Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

58 résultats 

hémorragie digestive l.f.

severe gastrointestinal hemorrhage

Hémorragie dont l'origine se situe dans le tube digestif.
On distingue les hémorragies hautes qui proviennent de l'œsophage, de l'estomac ou de la partie haute de l'intestin grêle (en amont de l'angle de Treitz) et les hémorragies basses issues de l'intestin grêle, du colon ou du rectum.
Le saignement gastro-intestinal est en général cliniquement évident (hématémèse ou melæna), il peut être accompagné d'un collapsus voire d'un état de choc ou seulement d'une hypotension orthostatique et d'une baisse de 6%, parfois plus importante, de l'hématocrite. Les hémorragies graves comportent un risque vital et nécessitent la transfusion et la prise en charge en unité de soins intensifs. Le pronostic même immédiat, est moins lié au débit du saignement et à son caractère qu'aux circonstances de survenue (âge, morbidité associée, intolérance hémodynamique) et surtout à la lésion causale avec son potentiel de rechute à brève échéance. Il convient de toujours rechercher une origine médicamenteuse. L'endoscopie en urgence localise le site et précise le stade (saignement en cours ou arrêté avec haut risque de récidive). Elle peut être associée à un geste d'hémostase. Elle permet de poser une indication opératoire.
Les principales causes d'hémorragie digestive haute, œsophagogastriques, sont les varices œsophagiennes (hypertension portale), l'ulcère peptique (surtout duodénal), l'ulcère de stress et l'exulceratio simplex de Dieulafoy, les gastrites éthyliques, le syndrome de Mallory-Weiss. Ces saignements sont favorisés par la prise d’antiinflammatoires non stéroïdiens ou d’aspirine.
Les causes d’hémorragies basses sont les ectasies vasculaires (hémorroïdes) et les diverticules coliques.

P. Dieulafoy, médecin interniste français, membre de l’Académie de médecine (1898) ;
G. K. Mallory, anatomopathologiste américain et S. Weiss, médecin interniste américain (1929)

Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis

hématémèse, melæna, varices ɶsophagiennes, ulcère duodénal, exulératio simplex, gastrite, Mallory-Weiss (syndrome de)

[L1]

hémorragie digestive du nouveau-né l.f. -

digestive hemorrhage of the neonate

Hématémèse ou melæna des sept premiers jours de la vie, souvent liée à des troubles de la crase sanguine.

Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis

[O1]

hémorragie digestive occulte (mesure radio isotopique d'une) l.f.

digestive bleeding (radioisotopic measurement)

Confirmation et mesure d'un saignement digestif occulte, effectuées par méthode isotopique.
On prélève quelques millilitres de sang du patient ; les globules rouges sont alors marqués par 51Cr puis réinjectés au patient. Connaissant l'activité du millilitre de sang marqué réinjecté et celle des selles (du jour de l'administration des globules marqués et des jours suivants), on calcule l'élimination fécale quotidienne de sang.
Il a également été proposé d'administrer directement des colloïdes marqués. En cas d'hémorragie digestive importante, on peut déceler un foyer radioactif intraabdominal.

Étym. gr. haïma : sang ; rhêgnumi : je jaillis

[L1]

mesure radio isotopique d'une hémorragie digestive occulte l.f.

hémorragie digestive occulte (mesure radio isotopique d'une)

asthme aigu grave l.m.

acute severe asthma

Crise gravissime d'asthme, pouvant être mortelle, provoquée par une large obstruction bronchique (bouchons muqueux, spasme et épaississement des parois bronchiques), pouvant survenir à tout âge, mais surtout entre 30 et 50 ans.
Chez tout asthmatique, la chute du débit expiratoire de pointe au-dessous de 25 % de sa valeur théorique est un signe critique qui commande la pulvérisation de bêta2-mimétiques et le traitement d'urgence sous surveillance médicale. Pendant la crise dyspnéique on note : tachypnée, contracture inspiratoire des sterno-cléido-mastoïdiens, orthopnée, difficulté à parler et à tousser, agitation, sueurs, cyanose, tachycardie. Des troubles de conscience, un pouls paradoxal, des pauses respiratoires sont de mauvais pronostic immédiat. Le transport médicalisé en soins intensifs est impératif.
Le traitement de première intention est fait de bêta2 -mimétiques en pulvérisation, O2 à fort débit, perfusion avec des corticoïdes + KCl + MgCl2, antibiotiques à large spectre. Si l'hypoxie persiste, l'arrêt cardiaque est menaçant : injecter 0,1 mg d'adrénaline i.v. lente et intuber. Pour éviter les barotraumatismes, la ventilation mécanique doit se faire en hypercapnie contrôlée (fréquence lente, rapport I/E = 1/3, FIO2 entre 0,4 et 0,6) injections répétées de benzodiazépines et de morphiniques, si besoin. La prévention des crises passe par l'éducation des malades et l'automédication. Malgré les progrès thérapeutiques, la mortalité est encore de l'ordre de 15 %.

Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme

amine sympathomimétique, rapport I/E

évènement ou effet indésirable grave l.m.

heavy adverse event or effect

Tout événement ou effet indésirable qui entraîne la mort, met en danger la vie de la personne qui se prête à la recherche, nécessite une hospitalisation ou la prolongation de l’hospitalisation, provoque une incapacité ou un handicap importants et durables, ou bien se traduit par une anomalie ou une malformation congénitale et, s’agissant d’un médicament, quelle que soit la dose administrée.

effet indésirable d'un dispositif médical, effet indésirable inattendu, effet indésirable d'une recherche, effet indésirable d'un médicament, effet indésirable inattendu

[E1,E3]

Édit. 2018  

hypoglycémie grave l.f.

severe hypoglycemia

Glycémie inférieure ou égale à 3,6 mmol /L = 650 mg/L.
L'hypoglycémie grave est la cause de troubles neuropsychiques graves aboutissant au coma. On distingue cliniquement les crises convulsives avec état de mal, les manifestations neuropsychiques aigües (agitation confusion), les formes dites «pseudo-ictus» (avec hémiplégie réversible sous apport glucosé) et les comas avec agitation, hypertonie et signe de Babinski bilatéral, accompagné de signes cardiovasculaires et généraux (sudations, troubles vasomoteurs, tachycardie, hypertension, signes électrocardiographiques d'ischémie).
Chez les diabétiques, l'hypoglycémie grave relève d'une mauvaise mise en œuvre du traitement. En dehors du diabète de tels signes peuvent survenir à la suite de causes nutritionnelles (jeûne), métaboliques (fructosémie), fonctionnelles (nerveuses vagales), tumorales (pancréatiques surtout), hépatiques, toxiques, médicamenteuses, endocrines, etc.
Devant de tels symptômes l'injection d'une solution glucosée hypertonique assure le traitement d'urgence et, s'il est immédiatement efficace, confirme le diagnostic d'hypoglycémie.

ictère grave de la grossesse l.m.

acute fatty liver of pregnancy

Stéatose aigüe hépatique survenant au cours de la grossesse.
Elle se traduit par un ictère grave, une hypertension artérielle avec protéinurie dans la moitié des cas, des signes biologiques de cytolyse hépatique et des troubles de l’hémostase traduisant une insuffisance hépatique aigüe. L’échographie du foie montre un aspect hétérogène et la biopsie hépatique transjugulaire une dégénérescence graisseuse du foie. L’arrêt de la grossesse est
impératif, quel que soit le terme, pour obtenir la guérison.

H. L. Sheehan, pathologiste britannique, membre de l’Académie de médecine (1937)

Étym. gr. iktêr, ikteros : jaunisse

Syn. stéatose aigüe gravidique, Sheehan (maladie de)

ictère grave familial du nouveau-né l.m.

familial icterus gravis neonatorum

Forme clinique grave de la maladie hémolytique du nouveau-né par incompatibilité rhésus.

H. J. Pfannenstiel, gynécologue allemand (1908)

Étym. gr. iktêr, ikteros : jaunisse

Syn. maladie de Pfannenstiel

érythroblastose du nouveau-né, ictère du nouveau-né, ictère hémolytique du nouveau-né

myasthénie grave familiale infantile l.f.

familial infantile myasthenia gravis

Myasthénie avec difficultés respiratoires à la naissance, ophtalmoplégie sévère et déficit moteur du membre supérieur.
A l’examen  oculaire on trouve le ptosis de Cogan et une diplopie pour les formes tardives infantiles. Le test aux inhibiteurs de la cholinestérase (tensilon ou prostigmine) est positif. L’affection est sporadique ou autosomique récessive (MIM 254210). De rares cas récessifs ont été notés lorsque la mère n'est pas elle-même atteinte de myasthénie et qu'elle transfère à l'enfant ses anticorps antiAChR (anti-protéine du récepteur de l’acétylcholine).

