centre d'étude et de conservation des œufs et du sperme humains l.m.
center of study and preservation of human eggs and sperm
Centre chargé de la gestion des dons de gamètes.
Quatre missions sont assurées : conservation du sperme et des embryons issus de fécondation in vitro, don de gamètes et recherche concernant la fertilité et le traitement de l’infertilité.
Acr. CECOS
G. David, médecin français, membre de l’Académie de médecine (1973)
[E,O]
centre national d'études supérieures de sécurité sociale l.m.
Etablissement public chargé de la formation des agents des régimes de sécurité sociale, d’assurer leur formation pour leur permettre d’accéder aux fonctions d’agents de direction et d’agent comptable, d’assurer le perfectionnement des personnels d’encadrement (praticiens-conseils, cadres supérieurs techniques, personnels supérieurs des administrations de tutelle).
L’admission au centre se fait par un concours annuel réservé aux étudiants et au personnel des organismes. La durée de l’enseignement est de dix-huit mois.
Sigle CNESSS
[E]
adoption (études d') l. f.p.
adoption studies
Études visant à départager les influences héréditaires de celles du milieu, principalement socioculturel et éducatif.
Deux types de stratégies sont employés : la première qui consiste, après avoir identifié un échantillon d'adultes malades adoptés dans l'enfance, d'une part à retrouver les parents biologiques et d'autre part à les apparier à d'autres adultes adoptés dans l'enfance mais non malades ; la seconde qui consiste, après avoir identifié des parents malades ayant donné leur enfant à adopter et les avoir appariés à des parents non malades dans la même situation, à comparer la prévalence de la maladie chez leurs enfants adultes.
Étym. lat. adoptare adopter
[E3 ]
Édit. 2017
commission pédagogique nationale des études de santé l.f.
national educational board of the health studies
Commission charge de formuler des avis et de faire des propositions sur les orientations et le déroulement des études de santé.
Placée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, elle regroupe quatre sous-commissions spécifiques aux études médicales, pharmaceutiques, odontologiques et maïeutique.
[E]
autoconservation du sperme l.f.
sperm auto-preservation
Mise en réserve dans une banque de sperme des spermatozoïdes d'un homme destiné à devenir stérile du fait d'une maladie ou de son traitement par des agents chimiques ou physiques.
Par ex. la chimiothérapie ou la radiothérapie pour une maladie de Hodgkin.
→ CECOS
banque de sperme l.m.
sperm bank
Locution familière pour Centre d’étude et de conservation du sperme.
→ CECOS
Édit. 2017
conservation des médicaments l.f.
Ensemble des techniques utilisées pour que les médicaments gardent la stabilité de leurs principes actifs dans le temps.
Elle se fera en général à l'abri de la lumière, en flacons entièrement remplis, à l'abri de l'humidité, en un lieu dont la température ne dépassera pas une limite imposée. La durée maximale de conservation des médicaments est fixée par la date limite au-delà de laquelle ils ne doivent plus être utilisés. Cette date de péremption figure sur chaque unité de conditionnement.
[G3]
don de sperme l.m.
sperm donation
Action d'offrir son sperme en vue de l'insémination d'une femme dont le partenaire est stérile.
Le sperme des donneurs est conservé dans l'azote liquide sous forme de paillettes. Le don du sperme et sa conservation sont réalisés en France dans les Centres d'Études et de Conservation du Sperme (CECOS).
don de sperme l.m.
donation of sperm
→ centre d'études et de conservation du sperme, don d'organe
froid (conservation des aliments par le) l.m.
preservation of food by freezing
On peut conserver les aliments par le froid au-dessous de 3°C, mais cela ne les stérilise pas.
Au-dessous de - 20°C on parle de congélation et aux très basses températures, de surgélation.
Le froid arrête le développement des microorganismes, mais certains se développent encore au-dessous de 10°C. La limite de développement des micro-organismes pathogènes ou toxinogènes se situe à 3°C. Au-dessous de - 10°C les bactéries ne peuvent se multiplier. Mais on rencontre trois principales difficultés pour la conservation des aliments : leur refroidissement après la préparation, leur protection contre les souillures lors des manipulations et le maintien de la «chaine du froid» au cours des transports jusqu'à la distribution.
