surface auriculaire de l'ilion l.f.
facies auricularis ilii (TA)
auricular surface of ilium
Surface articulaire, en forme de croissant, située en arrière de la fosse iliaque interne et au-dessous de la tubérosité iliaque sur la face sacro-pelvienne de l’ilion.
Elle s’articule avec une surface semblable du sacrum.
Syn. anc. facette auriculaire de l’os coxal
surface auriculaire de l'os sacrum l.f.
facies auricularis ossis sacri (TA)
auricular surface of sacrum
rameau auriculaire du nerf auriculaire postérieur l.m.
ramus auricularis nervi auricularis posterioris (TA)
auricular branch of posterior auricular nerve
rameau auriculaire de l'artère auriculaire postérieure l.m.
ramus auricularis arteriae auricularis posterioris (TA)
auricular branch of posterior auricular artery
Branche terminale antérieure de l’artère auriculaire postérieure destinée à l’auricule.
Elle monte le long de l’angle cranio-auriculaire.
→ artère auriculaire postérieure
rameau auriculaire du nerf auriculaire postérieur l.m.
ramus auricularis nervi auricularis posterioris (TA)
auricular branch of posterior auricular nerve
corps de l'os ilion l.m.
corpus ossis ilii (TA)
body of ilium
Partie de l’os iliaque située au-dessus du sillon supra-acétabulaire.
Uni à l’ischion et au pubis, il participe à la constitution de l’acétabulum.
[A1]
Édit. 2015
face glutéale de l'ilion l.f.
facies glutea ilii (TA)
gluteal surface of ilium
Face latérale de l’ilion, triangulaire, ondulée, convexe en avant et en arrière, concave dans sa partie moyenne.
Elle est parcourue par la ligne glutéale antérieure, la ligne glutéale postérieure et la ligne glutéale inférieure. En arrière de la ligne glutéale postérieure s’insèrent les faisceaux les plus élevés du muscle grand glutéal. Entre les lignes glutéales antérieure et postérieure s’insère le muscle moyen glutéal. Entre les lignes glutéales antérieure et inférieure s’insère le muscle petit glutéal.
Syn. anc. fosse iliaque externe
[A1]
Édit. 2017
face sacro-pelvienne de l'ilion l.f.
facies sacropelvica ilii (TA)
sacropelvic surface of ilium
Face médiale de l’ilion divisée en deux parties par la ligne arquée de l’ilion.
Au-dessus de la ligne arquée se situe une large surface lisse dont les deux tiers supérieurs donnent insertion au muscle iliaque. Cette zone constitue la fosse iliaque interne. Au-dessous et en arrière de la ligne arquée et de la fosse iliaque interne se situent les reliefs de la surface auriculaire de l’ilion et la tubérosité iliaque.
→ surface auriculaire de l'ilion, tubérosité iliaque
[A1]
Édit. 2017
ilion n.m.
os ilium ; ilium (TA)
ilium
Une des trois parties de l’os coxal.
On lui décrit les éléments constituants suivants : le corps de l’ilion, l’aile de l’ilion, la ligne arquée de l’ilion, la crête iliaque, une face fessière, postéro-latérale, et une face sacro-pelvienne, antéro-médiale.
Syn. anc. os iliaque
→ corps de l'ilion, aile de l'ilion, ligne arquée de l'ilion, crête iliaque, face glutéale de l'ilion, face sacro-pelvienne de l'ilion
ligne arquée de l'ilion l.f.
linea arcuata ilii (TA)
arcuate line of ilium
Crête oblique qui s’étend sur la face interne de l’os coxal.
Elle commence en avant de la surface auriculaire et se termine par le pecten du pubis. Elle marque la limite inférieure de la fosse iliaque.
Syn. anc. ligne innominée ; crête du détroit supérieur
antigène urothélial de surface l.m.
urothelial cell surface antigen
Molécule antigénique de l'urothélium.
