Prises de position

Les communiqués et les rapports font état de prises de position officielles de l’Académie. Ils sont disponibles intégralement dans cette rubrique en accès libre.

465 résultats

  • Rapport

    L’éducation thérapeutique du patient (ETP), une pièce maîtresse pour répondre aux nouveaux besoins de la médecine

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport

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  • Communiqué

    A propos d’éventuels effets indésirables graves de la vaccination anti-papillomavirus humains en France.

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  • Rapport

    Sur la demande d’autorisation d’exploiter les émergences Venturino et Caldane – Station thermale de Guagno-les-Bains en Corse du Sud

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  • Communiqué

    Médecine tropicale française et coopération internationale. Enjeux et perspectives

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  • Rapport

    La Culture de prévention en santé : des questions fondamentales

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  • Rapport

    Mort subite au cours des activités physiques et sportives. Recommandations pour des mesures préventives

    Death. Sudden prevention & control. Sport

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  • Rapport

    La prise en charge des soins ophtalmologiques en France

    Ophthalmological care in France

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  • Rapport

    Le parcours qualifiant des chirurgiens

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport.

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  • Rapport

    Améliorer la pertinence des stratégies médicales

    Improving relevance of medical strategies

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  • Rapport

    Thérapies complémentaires – acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi – leur place parmi les ressources de soins

    Place of alternative therapies in medical practice (acupuncture, hypnosis, osteopathy, tai-chi, etc.)

    Les thérapies complémentaires ont-elles une place dans les hôpitaux publics ? Telle est la question que posent les auteurs après l’apparition de ces techniques dans la pratique de plusieurs établissements. Les revues et méta-analyses d’essais cliniques contrôlés montrent que l’acupuncture, la médecine manuelle-ostéopathie et l’hypnose (thérapies les plus pratiquées dans les hôpitaux de Paris) ne font preuve d’utilité que dans un nombre restreint de situations : lombalgies, cervicalgies, certaines céphalées (acupuncture et manipulations du rachis), nausées et vomissements de la chimiothérapie anticancéreuse (acupuncture et hypnose), prévention de la douleur liée aux soins chez l’enfant (hypnose). De même le tai-chi paraît efficace pour la prévention des chutes et l’amélioration de l’équilibre chez les personnes âgées. Toutefois l’avantage de ces méthodes par rapport aux soins de référence est peu ou non significatif, et quand une intervention placebo est réalisable (acupuncture, certaines manipulations) la thérapie authentique n’est pas supérieure à la thérapie simulée. L’effet placebo pourrait donc être le mécanisme commun d’action de ces thérapies. Malgré ces limites, les thérapies complémentaires sont très appréciées du public et la plupart des facultés de médecine françaises leur consacrent des enseignements optionnels de troisième cycle. Les hôpitaux publics, et notamment les CHU et les centres d’oncologie, ne peuvent donc être critiqués d’accorder à ces pratiques une place dans leur offre de soins. Les auteurs émettent cependant plusieurs recommandations afin que, en adoptant ces thérapies, l’hôpital soit perçu non comme garant de leur efficacité, mais comme lieu d’exemplarité de leur pratique et espace ouvert à la recherche et à l’évaluation objective et rigoureuse du bénéfice qu’elles apportent au patient. Ils rappellent à ce titre que ces thérapies ne sont que des méthodes adjuvantes, pouvant compléter les moyens de la médecine conventionnelle, mais ne pouvant s’y substituer.

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  • Rapport

    Contraception orale et risque vasculaire

    L’accès des femmes à la contraception a transformé leur vie, et leur a permis des
    progrès sociétaux considérables. Malgré ces progrès, le très grand nombre de grossesses
    non désirées, et d’interruptions volontaires de grossesse rend indispensable le
    renforcement de l’offre contraceptive. La contraception oestroprogestative est la
    méthode la plus utilisée en France chez les femmes jeunes du fait de son efficacité et de
    la simplicité de son usage. Le revers de la médaille, reconnu dès les années 60, est une
    augmentation du risque de thrombose, essentiellement veineuse (phlébite,
    éventuellement compliquée d’embolie pulmonaire) de 3 à 7 fois plus élevé que chez les
    non utilisatrices. Cet accident reste, cependant, rare, nettement inférieur au risque
    observé au cours de la grossesse, et du post partum. Le risque de thrombose veineuse est
    partagé par toutes les contraceptions hormonales contenant de l’éthinyloestradiol et un
    progestatif quel qu’il soit. Les pilules oestroprogestatives plus récentes, dites de 3 ème et
    4 ème générations, augmentent encore le risque de thrombose veineuse par rapport aux
    pilules de deuxième génération, associant éthinyloestradiol et lévonorgestrel.
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  • Communiqué

