Séance du 24 septembre 2013

Un Communiqué de  presse a été diffusé pour expliquer les raisons, et préciser les conditions  dans lesquelles  le groupe de travail « assistance médicale à la procréation et gestation pour autrui » présidé par Roger Henrion a engagé une enquête par questionnaire auprès des spécialistes gynécologues.

Communiqué, 24 juillet 2013

A la suite de l’article publié à la Une du Figaro, intitulé «  La nouvelle offensive des partisans de la PMA-GPA : la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui sont étudiées par l’Académie de médecine qui mène une enquête sur les attentes des couples homosexuels auprès de gynécologues obstétriciens » en date du mercredi 24 juillet 2013, l’Académie nationale de médecine souhaite apporter les précisions suivantes :

Comme elle a coutume de le faire s’agissant de questions de société à connotation sanitaire, dans le cadre de sa mission de santé publique, l’Académie de médecine a créé en toute indépendance un groupe de travail pour réfléchir aux implications médicales de mesures législatives éventuelles qui modifieraient les conditions actuelles d’accès à l’Assistance médicale à la Procréation (AMP) et à la Gestation Pour Autrui (GPA), en les ouvrant notamment à des indications non médicales.
Ce groupe de travail, intitulé «  Assistance médicale à la procréation et gestation pour autrui » a été rendu public dès sa création et, comme n’importe quel autre groupe de travail académique, il a mené un certain nombre d’auditions et rassemblé les éléments d’appréciation lui permettant d’alimenter sa réflexion. C’est dans ce contexte qu’il est apparu utile de recueillir des informations concernant l’expérience et l’opinion des médecins directement impliqués et responsables, et de dresser un état des lieux. Un bref questionnaire a ainsi été adressé à plusieurs organisations de médecins, dont le Collège National des Obstétriciens et Gynécologues Français (CNOGF) qui s’est montré intéressé et l’a diffusé auprès de ses adhérents.

La synthèse des réflexions du groupe de travail sera présentée dans un rapport qui devrait être finalisé avant la fin de l’année 2013 et qui conduira éventuellement l’Académie de médecine à formuler des recommandations sur le sujet.