fosse de la vésicule biliaire l.f.
fossa vesicae biliaris felleae (TA)
fossa for gallbladder
Dépression de la face inférieure du foie correspondant à la vésicule biliaire.
Elle est située sur la partie antérieure du sillon longitudinal droit. Elle appartient au foie droit et limite latéralement le lobe carré du foie (segment IV).
Syn. anc. lit de la vésicule biliaire, fossette de la vésicule biliaire, fossette cystique
[A1]
Édit. 2018
fosse latérale du cerveau l.f.
fossa lateralis cerebri (TA)
lateral cerebral fossa
Dépression située dans la profondeur du sillon latéral.
Son fond est occupé par une partie assez étendue de la surface hémisphérique qui constitue le lobe de l’insula.
F. Sylvius ( F. De le Boë), anatomiste, physiologiste et médecin néerlandais (1614-1672)
Syn. anc. vallée de Sylvius, fosse de Sylvius, vallée sylvienne
[A1]
Édit. 2018
fosse rhomboïde l.f.
fossa rhomboidea (TA)
rhomboid fossa, floor of the fourth ventricle
Paroi antérieure du 4ème ventricule constituée par les faces dorsales du pont et de la moitié supérieure de la moelle allongée.
De forme losangique à grand axe vertical marqué par le sillon longitudinal qui la sépare en deux parties symétriques. Le petit axe transversal la divise en deux triangles supérieur ou pontique et inférieur ou bulbaire.
Syn. anc. plancher du 4ème ventricule
[A1]
Édit. 2018
fossettes granulaires l.f.p.
foveolae granulares (TA)
granular foveolae
Dépressions visibles sur les faces endocrâniennes de l’écaille de l’os frontal et des os pariétaux, de chaque côté du sillon du sinus longitudinal supérieur.
Elles sont creusées par des végétations du tissu sous-arachnoïdien.
A. Pacchioni, anatomiste et médecin italien (1705)
Syn. anc. fossettes de Pacchioni
[A1]
Édit. 2018
Frank (signe de) l.m.
Frank sign, ear crease sign
Présence d’un sillon, oblique en bas et en arrière, siégeant sur le lobule de l’oreille chez les insuffisants coronariens.
S.T. Frank, médecin américain (1973)
→ insuffisance coronaire fonctionnelle
[K2, P1]
Édit. 2019
frein du voile médullaire supérieur l.m.
frenulum veli medullaris superioris (TA)
Tractus blanc , simple ou bifide, qui relie l’extrémité supérieure du voile médullaire supérieur au sillon qui sépare les colliculus postérieurs (lame quadrigéminale ou lame tectale)
Syn. anc. frein de la valvule de Vieussens, frein du voile médullaire antérieur
[A1]
Édit. 2019
funiculus séparans l.m.
funiculus/i separans (TA)
funiculus separans
Sillon oblique de la fosse rhomboïde séparant l’aréa postréma du trigone du nerf vague.
[A1]
Édit. 2019
gaine du tendon intertuberculaire l.f.
vagina tendinis intertubercularis (TA)
intertubercular tendon sheath
Gaine séreuse annexée au tendon du chef long du muscle biceps brachial dans son trajet dans le sillon intertuberculaire de l’humérus.
gaine plantaire du tendon du muscle long fibulaire l.f.
vagina plantaris tendinis musculi fibularis longi, vagina plantaris tendinis musculi peronei longi (TA)
plantar tendinous sheath of fibularis longus, plantar tendinous sheath of peroneus longus
Gaine séreuse qui accompagne le tendon du muscle long fibulaire dans son trajet plantaire, depuis son entrée dans le sillon du tendon du muscle long fibulaire à la face inférieure de l’os cuboïde jusqu’à son insertion sur le premier métatarsien.
gland du pénis l.m.
glans penis (TA)
glans penis
Renflement conoïde constituant la partie antérieure de la verge.
Il est recouvert d’une muqueuse lisse. A son sommet s’ouvre le méat urinaire. Sa base ou couronne du gland est en relief sur le corps de la verge dont la sépare le col du gland (sillon balano-préputial. La partie inférieure du col du gland se prolonge sous le méat urinaire par deux gouttières séparées sur la ligne médiane par le frein du prépuce. Le gland est constitué par la gaine spongieuse péri-uréthrale, elle-même entourée par la gaine fibreuse péri-uréthrale formée de la lame sus-uréthrale en haut et de la lame sous-uréthrale latéralement et en bas. Avant de s’engager dans la gaine fibreuse, la partie inférieure de la gaine spongieuse se continue de chaque côté par la couronne de tissu érectile du gland.
Syn. anc. gland de la verge
glande de Tyson l.f.
Tyson’s gland
Glande sébacée située au niveau du sillon balanopréputial, non annexée à un poil.
Sa nature sébacée est, en fait, discutée par certains.
