fascia phrénico-pleural l.m.
fascia phrenicopleuralis (TA)
phrenicopleural fascia
Partie du fascia endothoracique plus particulièrement en rapport avec la plèvre diaphragmatique.
Elle a une structure cellulo-graisseuse à la périphérie du diaphragme et s’amincit fortement sur le reste de la surface du muscle où elle s’unit étroitement à la séreuse.
[A1,k1]
Édit. 2018
fascia sous-pleural l.m.
[A1,K1]
Édit. 2018
fascia sous-pleural
Syn. fascia endothoracique
[A1,k1]
Édit. 2018
ligament phrénico-colique l.m.
ligamentum phrenicocolicum (TA)
phrenicocolic ligament
Ligament péritonéal triangulaire et horizontal qui prolonge vers la gauche la racine du grand omentum.
Il est tendu de la paroi abdominale latérale gauche où il s’insère sur les dernières digitations du diaphragme, à la courbure colique gauche. Sa concavité supérieure reçoit le pôle inférieur de la rate.
Le terme de ligament phréno-colique est réservé, dans la TA, à la structure annexée à la courbure colique gauche. Il existe par ailleurs un ligament phrénico-colique droit.
V. Bochdalek Jr, anatomiste tchèque (1835-1868)
Syn. anc. sustentaculum lienis ; ligament pleuro-colique ; ligament colique gauche de Buy ; diverticule gauche du sac épiploïque de Bochdalek Junior
ligament phrénico-colique droit l.m.
Expansion du péritoine pariétal qui s’étend de la paroi abdominale latérale droite et de la face inférieure et latérale de la coupole diaphragmatique droite à la courbure colique droite.
Sa face supérieure supporte le bord inférieur du foie.
A.von Haller, physiologiste, anatomiste, chirurgien et botaniste suisse (1708-1777) ; A. Charpy, médecin et anatomiste français (1848-1911)
Syn. sustentaculum hepatis ; épiploon colique de Haller ; ligament abdomino-colique de Charpy ; ligament colique droit de Buy ; diverticule droit du sac épiploïque de Bochdalek Junior
ligament phrénico-gastrique l.m.
ligament phrénico-œsophagien l.m.
ligament phrénico-liénal l.m.
ligament phrénico-splénique l.m.
ligamentum phrenicosplenicum (TA)
phrenicosplenic ligament
Ligament péritonéal qui relie le hile de la rate à la paroi abdominale postérieure où il se continue avec le péritoine pariétal de la face inférieure du diaphragme.
Il constitue avec le ligament pancréatico-splénique le ligament postérieur de la rate. Son feuillet antérieur forme la paroi postérieure et latérale du récessus omental inférieur. Entre les deux feuillets du ligament cheminent les vaisseaux spléniques.
Syn. anc. ligament suspenseur de la rate ; ligament spléno-rénal ; ligament d’Hensing
partie phrénico-cœliaque du muscle suspenseur du duodénum l.f.
pars phrenicocoeliaca musculi suspensorii duodeni (TA)
phrenicocoeliac part of suspensory muscle of duodenum
Partie du muscle suspenseur du duodénum qui est reliée au pilier gauche du diaphragme.
→ muscle suspenseur du duodénum
rameaux phrénico-abdominaux l.m.p.
rami phrenicoabdominales ervi phrenici (TA)
Branches motrices terminales du nerf phrénique destinées à l’innervation du muscle diaphragme
rameaux phrénico-abdominaux du nerf phrénique l.m.p.
rami phrenicoabdominales nervi phrenici (TA)
phrenicoabdominal branches of phrenic nerve
Branches motrices terminales du nerf phrénique destinées à l’innervation du muscle diaphragme.
récessus phrénico-médiastinal l.m.
recessus phrenicomediastinalis(TA)
phrenicomediastinal recess
→ plèvre
abcès froid pleural l.m.
pleural cold abscess
Pleurésie purulente tuberculeuse isolée, non surinfectée, cloisonnée, particulière par l'absence de fièvre et de signes généraux.
Il s'observe encore parfois, de façon sournoise, longtemps latente avec un assez bon état général. Méconnu, l'évolution se ferait par poussées avec apparition de fièvre et pourrait évoluer vers un pyopneumothorax.
Il ne se voit que dans les pays pauvres.
Étym. lat. abcessus, d’abcedere : s’éloigner
→ tuberculose, pleurésie, pyopneumothorax chronique
[A2, D1, K1]
Édit. 2020
avivement pleural l.m.
pleural irritation
Substitut à la pleurectomie pariétale pour lequel de très nombreuses modalités ont été décrites : iode, talc, friction avec une éponge rugueuse de plastique, etc.
