hiatus du canal du nerf grand pétreux l.m.
hiatus canalis nervi petrosi majoris (TA)
hiatus for greater pertrosal nerve
Orifice allongé située sur la face antérieure et supérieure de la partie pétreuse de l’os temporal, en avant de l’eminentia arcuata.
Il livre passage au nerf grand pétreux et au nerf pétreux profond qui cheminent ensuite en avant dans le sillon du grand nerf pétreux.
G. Fallope (Fallopia, Fallopio ou Fallopius), anatomiste italien (1523-1562); P. Tarin, anatomiste français (1700-1761)
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. hiatus de Fallope; foramen de Tarin ; canal pétreux
[A1]
Édit. 2015
hiatus du canal du nerf petit pétreux l.m.
hiatus canalis nervi petrosi minoris (TA)
hiatus for lesser pertrosal nerve
Orifice allongé sur la face antérieure et supérieure de la partie pétreuse de l’os temporal, en dehors de l’hiatus du canal du nerf grand pétreux.
Il est parfois dédoublé. Il livre passage au nerf petit pétreux et au nerf pétreux profond qui cheminent ensuite dans le sillon du nerf petit pétreux qui prolonge l’hiatus en avant.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. hiatus accessoire
[A1]
Édit. 2015
hiatus maxillaire l.m.
hiatus maxillaris (TA)
maxillari hiatus
Large orifice situé sur la face nasale de l’os maxillaire et donnant accès dans le sinus maxillaire.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. orifice du sinus maxillaire
[A1]
Édit. 2015
hiatus pleuropéritonéal l.m.
pleuroperitoneal hiatus
Orifice congénital du diaphragme situé entre le centre phrénique et le pilier correspondant du diaphragme .
Le cœlome embryonnaire forme un canal qui fait communiquer la cavité péritonéale avec la cavité thoracique entre le 5ème et la 6ème semaine post conceptionnelle. Ce canal se situe entre le septum transversum et les piliers du diaphragme. Normalement cette communication est fermée au cours de la septième semaine post conceptionnelle (embryon humain de 17mm) par la formation des replis pleuropéritonéaux (dit piliers de Uskow). La persistance de ce hiatus est la cause de hernie diaphragmatique congénitale postérolatérale au travers de ce hiatus pleuropéritonéal persistant ; il prend le nom de foramen de Bochdalek.
→ centre phrénique, piliers du diaphragme, cœlome, hernie diaphragmatique du nouveau-né, foramen de Bochdalek
[A1, A4 ]
Édit. 2018
hiatus sacré l.m.
hiatus sacralis (TA)
sacral hiatus
Large échancrure limitée par la divergence des cornes du sacrum à l’extrémité inférieure de la crête sacré médiane.
Elle s’étend sur la hauteur d’une ou des deux dernières vertèbres sacrées et constitue l’orifice inférieur du canal sacré.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. échancrure sacrée, hiatus sacro-coccygien
[A1]
Édit. 2015
hiatus sacro-coccygien l.m.
[A1]
Édit. 2015
hiatus saphène l.m.
hiatus saphenus (TA)
saphenous opening
Le plus important des orifices du fascia criblé.
Il livre passage à la veine saphène interne. Ce n’est pas à proprement parlé un orifice car le fascia criblé adhère à la tunique externe de la veine. Il existe en effet un prolongement infundibuliforme du fascia sur la veine.
Étym. lat. hiatus : ouverture
[A1]
Édit. 2015
hiatus semi-lunaire l.m.
hiatus semilunaris (TA)
hiatus semilunaris
Gouttière de la paroi externe du méat moyen de la cavité nasale située entre le repli du processus uncinatus de l’os ethmoïde et la bulle ethmoïdale.
A l’extrémité supérieure de cette gouttière s’ouvre l’infundibulum du sinus frontal.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. gouttière uncibullaire ; gouttière infundibulaire
[A1]
Édit. 2015
hiatus uro-génital l.m.
hiatus urogenitalis (TA)
urogenital hiatus
Large orifice médian du diaphragme pelvien, allongé d’avant en arrière depuis le pubis jusqu’au rectum.
Il est bordé latéralement par les deux muscles élévateurs de l’anus. Il est traversé chez l’homme par le sommet de la prostate et l’urèthre et par les vaisseaux et nerfs de la verge, et, chez la femme, par l’urèthre et le vagin.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. fente uro-génitale
[A1]
Édit. 2015
hiatus œsophagien l.m.
hiatus œsophageus
oesophageal hiatus
Orifice musculaire du diaphragme répondant au corps de la 10e vertèbre thoracique.
Il est elliptique, en avant et au-dessus de l'hiatus aortique, un peu à gauche de la ligne médiane. Il est traversé par l'œsophage et les troncs vagaux antérieur et postérieur. L'œsophage est cravaté d'avant en arrière par le pilier droit du diaphragme.
Anc. dénom. orifice œsophagien du diaphragme
Étym. lat. hiatus : ouverture
[A1]
Édit. 2015
hiatus œsophagien du diaphragme l.m.
hiatus oesophageus diaphragmatis (TA)
oesophageal hiatus of diaphragm
Orifice entièrement musculaire par lequel œsophage traverse le diaphragme.
Il est limité par les fibres musculaires des piliers de ce muscle. Il répond au corps de la dixième vertèbre thoracique. Il est traverse en outre par les deux nerfs vagues.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. orifice œsophagien du diaphragme
[A1]
Édit. 2015
Hib symb. de
[D1]
Hibbs (opération de) l.f.
