incontinentia pigmenti achromians l.f.
incontinentia pigmenti achromians de Ito l.f.
M. Itô, dermatologue japonais (1952)
→ hamartome achromique systématisé
Itô (incontinentia pigmenti achromians de) l.f.
M. Itô, dermatologue japonais (1952)
→ hamartome achromique systématisé
Blaschko (lignes de) l.f.p.
Blaschko lines
Lignes épidermiques décrites à partir de dermatoses linéaires congénitales, correspondant peut-être au trajet de migration de cellules épidermiques embryonnaires en direction antérolatérale à partir de la crête neurale.
Elles ont au cuir chevelu une disposition en spirale centrée sur le neuropore antérieur, dans le dos un aspect en V et sur la région latérothoracique un aspect en S couché.
A. Blaschko, dermatologue allemand (1901)
Édit. 2017
lignes de Blaschko l.f.p.
Blaschko’s lines
Lignes épidermiques décrites à partir de dermatoses linéaires congénitales, correspondant peut-être au trajet de migration de cellules épidermiques embryonnaires en direction antérolatérale à partir de la crête neurale.
Elles ont au cuir chevelu une disposition en spirale centrée sur le neuropore antérieur, dans le dos un aspect en V et sur la région latérothoracique un aspect en S couché.
A. Blaschko, dermatologiste allemand (1901)
Bloch (équations de) l.f.p.
Bloch’s equations
Relations régissant, en fonction des temps de relaxation T1 et T2, l'évolution des composantes longitudinale du vecteur Mz et transversale du vecteur Mxy de l'aimantation, après une excitation par une impulsion de radiofréquence.
Ces relations sont exponentielles. Si le vecteur Mxyo est la valeur maximale de l'aimantation transversale après cette impulsion, le vecteur Mzo la valeur maximale de la repousse de l'aimantation longitudinale et t le temps, elles s'écrivent :
vecteur Mxy= vecteur Mxyo .e(-t/T2)
F. Bloch, physicien américain d’origine suisse, prix Nobel de physique en 1952 (1946)
→ relaxation, temps de relaxation T1, temps de relaxation T2
Édit. 2017
Bloch (opération de) l.f.
Bloch's procedure
Correction chirurgicale de l'absence congénitale du vagin dans le syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser.
Après clivage rectovésical, le péritoine pelvien situé entre les deux cornes utérines rudimentaires est dédoublé puis abaissé jusqu'à la région vestibulaire. Cette intervention n’est actuellement plus pratiquée.
P. Bloch, gynécologue suisse (1961)
→ Rokitansky-Küster-Hauser (syndrome de)
Édit. 2017
Davydov-Bloch (opération de) l.f.
Davydov-Bloch’s operation
Vaginoplastie chirurgicale créant un néovagin recouvert par le péritoine du cul-de-sac de Douglas.
S. N. Davydov, gynécologue russe (1968) ; P. Bloch, gynécologue suisse (1961)
Beau (lignes de) l.f.p.
Beau's lines
Sillons transversaux observés sur les ongles, apparaissant sous le repli sus-unguéal et s'éliminant avec la pousse de l'ongle.
Cette déformation est le témoin d'un processus inflammatoire atteignant la matrice ; elle est localisée, dans sa forme monodactylique ou paucidactylique, ou généralisée : les sillons sont alors situés au même niveau sur tous les ongles, plus accentués sur les ongles des pouces. On les rencontre dans des circonstances très variées : affections fébriles générales d'apparition brutale, inflammations digitales telles que traumatismes, paronychies, refoulement maniaque des cuticules, de même qu’après des polychimiothérapies lourdes. Habituellement, il n'y a qu'une ligne sur chaque ongle, mais, si le facteur causal se répète, de nouvelles lignes apparaissent à chaque récurrence.
J. Beau, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1846)
Syn. sillons transversaux, lignes transversales
Édit. 2017
Fleischner (lignes de) l.f.p.
Fleischner's atelectasia, Fleischner line’s
En radiologie pulmonaire, opacité en bande horizontale de quelques mm d'épaisseur et de 3 à 5 cm de longueur siégeant à la base.
