fuite des idées l.f.
flight of ideas
Emportement idéatoire sans suite logique, avec accélération et irrégularité du cours de la pensée que le sujet ne maitrise plus et dont l'inconsistance stérile, sans frein ni direction, contraste avec la richesse apparente.
Chaque thème est quitté sans retour, avec passage fréquent à un autre par une quasi-homophonie ou du fait de la saisie aigüe d'éléments de l'environnement. Signe essentiel de la manie, elle est un des aspects de la tachypsychie.
[H3]
Édit. 2019
fuseau paravertébral l.m.
paraspinal soft tissue mass
Sur une radiographie du thorax, déplacement latéral, localisé ou étendu de la ligne paravertébrale, uni ou bilatéral.
Cette image traduit une lésion du rachis (hématome, abcès) ou des parties molles adjacentes (tumeur, hématopoièse extramédullaire, etc.).
Le signe de l'iceberg indique si la lésion se prolonge ou non vers la région sous-diaphragmatique.
galop (rythme de) l.m.
gallop rhythm
À l’auscultation du cœur, triple bruit constitué par l’addition aux deux bruits habituels d’un troisième temps qui n’est ni un souffle ni un frottement, mais un bruit frappé qui traduit le brutal remplissage d’un ventricule anormal.
Le bruit de galop typique, perçu dans la diastole est un signe d’insuffisance ventriculaire. C’est un bruit sourd qui correspond souvent à un choc perceptible à la palpation. (Potain) Il existe d’autres variétés chronologiques de galop (présystolique, protodiastolique). Le galop de sommation, ou mésodiastolique est une combinaison des galops présystolique et protodiastolique.
P. Potain, médecin cardiologue français, membre de l’Académie de médecine (1876)
Syn. bruit de galop
gastrite chronique antrale (B) l.f.
chronic antral gastritis
Gastrite fréquente localisée à l'antre, diffuse et caractérisée par une augmentation de la population lymphoplasmocytaire du chorion et par la présence de polynucléaires dans les cryptes, ce qui signe l'activité de la maladie.
Une deuxième caractéristique est la modification des glandes qui peuvent être normales (gastrite superficielle) ou plus ou moins atrophiques.
On classe cette atrophie en légère, modérée ou sévère ; la métaplasie intestinale est fréquente. La gastrite chronique antrale accompagne très fréquemment l'ulcère duodénal. Elle se voit également dans l'ulcère et le cancer gastriques. On reconnaît maintenant qu'elle est liée à la présence d'Helicobacter pylori, germe dont la niche est le mucus gastrique.
glaçon (signe du) l.m.
polyhydramnios ice block sign
Signe clinique retrouvé chez la femme enceinte en cas d'excès de liquide ou d'hydramnios : la main abdominale ayant exercé une pression brusque sur le fœtus perçoit le choc du fœtus en retour.
glucagonome n.m.
Tumeur sécrétrice de glucagon se traduisant cliniquement par une diarrhée motrice et par une hyperglycémie due à une sécrétion inappropriée de glucagon par les cellules bêta du pancréas.
Un signe caractéristique accompagne la diarrhée et le diabète : l'érythème nécrolytique migrateur (macules, papules et bulles qui évoluent vers l'ulcération) qui se manifeste sur le tronc et les membres. Glossite et stomatite complètent le tableau digestif.
Le traitement est chirurgical ; sinon, on utilise les dérivés retard de la somatostatine, les sulfamides hypoglycémiants ou l'insulinothérapie.
→ érythème nécrolytique migrateur, glucagonome (syndrome du)
Gordon (signe de) l.m.
Gordon's sign
Équivalent sémiologique du signe de Babinski, mais de valeur bien moindre, caractérisé par l'extension du gros orteil à la pression du triceps sural au-dessous du creux poplité en cas de syndrome pyramidal.
A. Gordon, neurologue américain (1904)
Gowers (signe de) l.m.p.