    Risque cardiovasculaire, cholestérol et statines

    Cardiovascular risk, cholesterol and statins

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Communiqué

    TESTS DE DEPISTAGE GRATUITS ET ECOLES SEMI-PRIVEES D’AUDIOPROTHESE : la dérive marchande d’un secteur paramédical

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  • Rapport

    Apports et limites du Diplôme d’Etudes Spécialisées en Chirurgie Orale (DESCO) à l’amélioration de la prise en charge de la pathologie bucco-dentaire en France

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  • Rapport

    Rapport concernant la demande de la station thermale d’Aix-les-Bains aux fins d’obtenir l’orientation thérapeutique thermale « Phlébologie »

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  • Communiqué

    Salles de consommation contrôlée de drogues (« salles d’injection ») L’Académie Nationale de Médecine réitère son opposition au projet d’expérimentation

    Controlled drug consumption rooms

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  • Rapport

    Contribution à la « réflexion publique des citoyens, sur l’accompagnement des personnes en fin de vie » (Mission Sicard)

    Contribution to the « public reflexion of citizens on supporting end-of-life » (Mission Sicard)

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  • Communiqué

    Résistance aux antibiotiques : une impasse thérapeutique ? Implications nationales et internationales

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  • Rapport

    Pharmacovigilance : actualités et perspectives

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  • Rapport

    Évaluation de la dangerosité psychiatrique et criminologique

    Assessment of psychiatric and criminal danger

    L’évaluation de la dangerosité psychiatrique et criminologique est une des missions les plus
    délicates qui puisse être confiée à un expert judiciaire psychiatre en raison de leur faible nombre, de la qualité des outils d’évaluation disponibles et des potentielles conséquences individuelles et sociales de cette évaluation
    Après l’exposé des motifs de ce rapport et quelques remarques préliminaires, les chapitres
    analytiques successifs traitent de la saisie de la dangerosité psychiatrique et criminologique par le droit pénal, du dilemme permanent entre asile ou prison, des apports de la médecine pour comprendre et résoudre les problèmes liés à la dangerosité, du rôle de l’expertise médicale, des modalités de l’évaluation de la dangerosité mises à sa disposition et des mesures à prendre pour améliorer la qualité de ces expertises.
    Il s’en dégage des conclusions et recommandations pour une meilleure prise en charge de l’évaluation de la dangerosité psychiatrique et criminologique.
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  • Communiqué

    Recommandations pour la prise en charge des patients ayant une forme sévère d’hypertension artérielle

    Recommendations for the management of patients with severe arterial hypertension

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le
    contenu de cet article

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  • Communiqué

    Neuropathies amyloïdes héréditaires : aspects cliniques et neuropathologiques

    Familial amyloidotic polyneuropathies

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article

    La polyneuropathie amyloïde familiale liée à une mutation de la transthyrétine (TTR)
    (TTRFAP) est une neuropathie de transmission autosomale dominante, d’évolution fatale
    en moyenne dix ans après l’apparition des premiers symptômes. Cette affection est présente
    dans le monde entier, avec une plus grande fréquence pour la forme la plus habituelle
    Val30met au Portugal, en Suède et au Japon. De nombreuses variantes phénotypiques ont
    été décrites. TTRFAP doit être évoquée chez des malades souffrant d’une neuropathie
    axonale, d’évolution progressive et sans cause précisément déterminée, surtout si sont
    associées des perturbations liées à une atteinte du système nerveux autonome. D’autres cas
    dans la famille, sont souvent reconnus chez des malades dont les signes ont débuté autour de
    la trentaine, tandis que les formes de révélation tardive sont souvent sporadiques et il n’est
    donc pas rare que ces cas soient longtemps considérés comme souffrant d’une polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique. Une biopsie de nerf est souvent réalisée
    pour confirmer la présence de dépôts extracellulaires au sein du tissu interstitiel de l’espace
    endoneural. De tels dépôts peuvent aussi être trouvés dans le muscle, les glandes salivaires,
    la graisse abdominale confirmant qu’il s’agit d’une maladie polyviscérale. Il convient de
    souligner que des résultats négatifs de ces examens pathologiques ne peuvent faire éliminer
    avec certitude le diagnostic d’amylose. Dans tous les cas la recherche d’une mutation du gène
    TTR devra être pratiquée.

