit. 2019
échographie n.f.
ultrasonography, sonography
Méthode d'imagerie indolore, sans danger connu actuellement, qui permet l'exploration morphologique dynamique de certains organes grâce à la réflexion des ultrasons sur leurs structures anatomiques (même principe que le radar).
Grace à un élément piézo-électrique un transducteur, qui est une sonde à la fois émettrice et réceptrice, émet des ultrasons (US) aux fréquences utilisées en diagnostic médical (2 à 25 MHz). Ces US se propagent à travers le corps humain et, aux interfaces entre deux structures différentes, se réfléchissent en renvoyant des US en écho. Ces derniers atteignent le transducteur et sont convertis en un signal électrique filtré, amplifié, traité et affiché sur un moniteur.
Il existe plusieurs modes d’échographie :
- le mode A (comme Amplitude). Il fonctionne selon le principe du sonar de profondeur : sur le tracé linéaire d’un oscilloscope chaque interface rencontrée par le faisceau d’US engendre une déflexion verticale dont la position est proportionnelle à la distance et l’amplitude à la réflectivité de l’interface avec le milieu rencontré. Ce mode échographique fut historiquement le premier. Utilisé pour repérer l’écho médian des structures intracrâniennes, il n’est pratiquement plus emloyé à l’heure actuelle;
- le mode B (comme Brillance). L’intensité de la réflexion n’est plus représentée comme dans le mode A par une déflexion verticale sur une ligne, mais par un point dont la brillance, proportionnelle à la réflectivité de l’interface, se situe au sein d’une gamme de gris. Plus le point est billant, plus l’interface est marquée. En combinant plusieurs sources d’US, placées côte à côte, on obtient une coupe bidimentionnelle plane, ou échotomographie. C’est le principe le plus utilisé actuellement;
- le mode TM (comme Temps/Mouvement) explore sur une même ligne la position des interfaces traversés par les US et leur variations en fonction du temps avec en ordonnée la profondeur et en abscisse le temps. Ce mode est actuellement largement utilisé en cardiologie (pour étudier les parois des cavités cardiaques et les valves) et en ophtlamologie (pour mesurer l’épaisseur de la cornée).
-le mode 3D. Son but est d'aditionner plusieurs plans de coupe pour former un volume, représenté par une matrice 3D. La sommation des plans de coupe n’est plus réalisée manuellement par une sonde couplée à un capteur mais, le plus souvent, automatiquement par le biais d'une sonde volumique. Les données de cette matrice volumique peuvent être utilisées de différente manières : analyse multi-plans pour obtenir des plans de coupes arbitrairement définis par l'utilisateur, parfois impossibles à réaliser en échographie plane; rendu surfacique…
- le mode 4D. C’est le mode 3D en temps réel, autorisé par la puissance des ordinateurs actuels.
- le mode doppler : mesure de la vélocimétrie en mode continu, pulsé, couleur ou énergie. L’étude de fréquence des échos réfléchis sur une surface mobile (effet doppler) permet de déterminer la vitesse de déplacement de la structure ou le sens et le débit du sang.
D’autres modes techniques peuvent équiper les échographes actuels, en particulier l’élastographie…
L’échographie permet également de guider différents gestes techniques (échographie interventionnelle) : introduction d’une aiguille pour un prélèvement ou une injection, mise en place d’un cathéter endovasculaire ou endocavitaire, extraction d’un corps étranger…
C. Doppler, physicien et mathématicien autrichien (1842)
Étym. gr. êchos : son, son réfléchi, écho
[B2, B3]
Édit. 2019
échographie fœtale l.f.
fetal ultrasonography, fetal sonography
Méthode de surveillance de la grossesse par les ultrasons.
Elle permet d'apprécier la date de fécondation, de déterminer le nombre d'embryons, de visualiser les mouvements du cœur du fœtus, de faire le bilan d'une grossesse menacée voire interrompue, de dépister des malformations ou une souffrance fœtale.
Trois examens sont prévus au cours de la grossesse : entre la 9ème et la 14ème semaine, pour déterminer l’âge et la nature de la grossesse, déceler une grossesse multiple ; entre la 20ème et la 22ème semaines, pour suivre la croissance du fœtus et déceler des anomalies de développement ; entre la 32ème et la 34ème semaine, pour dépister des anomalies et malformations non identifiées au cours des échographies précédentes, pour vérifier la quantité de liquide amniotique et préciser la position du fœtus dans l'utérus. → échographie obstéricale, biométrie fœtale[B2, B3, 06]
→ échographie obstéricale, biométrie fœtale
[B2, B3, 06]
Édit. 2019
échographie en mode B l.f.
two dimensional ultrasonography
L’échographie en mode B (B comme brillance) est une méthode d’exploration échographique d'un plan de la région examinée qui se traduit, sur l'écran du tube cathodique, par une image dont la brillance de chaque point est proportionnelle à l'intensité de l'écho recueilli.