Passage de la position accroupie, agenouillée ou assise à la position debout nécessitant l’appui des mains sur les cuisses et les genoux en cas de faiblesse musculaire des muscles proximaux des membres inférieurs,
Cette manœuvre favorise l’extension passive des genoux et l’ouverture du compas crurojambier et l’extension des hanches. Elle est constatée dans les myopathies où elle est un signe précoce.
W. Gowers, Sir, neurologue britannique (1895)
grandes fibres (neuropathie à) l.f.
large fiber neuropathy
Neuropathie par atteinte prédominante des grosses fibres myélinisées.
Elle induit une aréflexie généralisée, des troubles de la statique avec signe de Romberg, une main instable ataxique, des troubles sensitifs proprioceptifs et fréquemment un tremblement des extrémités. Les neuropathies axonales sont exceptionnelles, alors que les neuropathies démyélinisantes sont plus fréquentes, p. ex. : les neuropathies à IgM, les polyradiculonévrites chroniques inflammatoires idiopathiques. Il peut aussi s'agir de gangliopathies, telles que les neuropathies paranéoplasiques de Denny-Brown et certaines neuropathies toxiques.
granulome chalazodermique l.m.
granulomatous slack skin
Affection rare, surtout masculine, se présentant comme une infiltration érythémateuse des grands plis, suivie d'un relâchement cutané progressif avec, histologiquement, un infiltrat lympho-histiocytaire et granulomateux dermo-hypodermique associé à une élastolyse et à une lymphophagocytose.
Les études en biologie moléculaire et en immunohistochimie ont démontré la présence d’un clone T ou d’une maladie de Hodgkin, permettant donc de penser que cette maladie n’est qu’un signe particulier d’une prolifération lymphoïde maligne.
Étym. gr. khalasis : relâchement ; derma : peau
Syn. dermatochalazie granulomateuse, dermo-hypodermie atrophique granulomateuse, lymphome chalazodermique
grosse côte (signe de la) l.m.
big rib sign
Fait que, sur un cliché thoracique de profil, les arcs costaux postérieurs les plus éloignés du film sont plus gros et plus flous que ceux du côté opposé.
Ce signe s'explique par l'agrandissement géométrique des images. Sur un cliché de profil gauche, la grosse côte droite permet de distinguer les deux gouttières costovertébrales et donc les deux coupoles.
grossesse abdominale l.f.
abdominal pregnancy
Rare grossesse extra-utérine avec implantation de l'œuf dans la grande cavité abdominale.
Elle peut être primitive lorsque la fécondation a eu lieu au cours de la migration intra-abdominale de l'ovule, ou secondaire à une rupture utérine après une ancienne césarienne corporéale, ou sur un utérus malformé, ou à une grossesse tubaire par rupture de la trompe, ou après migration de l'œuf fécondé dans la cavité abdominale.
La symptomatologie, très différente de la grossesse extra-utérine tubaire, est faite de douleurs pelviennes ou pelvi-abdominales associées à des troubles du transit puis à des métrorragies. Le diagnostic est souvent difficile et l'on s'aidera de l'échographie mais surtout de la radiologie : la radiographie de profil de l'abdomen X montre la projection osseuse du fœtus sur les vertèbres maternelles (signe de Weinberg).
A. Weinberg, gynécologue obstétricien américain (1956)
habituation n.f.
Phénomène de diminution progressive ou de disparition d'une réponse à la suite de la répétition d'un même stimulus
Il s’agit d’un phénomène physiologique des réflexes polygraphiques. L'extinction ou apprentissage négatif, qui concerne les réponses introduites par un expérimentateur (conditionnement), diffère de l'habituation, qui porte sur les réponses à des stimulus dont la signification préexiste à l'expérimentation (clignement palpébral à la menace, réaction EEG d'arrêt à un bruit, p. ex.).
La perte de l’habituation est un signe électrophysiologique recherché dans la pathologie extrapyramidale.