E. Tyson, anatomiste britannique (1649-1708)
glande préputiale l.f.
glandula preputiale (TA)
Glande sébacée de la surface interne du prépuce, présente en grand nombre au niveau du sillon balanopréputial et du frein.
glande sublinguale l.f.
glandula sublingualis (TA)
sublingual gland
Glande salivaire située dans le plancher buccal et allongée au-dessous de la muqueuse du sillon alvéolo-lingual.
Elle pèse environ trois grammes. Elle est constituée par l’agglomération de glandules possédant chacune un conduit excréteur. Il existe de quinze à trente canaux excréteurs dont un conduit sublingual principal qui nait de la partie moyenne de la face profonde de la glande, longe le conduit submandibulaire et s’ouvre en dehors de lui au sommet de la caroncule sublinguale. Les autres conduits sublinguaux, plus petits et plus courts, se terminent en dehors du conduit sublingual principal, le long de l’éminence sublinguale soulevée par la glande sublinguale.
gouttière scaphoïde de l'hélix l.f.
Sillon presque circulaire du pavillon de l’oreille situé entre l’hélix en arrière et l’anthélix en avant.
scaphoid fossa (T.A.)
grande veine du coeur l.f.
vena cardiaca magna, vena cordis magna (TA)
great cardiac vein
Veine principale du coeur.
Elle nait de la réunion des veines interventriculaire antérieure et marginale gauche. Elle chemine dans le sillon atrioventriculaire gauche. Elle se continue par le sinus coronaire à la croix des sillons.
[A1, K2, K4]
Édit. 2017
gyrus ambiens l.m.
Segment latéral du gyrus olfactif, situé en dehors du sillon annulaire (semi-lunaire).
Syn. anc. circonvolution ambiante
gyrus semi-lunaire l.m.
Gyrus propre du corps amygdaloïde séparé par le sillon annulaire (semi-lunaire) du gyrus ambiens (cortex entorhinal) et caudalement du gyrus uncinatus (recouvrant la partie rostrale de l’hippocampe proprement dit et le gyrus dentatus).
Il constitue la partie rostro-caudale de l’amygdale en arrière du cortex piriforme et de l’aire amygdalo-piriforme. Il est assimilable à la région amygdalienne superficielle de lamination de type cortical (superficial cortex-like laminated region) comprenant le noyau endopiriforme, l’aire amygdalo-piriforme, le noyau cortical antérieur de l’amygdale (anterior cortical amygdaloid nucleus) et le tractus olfactif latéral (lateral olfactory tract). C’est une région temporale periallocorticale.
hiatus du canal du nerf grand pétreux l.m.
hiatus canalis nervi petrosi majoris (TA)
hiatus for greater pertrosal nerve
Orifice allongé située sur la face antérieure et supérieure de la partie pétreuse de l’os temporal, en avant de l’eminentia arcuata.
Il livre passage au nerf grand pétreux et au nerf pétreux profond qui cheminent ensuite en avant dans le sillon du grand nerf pétreux.
G. Fallope (Fallopia, Fallopio ou Fallopius), anatomiste italien (1523-1562); P. Tarin, anatomiste français (1700-1761)
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. hiatus de Fallope; foramen de Tarin
[A1]
Édit. 2015
hiatus du canal du nerf grand pétreux l.m.
hiatus canalis nervi petrosi majoris (TA)
hiatus for greater pertrosal nerve
Orifice allongé située sur la face antérieure et supérieure de la partie pétreuse de l’os temporal, en avant de l’eminentia arcuata.
Il livre passage au nerf grand pétreux et au nerf pétreux profond qui cheminent ensuite en avant dans le sillon du grand nerf pétreux.
G. Fallope (Fallopia, Fallopio ou Fallopius), anatomiste italien (1523-1562); P. Tarin, anatomiste français (1700-1761)
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. hiatus de Fallope; foramen de Tarin ; canal pétreux
[A1]
Édit. 2015
hiatus du canal du nerf petit pétreux l.m.
hiatus canalis nervi petrosi minoris (TA)
hiatus for lesser pertrosal nerve
Orifice allongé sur la face antérieure et supérieure de la partie pétreuse de l’os temporal, en dehors de l’hiatus du canal du nerf grand pétreux.
Il est parfois dédoublé. Il livre passage au nerf petit pétreux et au nerf pétreux profond qui cheminent ensuite dans le sillon du nerf petit pétreux qui prolonge l’hiatus en avant.
Étym. lat. hiatus : ouverture
Syn. anc. hiatus accessoire
[A1]
Édit. 2015
hile de la glande suprarénale l.m.
hilum glandulae suprarenalis (TA)
hilum of suprarenal gland
Sillon oblique de la face antérieure de la glande suprarénale par lequel sort la veine centrale de la glande suprarénale.