F. Walsh et W. Hoyt, neuro-ophtalmologistes américains (1959)

Étym. gr. mus : souris, muscle ; astheneia : manque de vigueur ( a-  privatif ; sthenos : force)

Syn. myasthénie congénitale

paludisme grave l.m.

severe malaria

Paludisme dont la gravité est définie par l'OMS à partir de dix critères : coma, anémie profonde (hémoglobine inférieure à 5 g/dL), insuffisance rénale, détresse respiratoire aigüe (œdème pulmonaire), hypoglycémie, état de choc, saignements ou coagulation intravasculaire disséminée, convulsions généralisées ou répétées, acidose métabolique, hémoglobinurie macroscopique.
Les critères les plus importants sont, par ordre de fréquence et de valeur pronostique, le coma, l'état de choc, l'acidose, l'œdème pulmonaire ; au contraire le taux de parasitémie (>5%), pris isolément, n'est pas un facteur de gravité.
Les complications gravissimes du paludisme viscéral évolutif sont généralement dues au Plasmodium falciparum, dont les souches sont de plus en plus chimiorésistantes. Ces complications peuvent survenir à tout moment de l'évolution de la maladie, même lors d'une primo-invasion, en particulier dans les 50 jours suivant le retour d'un voyageur non immunisé, ayant négligé la chimioprophylaxie. On peut évoquer l'accès pernicieux dès qu'existent des signes d'encéphalopathie (céphalées intenses rétro-orbitaires ou frontales, obnubilation, désorientation avec sensations ébrieuses), avec une hyperthermie à 40-41°C.
Ce syndrome est dû à la séquestration d'hématies parasitées dans les veinules postcapillaires ce qui entraine des hémorragies dans les anneaux périvasculaires de la substance blanche du cerveau. Il peut exister une hypertension intracrânienne et un œdème cérébral (en particulier chez l'enfant). Les hypothèses physiopathologiques envisagent une cytoadhérence accrue sur l'endothélium des hématies parasitées et des trophozoïtes.
Cette urgence doit être rapidement traitée par quinine ou artémisinine (quinghaosu) intraveineuse associée à une réanimation symptomatique.

Étym. lat. palus : marais ; paludisme : fièvre des marais

Syn. accès pernicieux palustre (le terme de paludisme cérébral est impropre)

pemphigus aigu fébrile grave de Nodet l.m. (obsolète)

Dénomination obsolète donnée à une dermatose bulleuse décrite chez les bouchers qui correspond vraisemblablement à une épidermolyse staphylococcique aigüe.

C. H. Nodet, dermatologue français (1880)

sepsis grave l.m.

serious sepsis

État septicémique associé à la dysfonction grave d’au moins un organe, telle que hypotension artérielle, oligurie, encéphalopathie aigüe, acidose lactique, etc.

Étym. gr. sêpsis : putréfaction, pourriture ; sêpein : corrompre

sepsis

allergie digestive l.f.

digestive allergy

Ensemble de symptômes digestifs aigus ou chroniques, en rapport avec un état d'hypersensibilité à un antigène quelle qu'en soit la nature (alimentaire, infectieuse, médicamenteuse) ou le mode d'introduction.
Différents types d'hypersensibilité (immédiate, semi-retardée ou retardée) peuvent être en cause et sont souvent intriqués pour le même syndrome. L'allergie et l'intolérance sont différentes : l'allergie fait appel obligatoirement à un mécanisme immunologique alors que l'intolérance comporte d'autres réactions possibles.

Gell et Coombs (classification modifiée de)

[F3,L1]

Édit. 2018 

anastomose digestive l.f.

Abouchement réalisé entre deux organes digestifs, soit après une exérèse pour rétablir la continuité du tube digestif, soit pour courtcircuiter un obstacle.

Étym. gr. ana : avec ; stoma : bouche

[L2]

Édit. 2017

artériographie digestive l.f.

gastro intestinal angiography

Ensemble des artériographies concernant l'appareil digestif.
On pratique soit un examen global par aortographie abdominale, soit des artériographies sélectives du tronc cœliaque, des artères mésentériques supérieure ou inférieure, etc.

cellule digestive à mucus l.f.

mucus cell

Cellule qui sécrète du mucus dont il existe dans le tube digestif deux variétés morphologiques.
La première est dite cellule à mucus à pôle fermé : le mucus est sécrété au pôle apical recouvert de la membrane cellulaire avec quelques microvillosités. Ces cellules se retrouvent tout le long du tractus digestif dans les glandes œsophagiennes, cardiales, antrales, duodénales (glandes de Brunner), péri-anales. Elles tapissent également les cryptes et la surface de l'estomac.
La seconde variété est constituée par la cellule caliciforme, cellule cylindrique où le mucus est contenu dans les deux tiers supérieurs de la cellule, dans une cavité en forme de calice. Les mucines paraissent s'échapper à l'apex. Cette cellule est caractéristique du grêle et du côlon : dans le grêle, elle alterne avec les cellules entérocytaires absorbantes, de plus en plus nombreuses du duodénum à l'iléon, dans le côlon elle constitue la presque totalité des cellules des cryptes.