R. Dodge, psychologue américain (1923)
Étym. lat. habitus : manière d’être, de habituare : accoutumer
[H1]
Édit. 2015
hallucination olfactive l.f.
olfactory hallucination
Perception d’odeurs en l’absence de tout stimulus olfactif.
Elle survient sur un mode paroxystique et signe l’atteinte centrale.
Étym. lat. hallucinare : se tromper
→ parosmie
[H3]
Édit. 2015
Halmagyi (signe de) l.m.
Halmagyi’s sign
Signe clinique de déficit unilatéral du canal semi-circulaire horizontal.
G. Halmagyi, neurologue australien (1988)
[P1]
Édit. 2015
halo (signe du) l.m.
halo sign
1) En scanographie pulmonaire, aspect en "verre dépoli" entourant une opacité ronde.
Sans être pathognomonique, une telle image est évocatrice d'une aspergillose invasive.
2) Au cours de la grossesse, hyperclarté ou anneau clair siégeant autour de la tête fœtale qui apparaît sur des radiographies puis sur des échographies.
Il traduit un épaississement ou un œdème du cuir chevelu, signe fréquent d’anasarque qui peut se rencontrer également en cas de mort du fœtus in utero.
[B2,K1,O3]
Édit. 2015
hamartome achromique l.m.
achromic nævus
Tache cutanée amélanique, généralement congénitale et fixe, due à l'absence de mélanocytes ou de mélanocytes physiologiquement actifs, isolée ou multiple, pouvant alors entrer dans le cadre de dysembryoplasies complexes comme la sclérose tubéreuse de Bourneville, dont elle constitue le signe cutané le plus précoce chez le nourrisson.
D-M. Bourneville, neurologue français (1880)
Étym. gr. hamartein : se tromper , manquer
Syn. nævus achromique (obs.)
→ sclérose tubéreuse de Bourneville
[A3,F5,Q2,J1,N3]
Édit. 2015
Hautant (triade de) l.f.
Hautant’s set of three
Association de dysphagie douloureuse, emphysème cervical et fièvre qui signe la perforation œsophagienne.
A. Hautant, otorhinolaryngologiste français, membre de l’Académie de médecine (1877-1947)
[L1]
Édit. 2015
Hegar (signe de) l.m.
Ramollissement de l'isthme de l'utérus gravide perceptible dans les 12 premières semaines de la grossesse : au cours d'un toucher vaginal combiné au palper abdominal, les doigts vaginaux et les doigts abdominaux se rejoignent « à travers » l'isthme utérin.
Ce signe n'est plus recherché, car ce mode d'examen est brutal.
A. Hegar, gynécologue allemand (1895)
[O3]
HELLP syndrome l.m. sigle angl. pour Hemolysis, Elevated Liver enzymes and Low Platelet count.
Ce syndrome associe une hémolyse (H de hemolysis), une élévation des enzymes hépatiques (elevated liver enzymes) et un nombre abaissé de plaquettes (low platelet count).
Il s’agit d’une variante ou d’une complication grave de la pré-éclampsie de la femme enceinte.
Une atteinte hépatique est présente dans la moitié des cas de pré-éclampsie. C’est une forme particulière de la toxémie gravidique, survenant avant ou après l'accouchement et associant hémolyse, anémie de type macrocytaire avec diminution de l'haptoglobine, réticulocytose élevée avec présence de schizocytes, cytolyse hépatique avec élévation des enzymes hépatiques (phosphatase alcaline, alanine-amino-transférase, aspartate amino-transférase) et thrombopénie. La cholestase est inconstante (60%). Il s’associe à une hypertension artérielle sévère, des œdèmes et une protéinurie. Le diagnostic différentiel avec la stéatose hépatique aigüe gravidique peut être difficile d'autant que les deux conditions peuvent être associées. Hématomes, infarctus hépatiques et rupture du foie sont les complications les plus graves. La constatation de cet ensemble doit être considérée comme un signe d'alarme annonciateur d'une éclampsie et justifie l'interruption rapide de la grossesse. Celle-ci est pratiquée dans les cas extrêmes lorsque la vie de la mère ou du fœtus est menacée. Elle est pratiquée au-delà de 34 semaines d’aménorrhée. La physiopathologie est celle de la toxémie gravidique.