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  • Rapport

    Assistance médicale à la procréation en prison

    Assisted reproductive technology in prison

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  • Rapport

    Les adjuvants vaccinaux : quelle actualité en 2012 ?

    Vaccines adjuvants in 2012

    Les adjuvants restent indispensables à la plupart des vaccins, notamment les plus purifiés, ainsi qu’en toute probabilité aux vaccins du futur. Leur rôle est de stimuler les mécanismes de l’immunité innée afin d’activer les cellules qui produisent la réponse immunitaire adaptative. L’aluminium présent dans les adjuvants vaccinaux est sous une forme particulière répondant à des normes physico-chimiques très précises. Des recommandations officielles (OMS, FDA) ont fixé, à partir de l’expérimentation animale, des valeurs sécuritaires pour l’aluminium alimentaire : le taux minimal de risque ou MRL (minimal risk level ) a été fixé à 1 mg/Kg/jour. Les vaccins du calendrier vaccinal contiennent une dose d’aluminium réglementaire inférieure à 0,85 mg/dose. Un travail expérimental, utilisant de l’aluminium marqué, a montré que la quantité d’aluminium apportée par les vaccins injectés aux nourrissons dans le cadre du calendrier vaccinal demeure très inférieure à la dose de sécurité minimale définie pour l’alimentation. Même si de très faibles quantités d’aluminium se retrouvent dans le tissu cérébral, la relation lointaine entre aluminium et maladie d’Alzheimer fait débat depuis des décennies sans qu’aucune preuve n’ait pu être apportée. En particulier, chez les hémodialysés décédés d’encéphalopathie et chez l’animal d’expérience à qui on a injecté de l’aluminium, les lésions cérébrales ne sont pas celles de la maladie d’Alzheimer. Dans la myofasciite à macrophages, les troubles cognitifs publiés ne correspondent pas non plus à ceux de la maladie d’Alzheimer. Aucune preuve de toxicité neurologique imputable à l’aluminium de l’alimentation ou des vaccins n’a pu encore être fournie à ce jour. Les adjuvants non aluminiques nouveaux et/ou en cours d’investigation ne sont pas destinés à remplacer les sels d’aluminium, mais à permettre d’élaborer des vaccins nouveaux contre des maladies telles que le paludisme, l’infection à VIH, la tuberculose ou certains cancers. Les différents adjuvants ne sont pas interchangeables et demeurent spécifiques de tel ou tel vaccin. Pour ce qui concerne le phosphate de calcium, qu’on a proposé pour remplacer l’aluminium, les études d’efficacité ont donné des résultats variables, voire contradictoires. Le débat reste donc ouvert et des travaux supplémentaires seraient souhaitables. Si la recherche s’orientait vers le remplacement de l’aluminium dans les vaccins, la substitution ne pourrait se faire qu’après de longs et nombreux essais, contrôles, et études cliniques qui nécessiteraient plusieurs années (environ cinq à dix ans). L‘analyse détaillée des conditions nécessaires à la provocation d’une maladie auto-immune n’apporte aucune preuve à ce jour permettant d’incriminer les vaccins ou les adjuvants. Tout moratoire portant sur la non-utilisation des adjuvants aluminiques rendrait impossible, sans pourtant aucun argument probant, la majorité des vaccinations. La résurgence des maladies prévenues par ces vaccins entraînerait par contre, et de façon certaine, une morbidité très supérieure à celle, hypothétique, des maladies auto-immunes ou neurologiques imputées à la vaccination.
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  • Rapport

    Les nuisances sonores de voisinage dans l’habitat – analyse et maîtrise

    Home noise pollution due to neighborhood activities Analysis and control

    L’auteur déclare ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article

    Si les nuisances sonores de voisinage dans l’habitat sont bien connues, leurs répercussions sur la santé s’avèrent souvent sous-estimées par l’opinion publique. Reflet de la société, les nuisances de voisinage ne peuvent être maîtrisées par la seule réglementation. Les maires jouent maintenant un rôle majeur dans cette maîtrise en recourant avant tout à l’éducation, à l’information et à la médiation tout en utilisant la réglementation à bon escient.
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