J. Brunner, anatomiste suisse (1687)

Brunner( glandes de)

[A2, L1]

Édit. 2018

cellule digestive endocrine l.f.

endocrine cell

Cellule dont la sécrétion se déverse dans le flux sanguin, à l'inverse de la sécrétion exocrine dont la sécrétion est exportée vers la lumière du tube digestif par un canal ou un conduit cryptique.
Les cellules endocrines du tube digestif sont disposées de façon diffuse le long du tractus digestif dans les structures épithéliales des muqueuses.
De forme triangulaire, elles comportent des granules sécrétoires caractéristiques, de polarité basale. L'apex peut avoir des microvillosités lorsqu'il atteint la lumière des glandes. Les granules sécrétoires examinés en microscopie électronique, comprennent une matrice centrale et une membrane séparée de la matrice par un halo clair. L'ensemble de ces structures a permis de distinguer divers types cellulaires caractérisés par leur sécrétion. Ces cellules ont été caractérisées par leur affinité pour les sels de métaux lourds (cellule chromaffine) et en particulier par la réactivité au sel d'argent. Les réactions de Masson et celles de Grimellius sont les plus utilisées. L'immunohistochimie a apporté de nouvelles possibilités de caractérisation. La nomenclature les intègre dans le système de cellules neuro-endocrines.

L. Grimelius, anatomopathologiste suédois (1968)

[A2,L1]

conversion digestive l.f.

enteric conversion

Dans le cadre d'une transplantation pancréatique, modification chirurgicale du drainage du suc pancréatique qui, de vésical, est détourné vers le tube digestif.
Ce changement de dérivation est destiné à pallier les complications urologiques liées au drainage vésical de la sécrétion alcaline du pancréas exocrine.

[L1,L2]

dérivation digestive du suc pancréatique l.f.

pancreatic enteric diversion

Dans le cadre de la transplantation pancréatique, dérivation vers le tube digestif de la sécrétion exocrine du pancréas, généralement par anastomose duodéno-iléale latérolatérale ou sur anse en Y.

conversion digestive

diverticulose digestive l.f.

colonic diverticulosis

Affection caractérisée par la présence de plusieurs diverticules en un segment du tube digestif.
Les plus fréquents sont par ordre décroissant les diverticules coliques, duodénaux, œsophagiens, jéjunaux-iléaux. Le diverticule sigmoïdien résulte d'une hernie de la muqueuse à travers la couche musculeuse pour arriver au contact de la séreuse. La diverticulose dont les complications ont la plus forte prévalence sont coliques, presque toujours sigmoïdiens. La diverticulite sigmoïdienne est en fait une périsigmoïdite

Étym. lat. diverticulum : chemin détourné

épuration digestive l.f.

gastro-intestinal evacuation

Technique permettant de limiter l'absorption de toxiques par l'organisme après leur introduction dans le tube digestif.
Diverses techniques peuvent être utilisées simultanément : l'aspiration gastrique suivie éventuellement de lavage, la provocation de vomissements pro (par  sirop d'ipéca, apomorphine), l'administration de charbon activé, les laxatifs et le lavage intestinal (solution de polyéthylène-glycol-électrolytes). De façon plus efficace on peut aussi améliorer la «dialyse intestinale» par l'administration de charbon activé, en continu ou par doses répétées, en accélérant le transit intestinal avec du sorbitol, ou encore en rompant le cycle entérohépatique des toxiques ou toxines (aspiration duodénale, drainage nasobiliaire, résines échangeuses d'ions à forte affinité pour les acides biliaires, p. ex. choléstyramine).

charbon activé, lavage gastrique, apomorphine

[G4, G5, L1]

Édit. 2020

exérèse digestive l.f.

digestive excision

Ablation d'un organe digestif, pouvant intéresser un organe plein : foie, pancréas ou toute partie du tube digestif, de l'œsophage jusqu'à l'anus.

[L2]

Édit. 2018  

ischémie digestive l.f.

digestive ischemia

Ischémie colique secondaire à des lésions sténosantes ou obstructives des artères à visée digestive.

Étym. gr. ischanein : arrêter, retenir ; haima : sang

perforation digestive l.f.

Survenue d'une solution de continuité dans la paroi du tube digestif, donnant issue à du liquide gastrique ou intestinal dans la cavité péritonéale et entraînant des états septiques intra-abdominaux : abcès, péritonite localisée ou généralisée.
En dehors des perforations traumatiques liées à une plaie pénétrante de l'abdomen, les étiologies des perforations digestives sont multiples : perforation d'un ulcère duodénal, perforation de l'intestin grêle en amont d'un obstacle, par un corps étranger ou au niveau d'un sillon d'étranglement d'une occlusion, perforation colique au niveau d'un diverticule sigmoïdien ou d'une tumeur, perforation appendiculaire, perforation d'un diverticule de Meckel, etc.
Le traitement des perforations digestives est chirurgical, nécessitant le traitement de la cause : suture de la perforation ou extériorisation de celle-ci au niveau cutané réalisant une stomie d'une part et d'autre part traitement de la conséquence par aspiration, lavage et drainage des zones septiques.

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