L. Weinstein, gynécologue obstétricien américain (1982)
→ toxémie gravidique, stéatose hépatique aigüe gravidique
héminégligence n.f.
hemineglect
Inattention à l'égard d'évènements se produisant sur un hémi-espace, qui se manifeste dans les différentes modalités sensorielles (visuelles, auditives, tactiles) et dans la perception motrice de l'espace.
Chez le droitier, elle concerne le plus souvent l'hémi-espace gauche par suite de lésions hémisphériques droites, avec implication de plusieurs structures, particulièrement du cortex pariétal.
Se révélant tout au long de l'examen, traduite p. ex. sous forme de méconnaissance par le patient des personnes qui l'abordent par la gauche, elle peut être observée en l'absence d'hémianopsie. En effet, l'héminégligent ne recherche pas de stimulus dans l'espace annulé, alors que son champ visuel est complet. Des modulations sont possibles.
Le terme d'héminégligence motrice ou hémiakinésie désigne un manque apparent de volonté pour mouvoir spontanément les membres du côté opposé aux lésions. L'impersistance motrice, incapacité de maintenir plus de dix secondes une position imposée, est un signe de gravité lésionnelle.
En fait, il pourrait s'agir, non pas d'un syndrome unitaire, mais plutôt d'un groupe de processus cognitifs déficitaires, donc de troubles différents.
Syn. agnosie spatiale unilatérale
[H1]
hémiplégie n.f.
hemiplegia
Perte totale ou partielle de la motricité d'une moitié du corps, d'origine neurologique.
Le déficit moteur s'accompagne d'un trouble du tonus : hypotonie (hémiplégie flasque) ou hypertonie avec signe de Babinski. De l'hémiplégie franche à l'hémiparésie fruste, tous les intermédiaires sont possibles.
Les lésions touchent la voie pyramidale à un niveau quelconque de son trajet. L'apparition d'une hémiplégie, soudaine ou progressive, isolée ou associée, justifie la réalisation d'une imagerie cérébrale (TDM ou IRM).
Les causes sont nombreuses : vasculaires, traumatiques, tumorales, inflammatoires ou dégénératives. Il s’agit le plus souvent d’une lésion hémisphérique corticale ou sous-corticale, notamment capsulaire, avec possibilité dans ce cas d'une hémiplégie motrice pure. Les hémiplégies par lésions du tronc cérébral sont plus rares et associées à des atteintes controlatérales des nerfs crâniens, réalisant ainsi des syndromes alternes. L'hémiplégie spinale par atteinte médullaire cervicale est encore plus rare et respecte la face.
J. Dejerine, neurologue français (1900)
Étym. gr. hêmi : moitié ; plêgê : coup, par extension blessure
→ hémiparésie, alterne (syndrome)
[H1]
Hennebert (signe d') l.m.
Hennebert’s sign
La compression d’air dans le conduit auditif externe provoque un nystagmus battant vers l’oreille opposée.
Ce signe de la fistule « inversé » est retrouvé dans la syphilis congénitale tardive.
C. Hennebert, otologiste belge (1909)
→ nystagmus, syphilis congénitale
[P1]
hépatalgie n.f.
Douleur de l’hypocondre droit provoquée par l’hypertrophie et la congestion du foie, en particulier dans l’insuffisance ventriculaire droite.
L’hépatalgie d’effort est considérée comme un bon signe de défaillance cardiaque sévère.
Étym. gr. hêpar : foie ; algos : douleur
[L1,K2]
hépatite B l.f.
Atteinte inflammatoire du parenchyme hépatique liée à l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB) à l’origine d’hépatites qui peuvent être asymptomatiques, aigües ou chroniques.