[A1]
Édit. 2015
hirsutisme n.m.
hirsutism
Etat constitutionnel ou acquis résultant du développement excessif chez la femme, d'une pilosité hormonodépendante de topographie masculine (moustache, menton, favoris, région présternale, zones périaréolaires, ombilic et ligne blanche avec une pilosité pubienne de forme losangique, épaules et région lombaire, face interne des cuisses, sillon interfessier et région périanale).
La sévérité d'un hirsutisme est appréciée selon l'échelle de Ferriman et Gallwey. L'hirsutisme primaire résulte d’un excès de transformation cutanée des androgènes circulants ou encore d'un excès d'expression des récepteurs cytosoliques cutanés. Il est souvent associé à une hyperséborrhée, à une alopécie androgénique et à une acné.
L'hirsutisme secondaire traduisant une hyperandrogénie organique, s'associe habituellement à d'autres signes de virilisme. Il peut avoir une cause surrénalienne (hyperplasique ou tumorale) ou ovarienne (dystrophique ou tumorale).
idiopathic hirsutism
Syndrome d’hyperpilosité de type masculin chez la la femme indépendamment de toute anomalie des productions hormonales, ovariennes et surrénaliennes.
D. M. Ferriman, J. D. Gallwey, médecins brianniques (1961)
Étym. lat. hirsutus : velu
Syn. virilisme pilaire
→ Ferriman et Gallwey (échelle de), alopécie androgénogénétique
[O4,J1]
Édit. 2015
horizons IX et X l.m.p.
Streeter’s stages IX - X
Étape de la période pré-embryonnaire qui s’étend du 20ème au 23ème jour.
L’embryon mesure de 1,5 à 2mm VC au 20ème jour. Il atteint 3,5mm au 23ème jour. Les somites se forment (stade carnegie 9), les crêtes neurales et la notochorde s’allongent et les plis de la tête et de la queue sont visibles : apparition de deux arcs pharyngés et du sillon optique par début de fusion des plis neuraux (stade carnegie 10). La membrane cloacale et l’intestin postérieur se différencient.
G.L. Streeter, embryologiste américain (1942-1948), R. O’Rahilly, embryologiste américain (1973)
Étym. gr. horizein borner
→ horizons de Streeter, stades carnegie, développement de l'embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines)
[A4,O6]
humérus n.m.
humerus (TA)
humerus
Os long qui forme à lui seul le squelette du bras.
Le corps de l’humérus comporte trois faces : antéro-médiale, antéro-latérale et postérieure. L’extrémité proximale présente trois reliefs : la tête de l’humérus articulée avec la cavité glénoïde de la scapula et reliée au reste de l’épiphyse par le col anatomique ; deux massifs d’insertions musculaires: le grand tubercule (trochiter) et le petit tubercule (trochin) séparés par le sillon inter-tuberculaire (coulisse bicipitale). L’ensemble de l’extrémité proximale est relié au corps de l’humérus par le col chirurgical. L’extrémité distale comprend une surface articulaire, le condyle huméral, articulé avec l’extrémité proximale des deux os de l’avant-bras : cette surface articulaire est constituée en dedans par la trochlée de l’humérus et en dehors par le capitulum de l’humérus (anc. condyle). La surface articulaire est en continuité en dedans avec l’épicondyle médial et en dehors avec l’épicondyle latéral.
[A1]
Édit. 2015
hypospadias n.m.
hypospadias
Malformation fréquente de l'urèthre antérieur, due à un arrêt de développement du plancher uréthral, reportant le méat urinaire en arrière, à la face ventrale du pénis ou du périnée et déviant le jet mictionnel vers le bas.
Suivant la topographie du méat l'on distingue les hypospadias antérieurs (balaniques, du sillon balanopréputial, péniens antérieurs) les plus fréquents (70% des cas) et les hypospadias postérieurs (péniens postérieurs, pénoscrotaux, périnéaux, vulviformes) plus rares, plus graves, plus complexes.
Des anomalies de la verge et du scrotum sont fréquemment associées, d'autant plus sérieuses que le méat est plus postérieur : hémiprépuce inférieur manquant, sténose du méat hypospade, incurvation de la verge, inclinaison du gland, torsion de la verge, enfouissement de la verge dans le scrotum, bifidité scrotale, hypoplasie pénienne. Ces anomalies doivent fréquemment être corrigées en un premier temps chirurgical, avant le traitement de l'hypospadias lui-même.
La malformation reste d'ordre esthétique et fonctionnel ; elle n'intéresse jamais la région sphinctérienne et ne crée donc aucun trouble de la continence ni de l'éjaculation.
Chez la femme, il s’agit d’une aplasie de la face postérieure de l’urètre avec absence de méat urétral, l’abouchement de l’urètre se faisant sur la paroi antérieure du vagin à une distance variable de l’hymen. La forme majeure réalise une ouverture directe de la vessie dans le vagin avec incontinence totale des urines.