Hibbs’ spine fusion
Technique d’arthrodèse vertébrale par voie postérieure comportant un avivement des arcs postérieurs et l’apposition de copeaux d’os spongieux.
R. A. Hibbs, chirurgien orthopédiste américain (1912) ; F. H. Albee, chirurgien américain (1911)
[I2]
Édit. 2015
hibernation artificielle l.f.
artificial hibernation
Emploi de neuroleptique, d’antihistaminique et d’une réfrigération totale pour permettre à l’organisme de résister à une agression.
H. Laborit, chirurgien et neurobiologiste militaire (1951)
[G1]
hibernome n..m.
hibernoma
Tumeur sous-cutanée, rare, bénigne, composée de graisse brune, siégeant le plus souvent dans l'aisselle et la région scapulaire, reconnaissable histologiquement par l'aspect particulier des cellules adipeuses tumorales.
L'aspect macroscopique est celui d'un lipome mais des particularités histologiques évoquent la graisse immature ou graisse brune. Elle tire son nom de cette graisse semblable, présente chez les animaux hibernants, l’ours en particulier. Le traitement est chirurgical.
La survenue de l’hibernome au cours des néoplasies endocrinnes de type 1 a été signalée.
Étym. lat. hibernus : de l’hiver
Syn. lipome à cellules granuleuses
[F5,O4]
Édit. 2015
hibernome malin l.m.
malignant hibernoma
Variété très rare de liposarcome développée aux dépens de la graisse brune, reconnaissable histologiquement à l'aspect particulier des cellules adipeuses tumorales.
[F2]
HIC sigle f. pour
[H2]
hican n.m.
Xérophtalmie associée à une héméralopie secondaire à une avitaminose A.
Maladie décrite au Japon.
P. Bitot, anatomiste et chirurgien français (1863)
Syn. syndrome de Bitot
[P2]
Hickey-Hare épreuve de l.f.
R. C Hickey, chirurgien et K. Hare, anatomiste américains (1944) ; Anne C. Carter et J. Robbins, médecins américains (1947)
Syn. test de Carter et Robbins
Hicks (syndrome de) l.m.
Hicks’ syndrome
E .P. Hicks, anatomopathologiste britannique (1922)
→ acropathie ulcéromutilante familiale
[H1]
hidradénite n.f.
hydrosadenitis
Étym. gr. hydros : sueur, adên : glande
Syn. hidrosadénite, adénite sudoripare, abcès tubéreux de Velpeau, abcès tubéreux de l’aisselle
[J1]
hidradénite eccrine neutrophilique l.f.
neutrophilic eccrine hidradenitis
Dermatose rare, caractérisée histologiquement par la présence d'une infiltration de polynucléaires dans le derme, plus particulièrement autour des glandes et des canaux sudoraux eccrines qui sont parfois nécrosés, se présentant cliniquement comme des plaques infiltrées et érythémateuses, plus rarement sous forme de papules ou de papulopustules localisées surtout du visage.
Il s'agit donc d'un tableau proche de celui du syndrome de Sweet mais avec tropisme périsudoral. Cette éruption survient électivement chez des malades atteints de leucémie aiguë myéloblastique et notamment après chimiothérapie. Récemment ont été décrites des formes plantaires "bénignes" de l'enfant sans aucune association avec une hémopathie. L'évolution est habituellement bénigne mais peut comporter des récidives. Des formes isolées ou même précédant des leucémies ont été rapportées.
T. J. Harrist, dermatopathologiste amériiciain (1982) ; R. D. Sweet, dermatologiste britannique (1964)
Étym. gr. hidros : sueur ; adên : glande
→ dermatose neutrophilique, dermatose aigüe fébrile neutrophilique de Sweet, leucémie aigüe myéloblastique (définition et critères)
[P2]
hidradénite eccrine neutrophilique juvénile l.f.
Syn. hidradénite eccrine palmoplantaire
→ hidradénite eccrine palmoplantaire
[P2]
hidradénite eccrine palmoplantaire l.f.
palmo-plantar eccrine hidradenitis
Dermatose caractérisée cliniquement par l’apparition brusque de plaques, papules ou nodules érythémateux douloureux sur les plantes et plus rarement les paumes de sujets jeunes en bonne santé et, histologiquement, par la présence d’infiltrats de polynucléaires neutrophiles autour des glandes sudorales.
L’évolution, spontanément résolutive, comporte parfois des récidives ; des images de panniculite et de vasculite ont pu être observées.
Étym. gr. hidros : sueur ; adên : glande
Syn. hidradénite eccrine neutrophilique juvénile, hidradénite plantaire idiopathique
[P2]
hidradénite palmoplantaire idiopathique récidivante l.f.
idiopathic recurrent palmoplantar hidradenitis
Dermatose uni- ou bilatérale marquée par l’apparition brusque, accompagnée de fièvre, chez un enfant en bonne santé, sur les plantes et plus rarement les paumes de nodules érythémateux douloureux qui disparaissent spontanément en une à trois semaines, mais récidivent souvent.
Cette affection uni- ou bilatérale, d’origine inconnue, correspond histologiquement à une accumulation de polynucléaires neutrophiles autour des pelotons sudoripares.
Étym. gr. hidros : sueur ; adên : glande
Syn. hidradénite plantaire, urticaire plantaire traumatique
[P2]