On obtient ainsi une image bidimensionnelle figurant une coupe anatomique dans un plan défini par l'opérateur. A l'origine, l'échographie B était réalisée par balayage manuel; actuellement, on utilise des sondes à balayage mécanique (sectoriel) ou des sondes à balayage électronique (sectoriel ou linéaire) donnant des images dynamiques, en temps réel, de l'organe examiné. On peut y associer d'autres techniques comme le mode TM ou l'échographie doppler.
Syn. échographie dimensionnelle, échotomographie
→ échographie, échographie mode TM, échographie doppler
[B2, B3]
Édit. 2019
échographie mode TM l.f.
TM mode, time motion ultrasonography
L’échographie en mode TM (TM comme comme temps, mouvement ou time motion) est une méthode d’exploration échographique d’enregistrement graphique des échos obtenus sur une ligne d'exploration et représentés sur l'écran cathodique en ordonnée, en fonction du temps qui défile en abscisse ; il permet d'étudier le déplacement des structures mobiles en fonction du temps.
Son indication principale est l'étude du cœur, en particulier les valves cardiaques de l'adulte et du fœtus.→ échographie, échocardiographie[B2, B3]Edit. 2018
→ échographie, échocardiographie, échographie fœtale
[B2, B3]
Édit. 2019
échographie unidimensionnelle l.f.
mode A ultrasonography
Méthode d'exploration médicale utilisant un seul faisceau d’ultrasons, émis et reçu par une sonde.
Elle permet simplement d’obtenir, sur un écran cathodique, des pics correspondant aux interfaces traversées par le faisceau d’ultrasons. Elle n’est plus guère utilisée isolément.
Syn. échographie en mode A
[B2, B3]
Édit. 2019
Elbaz (opération d') l.f.
Elbaz operation
Méthode chirurgicale de traitement de l’hypertrophie et de la ptose mammaire.
J. Elbaz, chirurgien plasticien français (1998)
[J2, 05]
Édit. 2019
électrocardiographie œsophagienne l.f.
transœsophagal electrocardiography
Méthode d’enregistrement de l’électrocardiogramme utilisant une électrode introduite par la bouche et descendue dans l’œsophage à une distance des arcades dentaires variant entre 30 et 45 cm.
Cette électrode œsophagienne permet d’enregistrer des dérivations unipolaires étagées et numérotées d’après la distance des arcades dentaires. L’électrocardiogramme œsophagien permet de compléter les informations fournies par l’électrocardiogramme standard en particulier dans l’étude et le diagnostic de certains troubles du rythme (tachycardies ventriculaires).
[B3,K2,L1]
Édit. 2018
électrocautérisation n.f.
electrocautery
Méthode électrique de traitement des lésions tissulaires.
La brûlure ou la carbonisation tissulaires utilisent des courants électriques ( p. ex. destruction des ectropions du col utérin).
[B3]
Édit. 2019
électrocoagulation n.f.
electrocoagulation
Utilisation des courants électriques pour coaguler les tissus.
Bipolaire ou plus souvent maintenant unipolaire, elle représente la méthode de choix pour l'hémostase chirurgicale.
[B3, N2]
Édit. 2019
électroglottographie n.f.
laryngography
Méthode d’analyse, non sanglante, mesurant les variations de l’impédance électrique globale du cou, au niveau du larynx, créé par le contact des cordes vocales pendant la phonation.
[B3, P1]
Édit. 2019
électromyographie n.f.
electromyography
Technique d'électrophysiologie destiné à recueillir et à analyser les potentiels d'unités motrices des muscles striés.
L'examen peut utiliser des électrodes de surface (exploration globale, d'analyse difficile) ou des aiguilles coaxiales, qui explorent de façon précise un certain nombre d'unités motrices; c'est cette seconde méthode qui est la plus employée. Les potentiels d'une unité motrice ainsi enregistrés sont mono- ou bi-phasiques ; leur amplitude est de 500 microvolts à 2 millivolts et leur durée varie de 2 à 10 millisecondes. L'étude de la forme, de l'amplitude et de la durée des potentiels d'une part, l'étude du nombre d'unités motrices mises en jeu lors d'une contraction et la fréquence de leurs battements d'autre part, apportent des renseignements précieux dans l'étude des syndromes neurogènes périphériques ou des processus myogènes (myopathies, myotonies).
L'électromyographie analytique (Motor Unit Potential analysis) étudie les caractéristiques des potentiels d'unités motrices. Dans les muscles périnéaux on enregistre, au repos, un silence électrique et, pendant la contraction volontaire ou réflexe, un enrichissement des potentiels d'unités motrices par recrutement spatial et temporel. Dans le sphincter strié de l'urèthre, l'activité électrique augmente pendant le remplissage et disparaît complètement pendant la miction.
L'électromyographie de stimulodétection explore les voies nerveuses en mesurant la latence d'un potentiel depuis son induction (evoked potential) jusqu'à son recueil, en deux endroits différents du nerf. En urologie on peut ainsi explorer les voies périphériques (réflexe sacré, vitesse de conduction du nerf pudendal), et les voies centrales, sensitives (potentiels évoqués moteurs du périnée) et végétatives (réflexe cutané sympathique).
Syn. électrodiagnostic (terme désuet)
→ électromyogramme, tracé électromyographique d'interférence
[B3, H1, M3]
Édit. 2019