Leur persistance ou leur disparition pourrait avoir une corrélation avec l'évolution plus ou moins maligne des tumeurs de vessie. On a tenté d'en faire un indice pronostique, qui s'avère peu fiable.
antigène variable de surface l.m.
variable surface antigen
Antigène de surface de Trypanosoma brucei gambiense ou de T.b. rhodesiense qui constitue la base d’un mécanisme d’échappement immunologique développé par le parasite face aux défenses immunitaires de l’hôte.
Syn. variable surface glycoproteins
film hydrolipidique de surface l.m.
skin surface hydrolipidic film
Mince couche qui, à la façon d'un film protecteur, s'étale à la surface de la peau et représente un ensemble complexe formé de substances d'origine sudorale et sébacée ainsi que d'agrégats cellulaires provenant de la desquamation du stratum corneum.
Ce film comporte une partie aqueuse qui correspond à l'élimination de la sueur et une partie lipidique d'origine sébacée et épidermique. Il a un pH acide, d'où son ancien qualificatif de « manteau acide » de la peau, et participe à sa fonction barrière, s'opposant à la pénétration d'agents extérieurs; il régule l'hydratation de la couche cornée.
[C1,J1]
Édit. 2018
hypothermie de surface l.f.
cutaneous hypothermia
Technique de refroidissement corporel par immersion, permettant d'abaisser la température aux environs de 31 degrés, pour une durée d'arrêt circulatoire de 5 minutes.
image 3 D de surface l.f.
→ représentation 3 D de surface
marqueur de surface l.f.
surface marker
Molécule fonctionnelle reflétant l’état de différenciation cellulaire, située à la surface des lymphocytes B et T, des macrophages, des neutrophiles et des cellules NK, et reconnue par des anticorps monoclonaux.
C’est notamment dans la caractérisation des lymphocytes B et T que la reconnaissance des marqueurs de surface est importante, par l’utilisation d’anticorps monoclonaux permettant p. par exemple de reconnaître les lymphocytes T et leurs sous-populations. On a donné au groupement d’épitopes identiques, identifiés sur les lymphocytes par différents anticorps monoclonaux, le nom de classe de différenciation leucocytaire (CD ou Cluster Designation ou Cluster Determinant). Utilisés sur tissu dans les études immunohistochimiques pour le diagnostic des lymphomes, ces CD suivis d’un chiffre sont définis par l’antigène dont le poids moléculaire est connu et correspondent à des populations ou des lignées cellulaires particulières. Ainsi CD4 est un marqueur de la sous-population des lymphocytes T auxiliaires qui facilitent l’activation et la maturation des lymphocytes B ainsi que des lymphocytes T cytotoxiques.
→ CD
partie vertébrale de la surface costale du poumon l.f.
pars vertebralis facies costalis pulmonis (TA)
vertebral part of costal surface of lung
reformation de surface l.f.
volume rendering
Edit. 2018
→ reformatage, représentation 3D de surface
[B1,B2,B3]
représentation 3D de surface l.f.
volume rendering
En scanographie moderne (mais aussi en échographie et en IRM) possibilité de montrer la surface des structures observées en créant l'impression d'une représentation en trois dimensions.
En TDM, la plus usitée, cette représentation inclut quatre phases :
1) Détermination d'un seuil de densité. L'impression tridimensionnelle est obtenue par un système d'ombrage qui simule l'existence d'une source lumineuse ponctuelle, la surface la plus proche de cette source étant la plus blanche sur l'image. Ainsi, l'échelle de gris n'est plus utilisée pour coder la densité des voxels, mais leur topographie. Cela suppose le choix d'un seuil de densité, les voxels ayant une densité supérieure à celui-ci étant les seuls à être représentés. Ainsi, pour représenter en 3D un massif facial, si l’on choisit un seuil assez élevé, l'image visualisera la surface du squelette. Si l’on choisit un seuil faible, elle représentera la peau du visage. Si l'on veut représenter les axes vasculaires, il faut choisir un seuil correspondant à la densité des vaisseaux opacifiés.