Il entraîne plus de 10% de récidives partielles voire plus ou moins complètes dans un délai de 2 à 3 ans, récidives dont le traitement est parfois difficile !
cul-de-sac pleural l.m.
pleural angle
Réflexion de la plèvre diaphragmatique sur la paroi thoracique d'une part et le médiastin d'autre part.
Elle forme les culs-de-sac costo-diaphragmatiques latéraux et cardiophréniques médians visibles sur le cliché thoracique de face : les culs-de-sac antérieurs et postérieurs visibles sur l'incidence de profil.
[A1,K1]
Édit. 2015
cul-de-sac pleural costomédiastinal l.m.
[A1]
Édit. 2015
cul-de-sac pleural inférieur l.m.
→ récessus costodiaphragmatique
[A1,K1]
cul-de-sac pleural médiastinodiaphragmatique l.m.
→ récessus phrénicomédiastinal
[A1,K1]
Édit. 2015
dôme pleural
cupula pleurae (TA)
cervical pleura, dôme of pleura, pleural cupula
Partie la plus élevée de la plèvre pariétale qui coiffe, au-dessus du plan de la première côte, le sommet du poumon.
Ce dôme est doublé à sa face supérieure par un fascia endothoracique épais, la membrane supra-pleurale dont il reste indépendant et clivable. L’appareil suspenseur de la plèvre s’insère en réalité sur ce dôme fibreux avec lequel il forme le septum fibreux cervico-thoracique.
Syn. anc. calotte pleurale ; cul de sac supérieur de la plèvre
drainage pleural l.m.
pleural drainage, thoracentesis
Mise en place d’un drain dans la cavité pleurale pour évacuer un épanchement aérien ou liquidien afin de permettre la ré-expansion du parenchyme pulmonaire.
La présence d’un épanchement liquidien ou aérien gênant la respiration nécessite la mise en place d‘un drain dont le diamètre est choisi en fonction de sa nature. Le drainage est systématique après toute intervention chirurgicale comportant l’ouverture de la plèvre. C’est un geste d’urgence en cas de pneumothorax ou d’hémothorax suffocants.
Le drainage doit en principe être placé sur la face antérieure du thorax, sur la ligne médio-claviculaire, au niveau du troisième espace intercostal, pour éviter de blesser un organe sous-jacent. Pour évacuer un épanchement purulent, la ponction est réalisée au point déclive de la poche pleurale après repérage radiographique.
Le drainage doit être « irréversible », c'est-à-dire fonctionner uniquement de la cavité pleurale vers l’extérieur et empêcher l’entrée d’air ou de liquide lors de l’inspiration. Le drain est raccordé à un tube enfoncé dans un bocal contenant dans sa partie inférieure un liquide stérile dans lequel plonge le tube et comportant dans sa partie haute un second tube pour l’évacuation de l’air.
H. J. Heimlich, chirurgien américain, né en 1920 ; C. H. Martinez, pneumologue américain (2006)
→ thoracentèse, Heimlich-Martinez (valve d'), Jeanneret (soupape de)
empyème pleural l.m.
pleural empyema
Collection purulente développée dans la plèvre.
L'évolution anatomoclinique d'une pleurésie purulente aigüe passe par trois stades : diffusion (pleurésie à liquide citrin et louche riche en polynucléaires neutrophiles), collection (épanchement purulent collecté ou empyème pleural), enkystement ou pyothorax chronique.
Étym. gr. en : dans ; puon : pus
→ pleurésie purulente, pyothorax
[D1, K1, K3]
Édit. 2019
épanchement pleural l.m.
pleural effusion
Étym. lat. expandicare, depuis expandere : épandre
→ pleurésie, opacité radiologique pulmonaire en nappe , opacité radiologique pulmonaire en fuseau
[A3, K1]
Édit. 2020
exsudat pleural l.m.
pleural exudate
[A3,K1]
Édit. 2018
fibrome pleural l.m.
pleural fibroma
Tumeur conjonctive faite de cellules fibroblastiques et de fibres de collagène, développée au- dépens des couches sous-mésothéliales de la plèvre.
En principe bénigne, cette tumeur se développe plus souvent au dépens de la plèvre viscérale que de la plèvre pariétale. Elle peut être pédiculée. Sessile, elle est suspecte de pouvoir récidiver après son ablation.
Certaines de ces tumeurs peuvent atteindre un volume très important et entrainer une hypoglycémie organique sévère. C'est le syndrome de Doege-Potter. Dans ce syndrome le risque de greffe locale et de récidive tardive est important, car il s'agit alors d'un fibrosarcome de bas grade.
K. W. Doege, chirurgien américain (1930) ; R. P. Potter, médcin radiologue américain (1930)
[F5,K1]
Édit. 2018