L'image résulte du collapsus de petits territoires sous-segmentaires secondaires dû soit à une hypocinésie diaphragmatique (chirurgie abdominale et dans ce cas réversible), soit à la cicatrice d'un foyer infectieux ou d'un infarctus pulmonaire.
F. G. Fleischner, médecin radiologue austro-américain (1893-1969)
[B2]
Édit. 2018
Kerley (lignes de) l.f.p.
Kerley's lines
Fines opacités linéaires, de plusieurs types, parfois visibles sur les radiographies thoraciques, correspondant à un épaississement des septums interlobulaires.
Les plus fréquentes sont les lignes de Kerley B, petites opacités linéaires horizontales de 1 à 2 mm d'épaisseur, longues d'1 cm, siégeant dans les parties latérales des bases pulmonaires et atteignant souvent la plèvre.
Moins fréquentes sont les lignes de Kerley A, légèrement curvilignes, mesurant de 3 à 5 cm de longueur, siégeant dans les parties supérieures et moyennes du poumon, elles sont obliques en dedans et en bas.
Ces opacités linéaires sont fréquentes chez des patients présentant une insuffisance cardiaque gauche ou une pathologie interstitielle.
P. Kerley, Sir, médecin radiologue britannique (1933)
Langer (lignes de) l.f.p.
Langer's lines
Lignes de tension de la peau, déterminées par la disposition du tissu conjonctif dans le derme réticulaire.
Elles étaient utilisées pour orienter les incisions cutanées chirurgicales ;l'utilisation des trajets des rides donne actuellement de meilleurs résultats cosmétiques.
K. Langer, Ritter, anatomiste autrichien (1861)
lignes de Beau l.f.p.
Beau's lines
J. H. Beau, dermatologiste et médecin interniste français, membre de l'Acadmie de médecine (1846)
lignes de croissance métaphysaires l.f.p.
Park’s transverse lines, Park’s stress lines
En radiographie, lignes opaques transversales des métaphyses des os longs, découvertes dans des circonstances normales ou pathologiques, en dehors de toute symptomatologie.
Bilatérales et souvent symétriques, parfois multiples et dans ce cas parallèles les unes aux autres, elles correspondent à des bandes de calcification traversant l'os spongieux. Elles traduisent des variations dans la croissance osseuse.
E. A. Park et C. P. Richter, médecins américains (1953)
Syn. lignes d’arrêt de croissance
lignes de distraction l.f.p.
lineae distractiones (TA)
tension lines ; cleavage lines
Lignes cutanées théoriques indiquant la direction de la tension élastique de la peau.
Elles servent à montrer le trajet que doit suivre une incision chirurgicale pour donner le meilleur résultat esthétique possible.
K. Langer, Ritter von Edenberg, anatomiste autrichien (1819-1887) ; O. Simon, dermatologiste allemand (1845-1882)
Syn. anc. lignes de Langer ; lignes de Simon
lignes de jonction médiastinales l.f.p.
mediastinal junction lines
En radiologie pulmonaire, lignes plus ou moins verticales qui correspondent à l'image des quatre feuillets pleuraux, résultant de l'accolement des deux poumons à la partie supérieure du médiastin.
Ces lignes n'existent que si les poumons sont suffisamment distendus pour venir au contact l'un de l'autre et si la direction de l'accolement est tangente au rayon directeur.
La ligne de jonction médiastinale antérieure provient de l'accolement du segment ventral de chaque lobe supérieur : paramédiane gauche, elle se projette sur la clarté trachéale et ne dépasse jamais en haut le manubrium sternal.
La ligne de jonction médiastinale postérieure répond à l'adossement du segment dorsal de chaque lobe supérieur en arrière de l'œsophage : plus inconstante, elle reste visible au-dessus du manubrium.
lignes de Kerley l.f.p.
Kerley lines
Fines opacités linéaires horizontales traduisant un œdème pulmonaire interstitiel et une stase pulmonaire dans le poumon cardiaque et le poumon mitral.
P. Kerley, Sir, médecin radiologue britannique (1933)
lignes de Langer l.f.p.
