dystrophie maculaire annulaire concentrique bénigne l.f.
concentric annular macular dystrophy
Maculopathie en œil de bœuf peu évolutive avec acuité visuelle normale.
Elle débute dans la seconde décennie. De petits druses pulvérulents peuvent entourer la lésion maculaire chez certains sujets et des lésions pigmentées périphériques peuvent être observées précocement. Les artères sont un peu fines et les papilles normales. Il existe un scotome annulaire paracentral et une dyschromatopsie d'axe rouge vert. La maladie était au départ considérée comme bénigne, cependant la reprise des cas princeps a montré que la maculopathie évoluait de façon défavorable, que l'ERG s'altérait de façon mixte et qu'il apparaissait en périphérie des pigmentations ostéoblastiques. L’affection est autosomique dominante (MIM 153870).
A. F. Deutman, ophtalmologiste néerlandais (1974)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
Syn. dystrophie bénigne concentrique de Deutman, dystrophie maculaire en œil de bœuf de Deutman
dystrophie bénigne concentrique de Deutman l.f.
Deutman’s benign concentric annular macular dystrophy
A. F. Deutman, ophtalmologiste néerlandais (1971)
→ dystrophie maculaire annulaire concentrique bénigne
Baló (sclérose concentrique de) l.f.
Baló's concentric sclerosis
Affection démyélinisante correspondant à une variante anatomo-clinique de la sclérose en plaques (SEP).
Elle a été décrite en 1906 par Marburg, puis en 1928 par Baló, sur des prélèvements neuropathologiques, comme étant caractérisée par une alternance concentrique de zones démyélinisées et myélinisées dans une même lésion sphérique généralement de grande taille, située dans la substance blanche cérébrale.
L’affection est anatomiquement caractérisée par une alternance concentrique de zones démyélinisées et myélinisées dans une même lésion sphérique généralement de grande taille, située dans la substance blanche cérébrale.
En clinique, il s'agit d'un problème de SEP aigüe, pseudotumorale, d'évolution parfois très péjorative. En IRM, les lésions comportent des hypersignaux concentriques hétérogènes.
Le traitement repose sur la corticothérapie intraveineuse à hautes doses.
J. Baló, médecin hongrois (1928) ; O. Marburg, neuropathologiste autrichien (1906)
Syn. leuco-encéphalite péri-axiale concentrique
Édit. 2017
électrode aiguille concentrique l.f.
electrode concentric needle
Électrode qui comporte un fil isolé (sauf à son extrémité) en acier, argent ou platine, inséré à l'intérieur d'une canule en acier.
Elle permet de mesurer une différence de potentiel entre l'extrémité du fil (électrode active) et la canule (référence).
[B3]
Édit. 2019
lentille de contact concentrique l.f.
concentric lens
Lentille de contact dont les zones de puissance différente admettent toutes le même axe de révolution.
sclérose concentrique de Baló :
Baló's concentric sclerosis
J. Baló, anatomopathologiste hongrois (1927)
→ Baló (sclérose concentrique de)
annulaire n.m.
digitus anularis, digitus quartus manus [IV] (TA)
ring finger
Quatrième doigt de la main, situé entre le médius et l’auriculaire.
Doigt porteur de l’anneau.
Syn. quatrième doigt [IV] (de la main)
→ doigt, médius, auriculaire.
[A1]
Édit. 2017
bourrelet annulaire de Gerlach l.m.
J. von Gerlach, anatomiste allemand (1820-1896)
→ anneau fibrocartilagineux de la membrane du tympan
Édit. 2017
cataracte annulaire l.f.
life-belt cataract
→ cataracte en bouée de sauvetage
[P2]
corps annulaire de Cabot l.m.
Cabot's ring body
R. C. Cabot, médecin américain (1903)
Syn. anneau de Cabot
[F2]
cul-de-sac annulaire radial l.m.
→ récessus sacciforme de l'articulation du coude
[A1]
Édit. 2015
Darier (érythème annulaire centrifuge de) l.m.
erythema annulare centrifugum
Type clinique d'érythème annulaire centrifuge composé de plusieurs éléments et défini par la présence d'une bordure érythémateuse dure et infiltrée, sans desquamation et dont l'étiologie reste en général inconnue.
F. J. Darier, dermatologue français, membre de l’Académie de Médecine (1916)
dermatite annulaire lichénoïde juvénile l.f.
annular lichenoid dermatitis of youth
Dermatose récemment décrite chez des enfants ou adolescents, siégeant surtout sur les flancs et la région périnéale, faite d’une éruption non prurigineuse de macules annulaires à bordure rouge brun et à centre hypopigmenté, avec une structure lichénoïde comportant une nécrose kératinocytaire massive.
