oléome pulmonaire l.m.
Pneumopathie causée par des pulvérisations d’huiles balsamiques dans les voies aériennes supérieures, notamment par des chanteurs, ou par inhalation d'air chargé d'aérosols huileux
(respiration spontanée ou artificielle d'air comprimé industriel).
Cette affection est bénigne avec les huiles végétales résorbables, mais des dépôts huileux permanents subsistent avec les huiles minérales. Il s'agit d'une véritable pneumoconiose.
Étym. lat. oleum : huile
→ aérosol
Édit. 2017
oligémie pulmonaire l.f.
→ hypovascularisation pulmonaire
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire arrondie l.f.
large pulmonary mass
Opacité d'un diamètre de 3 cm et plus, à contours plus ou moins nets.
Multiples, de telles opacités correspondent surtout à des métastases (lâchers de ballons). Uniques, leurs causes sont très nombreuses.
Syn. masse ronde
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en fuseau l.f.
fusiform opacity
Opacité biconvexe, centrée sur une ou plusieurs scissures, répondant à un épanchement liquidien interlobaire.
Caractéristique sur l'incidence de profil, elle prend sur celle de face un aspect arrondi, pseudotumoral. Liée le plus souvent à une insuffisance cardiaque, l'opacité disparaît rapidement sous traitement ce qui justifie le terme de "tumeur fantôme" qui lui a été donné.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire en nappe l.f.
wide spread opacity
Opacité dont les limites, sur le cliché de face, s'étendent du médiastin au gril costal externe et, sur le cliché de profil, du gril antérieur au gril postérieur.
Sur le cliché en position debout, l'opacité va en dégradé vers le haut.
Cette opacité répond à un épanchement liquidien libre dans la cavité pleurale. Il est mobilisable lors des changements de position du sujet : sinon il faut craindre son enkystement.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire linéaire l.f.
linear opacity
Aspects pouvant répondre à des structures normales (scissures) ou pathologiques (lignes septales, lignes non septales, image en rail).
La scanographie en fait actuellement une étude topographique exacte et permet, en particulier, la distinction entre lignes septales et non septales.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractée l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire rétractile l.f.
Édit. 2017
opacité radiologique pulmonaire systématisée l.f.
lobar shadow
Opacité limitée, au moins d'un côté, par une scissure.
Souvent soupçonnée sur le cliché de face, cette image est confirmée dans son siège exact et son étendue (lobaire ou segmentaire) par le cliché de profil : l'opacité lobaire est de forme triangulaire à sommet hilaire et à base périphérique.
La scanographie permet de mieux juger de la systématisation exacte de l'opacité, surtout quand elle est segmentaire.
Lorsque la scissure reste rectiligne ou bombe vers le poumon sain, il s'agit habituellement d'un processus infectieux. A l'inverse, la scissure concave est due à une rétraction du parenchyme, par trouble de ventilation secondaire à une obstruction bronchique (atélectasie).
Édit. 2017
opacités radiologique pulmonaire rubanées l.f.p.
striped pulmonary opacity
En radiologie pulmonaire, images tubulées correspondant à des bronches pleines de sécrétions abordées perpendiculairement par le rayon directeur.
Contrairement aux vaisseaux pulmonaires, leur calibre diminue peu du hile vers la périphérie. Abordées tangentiellement par le rayon directeur, ces bronches pleines donnent des opacités rondes.
Édit. 2017
opérabilité d'un carcinome bronchopulmonaire primitif (critères d') l.m.p.
operability for primary bronchopulmonary carcinoma
Éléments nécessaires à respecter pour obtenir qu'une exérèse pulmonaire entraîne dans les suites opératoires la mortalité et la morbidité les plus faibles et, à distance, la survie sans récidive locorégionale la plus longue possible.
Pour cela, il est nécessaire que l'ablation de la tumeur soit totale avec une marge de sécurité d'au moins 5 mm entre la tumeur et les zones de section tissulaires sur la pièce opératoire à l'étude anatomopathologique, associée à un curage des nœuds lymphatiques médiastinaux drainant ce territoire.
L'intervention d'exérèse ne peut s'adresser qu'à des malades valides, à fonction respiratoire suffisante pour que le VEMS (volume expiratoire maximum par seconde) prévisible postopératoire soit égal ou supérieur au tiers de sa valeur théorique pour un malade donné.
Le tabagisme doit avoir totalement cessé depuis un mois, arrêt accompagné d'une kinésithérapie de désencombrement.