2) Segmentation spatiale. Cette étape permet de définir le volume à représenter et de supprimer les structures inutiles. Par exemple, lors de l'examen d'une hanche, on peut supprimer la tête fémorale pour visualiser l'arrière-fond de l’acétabulum ou, pour étudier le processus odontoïde en vue postérieure, supprimer les arcs neuraux des vertèbres cervicales. En acquisition hélicoïdale à visée angiographique, on peut supprimer toutes les structures autres que les vaisseaux.
3) Interpolation. Avec la plupart des appareils modernes, de nouvelles coupes peuvent être recalculées par interpolation linéaire à partir des coupes déjà reconstruites afin de générer un volume de données isotropiques (voxels cubiques).
4) Visualisation. Celle-ci permet de montrer l'image sur l'écran et de la faire pivoter dans l'espace sous tous les angles désirés, en supprimant certaines structures gênantes (fonction "cut scalpel" ou "scalpel électronique").
→ filtre de traitement d'image, reformatage
[B2,B3]
Édit. 2020
résonance plasmonique de surface l.f.
La résonance plasmonique de surface est une technique optique permettant la détection d’un ligand (molécule organique, biologique, micro-organisme, …) se fixant à un récepteur immobilisé (adsorbé) à la surface d'une couche métallique.
Le système de détection SPR mesure la variation de l'indice de réfraction au voisinage de l'interface quand le ligand se fixe aux récepteurs. Le plasmon de surface est une onde à décroissance exponentielle des deux côtés de l’interface séparant un métal (or, argent, etc.) d’un milieu diélectrique sans pertes (milieu biologique par exemple), parallèlement à laquelle elle se propage. Le champ électromagnétique dans le milieu biologique présente un caractère d’onde évanescente, c’est-à-dire d’amplitude décroissant exponentiellement avec la distance à l’interface. La fixation de molécules sur l’interface va modifier l’information contenue dans l’onde tant au niveau de sa phase que de son amplitude. L’onde plasmon joue le rôle de sonde dans le milieu où se situe la réaction biomoléculaire. L’information pourra alors être recueillie soit sur la phase soit sur l’amplitude du faisceau réfléchi. Généralement, l’onde incidente, polarisée transverse magnétique (TM), traverse d’abord un prisme de verre d’indice de réfraction élevé et se réfléchit sur l’interface recouverte de métal sous un angle d’incidence supérieur à l’angle critique défini par rapport au milieu biologique. Ce prisme constitue le dispositif de couplage de l’onde incidente avec l’onde de surface (plasmon de surface).
La résonance plasmonique de surface ne nécessite aucun marquage préalable des molécules cibles, permet une détection en temps réel qui peut être quantitative. En outre, les capteurs SPR peuvent être régénérés par injection d’une solution dite de régénération.
[B,B2,B3]
surface aortique l.f.
aortic valve area
Surface offerte par la valvule aortique au passage du sang au moment de son ouverture systolique maximale.
Elle peut être calculée à partir de la formule de Gorlin, mais qui est de moins en moins utilisée :
S aort=F/44,5 VΔP dans laquelle F est le flux aortique systolique (débit cardiaque divisé par le temps d’éjection systolique) et ΔP est le gradient de pression systolique moyen entre l’aorte et le ventricule gauche. La surface aortique est surtout mesurée par l'échographie doppler, procédé non invasif.
Sa valeur, exprimée en cm2, est normalement de 3. Elle est fortement réduite par les sténoses valvulaires aortiques congénitales ou acquises, la valeur critique étant d’environ 0,75.
R. Gorlin et S.G. Gorlin, cardiologues américains (1951)
surface articulaire l.f.
facies articularis (TA)
articular surface
→ face articulaire, facette articulaire
surface articulaire carpienne du radius l.f.
facies articularis carpalis radii (TA)
carpal articular surface of radius
→ radius
surface articulaire cuboïdienne du calcanéum l.f.
facies articularis cuboidea calcanei (TA)
articular surface for cuboid of calcaneus
surface articulaire de la fosse mandibulaire l.f.
facies articularis fossae mandibularis (TA)
articular surface of mandibular fossa