Étym. gr. derma : peau ; ite : inflammation
dermoïde annulaire limbique (kyste) l.m.
ring dermoid of cornea
Kyste dermoïde du limbe, bilatéral, siégeant sur 360 degrés.
Le kyste dermoïde ou choristome a tendance à s'étendre vers la cornée et vers la conjonctive sur environ 5 mm. Des poils poussent sur la masse dermoïde. Il existe aussi une hyperkératinisation en plaques de la conjonctive. L'envahissement cornéen a pour conséquence optique un astigmatisme irrégulier et une amblyopie avec strabisme. Observé dans deux générations d'une famille péruvienne, l’affection est autosomique dominante (MIM 180550).
J. C. Mattos, ophtalmologiste péruvien (1980)
épiphyse annulaire du corps vertébral l.f.
epiphysis anularis corporis vertebrae (TA)
annular epiphysis of vertebral body
Bourrelet périphérique, annulaire, de tissu compact qui borde les faces supérieure et inférieure du corps vertébral.
Il entoure, sur chacune des faces, une partie centrale excavée, irrégulière. Cette disposition réalise ce que l’on appelle les disques épiphysaires, lamelles minces qui recouvrent les faces supérieure et inférieure du corps vertébral au cours de la croissance. Ces disques résultent de l’ossification par des points secondaires distincts du centre primitif médian d’ossification du corps.
Syn. listel marginal
[A1]
Édit. 2020
érythème annulaire centrifuge l.m.
erythema annulare centrifugum
Dermatose définie cliniquement par la présence de lésions annulaires pouvant atteindre plusieurs centimètres de diamètre, dont la bordure érythémateuse progresse lentement de façon centrifuge laissant une partie centrale qui guérit progressivement.
L'aspect histologique n'est pas spécifique. Cet aspect peut révéler un erythema gyratum repens, un érythème marginé discoïde de Besnier, ou encore un érythème chronique migrateur : il y a dans ce dernier cas une seule lésion. L'étiologie en reste souvent inconnue. On parle d'érythème annulaire de Darier lorsqu’il y a plusieurs éléments et que la bordure des lésions est érythémateuse et infiltrée.
F. J. Darier, dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1916) ; E. Besnier, dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1831-1909)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau ; lat. annulus : anneau
→ erythema gyratum repens, érythème marginé discoïde de Besnier, érythème chronique migrateur
[J1]
Édit. 2018
Gerlach (bourrelet annulaire de) l.m.
J. von Gerlach, anatomiste allemand (1854)
→ anneau fibrocartilagineux de la membrane du tympan
granulome annulaire l.m.
granuloma annulare
Dermatose fréquente, d'origine inconnue, faite de petites papules couleur chair ou un peu rosées, souvent regroupées en figures annulaires, siégeant avec prédilection sur les mains, surtout faces dorsales des doigts, les pieds et les reliefs articulaires des membres, et caractérisée histologiquement par un ou plusieurs foyers de granulome palissadique entourant des plages de dégénérescence du collagène dermique.
Son évolution, bénigne, est imprévisible, la régression spontanée n'étant pas rare quoique dans des délais variables. Il existe des formes atypiques, notamment profuses, ainsi que perforantes.
H. Radcliffe-Crocker, dermatologiste britannique (1902)
granulome annulaire perforant l.m.
perforating granuloma annulare
Forme anatomoclinique exceptionnelle de granulome annulaire, marquée par des phénomènes d'élimination transépidermique.
granulome annulaire profond l.m.
Forme anatomoclinique particulière de granulome annulaire touchant surtout l'enfant, marquée par une localisation dermique profonde et hypodermique des altérations histologiques et déterminant cliniquement des nodules parfois volumineux.
Son principal diagnostic différentiel est le nodule rhumatoïde, qui ne peut guère être distingué que grâce au contexte de polyarthrite dans lequel il survient.
hymen annulaire l.m.
ringed hymen
Hymen en forme de diaphragme, percé d’un trou en général central mais pouvant être excentrique, parfois criblé ou fendu verticalement.
La perforation congénitale de cet hymen n’est parfois que de 1 ou 2 mm permettant à peine l’évacuation des premières règles, ou, à l’inverse, très étendue réduisant la membrane à un simple bourrelet de la muqueuse disposé en anneau sur le pourtour de l’orifice vaginal.
→ hymen
[A1,O3]
Édit. 2015
lame inférieure du ligament annulaire antérieur du tarse l.f.
→ rétinaculum inférieur des muscles extenseurs du pied
lame supérieure du ligament annulaire antérieur du tarse l.f.
→ rétinaculum supérieur des muscles extenseurs du pied
ligament annulaire antérieur du tarse l.m.
→ retinaculum des muscles extenseurs du pied
ligament annulaire de la base de l'étrier l.m.