L'élaboration des produits alimentaires nécessite un certain nombre d'étapes des matières premières jusqu'à la distribution des produits finis. Il faut respecter des règles strictes d'hygiène pour éviter les intoxications alimentaires. Ces règles de «Bonnes pratiques d'hygiène et de fabrication» sont données dans la Directive européenne 93/43/CEE du 14 juin 1993 et reprises dans les Arrêtés (9/5/95, 28/5/97, 29/9/97, 20/7/98 publiés au J.O.) :
Après cuisson ou retraitement la température à cœur du produit doit passer de + 10°C à + 63°C en moins de 2 h (des exceptions sont tolérées pour la purée, le rosbeef, la soupe, etc.) et le réchauffage à + 63°C doit se faire en moins d'1 h.
Entre + 63°C et + 100°C, zone de pasteurisation, les formes végétatives sont détruites, il y a peu de risque, mais tout aliment peu acide, riche en substances nutritives (à base d'œufs, lait ou viande) risque d'être contaminé après la cuisson, soit par le personnel ou par le matériel, soit par les poussières et les aérosols pathogènes. Il faut respecter les chaines du chaud (la température doit rester au-dessus de + 63°C) et du froid : les attentes trop longues à la température ambiante permettent le développement des microorganismes.
→ intoxications par les conserves
hystérectomie avec conservation annexielle l.f.
interadnexal hysterectomy
Ablation chirurgicale de l’utérus qui peut être menée par voie abdominale ou vaginale et qui laisse les annexes en place, après section de la trompe au niveau de la jonction isthmocornuale et du ligament utéro-ovarien.
Syn. hystérectomie interannexielle
hystérectomie sans conservation annexielle l.f.
hysterectomy with adnexectomy
Ablation chirurgicale de l'utérus avec les deux annexes de l'utérus (ovaires et trompes).
Intervention chirurgicale pouvant être réalisée par voie abdominale, par voie vaginale ou par voie combinée.
→ hystérectomie totale et hystérectomie vaginale
liquide de conservation l.m.
liquid of preservation
Liquide dont la composition convient à la préservation cellulaire et tissulaire d'un organe prélevé en vue de transplantation.
Sa composition chimique est proche du milieu intracellulaire et comprend des substances destinées à réduire l'œdème et les transferts transmembranaires.
→ Belzer (liquide de), Belzer (machine de), Collins (liquide de)
sperme n.m.
sperm, semen, seminal fluid
Liquide visqueux opalin provenant de l’éjaculation, produit à parties presque équivalentes par la prostate et par les vésicules séminales, contenant les spermatozoïdes venus du testicule et ayant transité dans l’épididyme, le canal déférent et l’ampoule déférentielle.
Il est mis sous pression lors de l’éjaculation qui est contemporaine de l’orgasme.
Étym. terme forgé au XIXème siècle pour remplacer l’expression « animal spermatique » : gr. sperma : semence
transfert péritonéal d'ovocytes et de sperme l.m.
gamete intraperitoneal transfer
Méthode obsolète de procréation médicalement assistée par transfert dans la cavité péritonéale d’une femme d’ovocytes et de plusieurs centaines de milliers de spermatozoïdes.
→ procréation médicalement assistée
transplantation d'organes (conservation) l.f.
organ storage
Ensemble des procédés visant à conserver les organes entre le prélèvement et la transplantation.
Ils visent à ralentir au maximum les métabolismes intracellulaires par la réfrigération en utilisant de manière simultanée la perfusion par des solutions de conservation et le refroidissement de surface. La durée de conservation des organes prélevés en vue de transplantation est variable selon l'organe considéré. Elle est au maximum de 48 heures pour le rein, de 24 heures pour le foie, de 18 heures pour le pancréas et de quelques heures pour le poumon ou le cœur.
apneustique (centre) l.m.
apneustic center
Partie des centres respiratoires bulbaires dont l'excitation provoque l'apneuse.
Ce centre pontique postérieur est contrôlé par le centre pontique antérieur (centre pneumotaxique), situé au même niveau, qui joue le rôle de rythmeur. Ces centres de régulation respiratoires reçoivent les influx des centres de régulation extrinsèque situés au dessous, qui reçoivent les afférences nerveuses provenant de l'appareil respiratoire et du sinus carotidien. La fonction réelle de ce centre est encore mal connue.
Étym. gr. apneustia : action de retenir son souffle
Aschoff (centre prolifératif d') l.m.