K. Langer, Ritter von Edenberg, anatomiste autrichien (1819-1887)
lignes de Simon l.f.p.
O. Simon, dermatologiste allemand (1845-1882)
lignes de Voigt l.m.
C. Voigt, anatomiste autrichien (1857)
lignes du médiastin l.f.p.
mediastinal lines
La réflexion de la plèvre sur les structures de densité hydrique du médiastin crée des interfaces entre celles-ci et le poumon aéré ; elles forment des bords qui ne sont visibles que lorsqu'ils sont tangents au rayon directeur et que la distension pulmonaire est importante.
Les images de ces diverses lignes sont inconstantes sur les clichés.
Sur une radiographie pulmonaire de face, les lignes fréquemment visibles sont celles dues à la réflexion de la plèvre sur les éléments verticaux du médiastin (aorte, œsophage, axe rachidien) et portent le nom de lignes : para-aortique, para-azygo-œsophagienne, paravertébrales gauche et droite. La déformation, le déplacement ou l'effacement d'une ligne fait rechercher une anomalie localisée.
La plèvre se moule également sur l'aorte horizontale et l'artère pulmonaire gauche; une languette pulmonaire s'invagine entre ces deux structures, créant la fenêtre aorticopulmonaire dont la limite externe est normalement concave en dehors.
Au contact du bord droit de la trachée, la réflexion pleurale est à l'origine de la bande paratrachéale dont l'épaisseur ne doit pas dépasser 5 mm. Dans l'angle trachéobronchique droit, elle montre un renflement qui répond à la crosse de la veine azygos (bouton azygos).
Sur une radiographie de profil, la réflexion de la plèvre contre la paroi thoracique antérieure explique la formation des lignes rétro-sternales et rétro-pariétales droite et gauche, cette dernière étant plus postérieure car refoulée par la graisse para-cardiaque.
La scanographie a réduit l'intérêt de ces diverses lignes, alors que leur étude était très importante sur les radiographies standards.
lignes non septales l.f.p.
non septal lines
En radiologie pulmonaire, opacités linéaires qui, contrairement aux lignes septales ont une orientation indépendante de la systématisation bronchopulmonaire.
Uniques ou multiples, elles mesurent souvent plusieurs centimètres de long, et correspondent soit à des bandes de fibrose cicatricielle, soit à des atélectasies planes, sous-segmentaires de Fleischner. Particulières sont les lignes courbes sous-pleurales, postérieures, concentriques à la paroi, découvertes grâce à la scanographie; elles peuvent être réversibles ou non (comme dans l'asbestose).
lignes para-vertébrales l.f.p.
paraspinal lines
lignes septales l.f.p.
septal lines
En radiologie pulmonaire, opacités linéaires de densité hydrique, répondant à l'épaississement des septums interlobulaires par du liquide (œdème) ou des cellules (lymphangite).
Selon leur siège et leur taille, Kerley en a distingué quatre types :
A - situées dans la région axillaire du poumon et en général peu nombreuses, mesurant de 2 à 4 cm de longueur sur 1 mm d'épaisseur;
B - courtes et horizontales, plus nombreuses que les précédentes, siégeant au-dessus des culs-de-sac costo-diaphragmatiques jusqu'à la limite externe du poumon;
C - correspondant à la superposition des lignes B, entrecroisées sur un cliché de profil;
D - plus épaisses que les précédentes, repérables sur un cliché de profil, dans les régions antérieures.
La scanographie permet de mieux voir et plus précocement l'épaississement des septums : aspect hérissé de l'interface pariétopulmonaire, image polygonale des lobules secondaires.
P. Kerley, Sir, médecin radiologue britannique (1933)
Syn. lignes de Kerley
lignes transverses du sacrum l.f.p.
lineae transversae sacri (TA)
transverse ridges of sacrum
Crêtes transversales qui, sur la face pelvienne du sacrum, séparent les corps des cinq vertèbres sacrées.
La hauteur des corps vertébraux sacrés diminuant de haut en bas, la ligne transverse située entre les deuxième et troisième pièces sacrées est à mi-hauteur de l’os.
Syn. anc. crêtes transversales du sacrum