Une hypertension artérielle, un diabète, une atteinte cardiaque ou coronarienne ou artérielle phériphérique, doivent être traités préalablement et être stables et équilibrés au moment de l'intervention.
→ lobectomie, pneumonectomie, exérèse pulmonaire élargie
Édit. 2017
orifice de l'artère pulmonaire l.m.
Édit. 2017
orifice du tronc pulmonaire l.m.
ostium trunci pulmonalis (TA)
opening of pulmonary trunk
Orifice par lequel le tronc pulmonaire s’ouvre à la base du ventricule droit.
Il est situé au-dessus, en avant et un peu à gauche de l’orifice atrio-ventriculaire droit, à l’extrémité supérieure de l’infundibulum qu’il fait communiquer avec le tronc pulmonaire. Il mesure de 65 à 70 millimètres de circonférence. Il est muni de la valve du tronc pulmonaire formée des trois valvules semi-lunaires.
Syn. anc. orifice de l’artère pulmonaire
Édit. 2017
orifice pulmonaire l.m.
pulmonary orifice
Orifice de 3,5 cm séparant le ventricule droit de l'artère pulmonaire.
Il est placé devant l'orifice aortique. Il est formé d'un anneau et de trois valves sigmoïdes très fines "en nid de pigeon" et translucides : une antérieure et deux postérieures. Les valves pulmonaires empêchent le sang de refluer de l'artère pulmonaire vers le ventricule droit.
Édit. 2017
orifices des veines pulmonaires l.m.p.
ostia venarum pulmonalium (TA)
openings of pulmonary veins
Orifices d’abouchement des veines pulmonaires sur la paroi postérieure de l’atrium gauche.
Au nombre de quatre, ils sont superposés deux à droite, deux à gauche. C'est à leur niveau que se situe le tissu myocardique responsable de la fibrillation atriale.
[A1, K1, K2, K4]
Édit. 2020
paragonimose n.f.
paragonimiasis
Anthropozoonose parasitaire sévissant en Afrique, en Amérique latine et en Extrême-Orient, provoquée par des douves appartenant au genre Paragonimus dont la plus anciennement connue est P. westermanni, parasite du Chien, du Chat et du Porc.
D’autres espèces de Paragonimu : P. heterotremus, P. uterobilateralis, P. siamensis ont été décrites dans différents pays. La contamination humaine est liée à l’ingestion de crabes d’eau douce ou d’écrevisses parasités et consommés crus ou mal cuits ou bien à la consommation d’eau contenant des métacercaires provenant de crustacés morts.
Cliniquement et même radiologiquement, l’affection peut simuler une tuberculose pulmonaire.
Syn. distomatose pulmonaire, paragonimiase (obsolète)
partie basale de l'artère pulmonaire droite ou gauche l.f.
→ tronc basal de l'artère pulmonaire droite ou gauche
veine pulmonaire supérieure gauche (partie inférieure du rameau lingulaire) l.f.
pars inferior rami lingularis venae pulmonalis sinistrae superioris (TA)
inferior part of lingular branch of left superior pulmonary vein
→ rameau lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
partie infrasegmentaire des veines pulmonaires l.f.
→ portion intersegmentaire des veines pulmonaires
partie intersegmentaire des veines pulmonaires l.f.
→ portion intersegmentaire des veines pulmonaires
veines pulmonaires (partie intrasegmentaire des) l.f.
→ portion intrasegmentaire des veines pulmonaires
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure du rameau lingulaire) l.f.
pars superior rami lingularis venae pulmonalis sinistrae superioris (TA)
superior part of lingular branch of left superior pulmonary vein
→ rameau lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
pédicule pulmonaire l.m.
plaie pleuropulmonaire l.f.
sucking chest wound
Plaie pénétrante du thorax intéressant la plèvre et le parenchyme pulmonaire, cause d'un hémo-pneumothorax.
Si l'ouverture de la paroi est libre, l'air entre à l'inspiration et sort par la plaie à l'expiration (plaie soufflante). En premier secours, si la plaie est obturée, par une arme blanche par ex., ne jamais l'enlever avant d'être en salle d'opération afin de contenir immédiatement une hémorragie éventuelle; si la plaie est soufflante, il importe d'obturer la brèche par un pansement. Le traitement sera ensuite chirurgical après établissement d'un bilan des lésions.
plèvre pulmonaire l.f.
pleura pulmonalis (TA)
pulmonary pleura
→ plèvre