La transmission du virus a lieu par le sang, le matériel d’injection souillé, les autres fluides corporels (salive, sperme, urine, fèces, lait), ou encore par voie materno-fœtale. Les cas asymptomatiques sont très fréquents. L’hépatite aigüe apparaît quatre à huit semaines après un contage. Elle se manifeste par de la fièvre, des douleurs abdominales, des nausées, une fatigue, un ictère. L’atteinte hépatique se caractérise par une hypertransaminasémie élevée, classiquement à plus de 10 fois la limite supérieure de la normale, associée dans 10% des cas à un ictère. La détection de l’antigène de surface HBs, et des IgM anti-HBc témoigne du caractère récent de l’infection. L’apparition des anticorps anti-HBs neutralisants, associés dans 90 à 95% des cas aux anti-HBc, signe la guérison de l’infection, affirmée par la disparition de l’antigène HBs.
Le risque de l’hépatite aigüe B est l’hépatite fulminante (observée dans 1% des cas, plus souvent en cas de co-infection B-Δ) avec coma et insuffisance hépatocellulaire (taux de prothrombine <30%), justifiant une transplantation hépatique en urgence.
L’infection chronique est marquée par la persistance de l’antigène HBs après un délai théorique de six mois. L’hépatite chronique est caractérisée par trois phases successives :
- phase dite de tolérance immunitaire avec une forte réplication virale et une faible activité histologique de l’hépatite chronique (lésions histologiques de nécrose et d’inflammation absente ou minime). A ce stade le traitement antiviral n’est pas recommandé ;
- phase dite de réaction immunitaire avec une diminution de la réplication virale moins importante qu’au stade précédent. A ce stade le traitement antiviral doit être discuté ;
- une troisième phase dite « non réplicative » avec une faible réplication virale et l’absence d’activité histologique ce qui justifie l’absence de traitement
Le terme de « porteur sain » qui est faussement rassurant est remplacé par celui de « porteur non répliquant » ou inactif. L’état de porteur inactif du VHB est caractérisé par des transaminases normales, l’antigène HBe est négatif, les anticorps anti-HBe sont positifs et l’ADN du VHB est présent en faible quantité (< 2.000 UI/ml).
L’hépatite chronique se caractérise par une hypertransaminasémie et, à la biopsie hépatique, par des signes de nécrose, d’inflammation et de fibrose.
Le score Métavir est unanimement adopté pour classer les lésions histologiques du foie. Il apprécie deux éléments : l’activité et la fibrose. L’activité est classée en grades : A0 : absence d’activité, A1 : activité minime, A2 : activité modérée, A3 : activité sévère. La fibrose est classée en stades : F0 sans fibrose, F1 fibrose portale sans septa, F2 : fibrose portale avec quelques septa. F3 : fibrose portale avec de nombreux septas et ébauches de nodules. F4 : cirrhose.
En cas d’hépatite chronique avec réplication virale, le traitement est recommandé chez les patients ayant un score d’activité d’au moins A2 et/ou un score de fibrose d’au moins F2.
Les traitements par les analogues nucléosidiques ou nucléotidiques sont des traitements de longue durée, qui annulent la réplication virale. La positivité de l’AgHBs persiste. Si le traitement est arrêté, le risque est très élevé que la réplication virale réapparaisse. Même en l’absence de multiplication virale, la cirrhose justifie une surveillance attentive du fait du risque d’hépato-carcinogénèse lié à la cirrhose et au VHB lui-même.
L’infection par le VHB conditionne la possibilité d’une atteinte concomitante par le
virus delta.
La prévention est possible en évitant les contacts avec le sang ou les fluides infectieux, par l’utilisation de matériel à usage unique et surtout par la vaccination.
→ hépatite fulminante, virus des hépatites, vaccination contre l'hépatite B, virus de l'hépatite B, carcinome hépatocellulaire
[L,D3]
Édit. 2015