Aschoff’s proliferative centre
Nodule du sein, rétractile et suggérant un cancer mais formé d’une sclérose entourant un foyer de prolifération épithéliale ou d’adénose bénigne.
K. A. L. Aschoff, anatomopathologiste allemand (1866-1942)
→ fibroadénome à centre sclérohyalin du sein
blastème du centre de la vertèbre l.m.
blastema centri vertebrae (TE)
blastema of centrum of vertebra
Mésenchyme intersegmentaire de la longue colonne mésenchymateuse qui, au cours de la 4ème semaine du développement embryonnaire, se forme par migration des cellules du sclérotome pour venir entourer la moelle spinale et la chorde dorsale ; le mésenchyme intersegmentaire est la trace de l’origine segmentaire de cette colonne.
Ultérieurement se forme le corps vertébral par prolifération et condensation de la partie craniale d’un sclérotome qui s’unit à la partie caudale du sclérotome sus-jacent, incorporant le mésenchyme intersegmentaire et les artères qui l’accompagnent pour former le corps de la vertèbre. Ainsi constitué, le corps d’une vertèbre est un élément intersegmentaire.
[A4,O6]
Édit. 2017
Budge (centre vésicospinal de) l.m.
Budge’s vesicospinal center
L. J. Budge, anatomiste allemand (1851)
Édit. 2017
centre n.m.
centre, center
1) Repère central, milieu d’un espace, point situé au milieu d'une surface, d'une étendue.
2) Point autour duquel, vers lequel, dans lequel s'opèrent ou se rassemblent certains effets.
- En physique, de façon générale, point d'application de la résultante des forces exercées sur un corps.
- En optique, le centre optique est le point de l'axe optique d'une lentille tel que tout rayon passant par ce point n'est ni dévié ni réfléchi.
- En anatomie, on parle de centres pour des régions exactement déterminées où s’exercent des effets physiologiques précis.
Ex. centre du langage, centres nerveux, centres moteurs, centres sensitifs territoires neuraux responsables d'importantes régulations de l'organisme
3) Lieu où s'exerce une activité donnée, ou encore organisme consacré à une mission particulière.
Ex. centre hospitalier, centre médical, sportif, culturel, le Centre national de la recherche scientifique.
Étym. gr. kentron, lat. centrum (déverbal de kentein, piquer) : point qui est piqué (sur le terrain)
[B1,P2,A1,E]
centre aéré à caractère sanitaire l.m.
Etablissement assurant l’hébergement d’enfants qui relèvent d’une affection nécessitant une convalescence, dont l’état général est atteint, ou qui doivent être soustraits à la contamination et séparés de leur milieu familial.
Ils assurent en régime d’internat, sous surveillance médicale, une cure hygiéno-diététique avec aération continue et une cure de repos associée à l’entraînement physique et intellectuel.
[E,O1]
centre anticancéreux l.m.
Etablissement public ou privé spécialisé dans le dépistage, le traitement et la recherche en matière de cancérologie.
Ces centres sont très souvent des établissements privés à but non lucratif participant au service public, la plupart d’entre eux sont liés par convention avec un centre hospitalier général ou régional.
[E,F2]
centre antipoisons l.m.
Organisme destiné à identifier la cause des intoxications aigües et guider leur traitement.
Les centres sont articulés avec des services de réanimation et des laboratoires d’analyses biochimiques et toxicologiques ; leur documentation et leurs liaisons avec les autres centres antipoisons pour les échanges d’informations, leur permettent dans les meilleurs délais d’identifier le produit en cause lors d’une hospitalisation pour intoxication aigue, et de faire entreprendre le traitement spécifique approprié.
→ médecine d'urgence, toxicovigilance
[E,G4]
centre apneustique l.m.
apneustic center
Partie des centres respiratoires bulbaires dont l'excitation provoque l'apneuse.
Ce centre pontique postérieur est contrôlé par le centre pontique antérieur (centre pneumotaxique), situé au même niveau, qui joue le rôle de rythmeur. Ces centres de régulation respiratoires reçoivent les influx des centres de régulation extrinsèque situés au dessous, qui reçoivent les afférences nerveuses provenant de l'appareil respiratoire et du sinus carotidien. La fonction réelle de ce centre est encore mal connue.
Étym. gr. apneustia : action de retenir son souffle