Prises de position

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  • Rapport

    Demande d’autorisation d’eau minérale naturelle en vue d’un usage thérapeutique en établissement thermal et d’agrément pour l’obtention de l’orientation thérapeutique « arthrose et genou » pour l’établissement thermal situé sur la commune de Nancy (Meurthe-et-Moselle)

    Les auteurs n’ont aucun conflit d’intérêt avec l’objet de ce rapport.

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  • Rapport

    Les antidépresseurs

    The antidepressants

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    Les médicaments antidépresseurs doivent être prescrits dans le respect des règles de bonne pratique : diagnostic d’épisode dépressif majeur ou de trouble relevant de ce type de traitement, posologie et durée de prescription adéquats.

    Les effets neurobiologiques de ces médicaments demeurent insuffisamment élucidés : l’impact monoaminergique n’est qu’un des aspects au côté des effets neurotrophiques ou épigénétiques. On connaît trop peu les effets de ces molécules sur le fœtus et l’enfant : ceci ne justifie pas de méconnaitre les états dépressifs de la femme durant ou après la grossesse ou de l’enfant et l’adolescent. Les antidépresseurs sont un moyen de réduire le risque suicidaire chez l’enfant ou l’adolescent, l’adulte jeune ou âgé.   

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  • Rapport

    Importance du concept de FRAGILITÉ pour détecter et prévenir les dépendances «évitables» au cours du vieillissement

    Importance of the frailty concept to detect and prevent avoidable functional dependency during ageing

    L’actualité du thème de la fragilité s’explique par le vieillissement de la population française qui devrait compter en 2060, 73,6 millions d’habitants dont  32% de plus de 60 ans. Ce vieillissement de la population s’associe à une pandémie de maladies chroniques et d’incapacités fonctionnelles. Les coûts de la dépendance liée à l’âge sont déjà fort élevés et le seront encore davantage. Des mesures urgentes s’imposent pour réduire les dépendances « évitables » au cours du vieillissement.

    La fragilité est un processus évolutif, comportant 3 phases : fragilisation (phase préclinique), fragilité (phase d’état, marquée par le retentissement clinique de la sarcopénie) et ses conséquences (phase de complications, dont la dépendance fonctionnelle et la mort). Il a récemment été démontré que la sarcopénie et la fragilité sont potentiellement réversibles. Il est souhaitable d’établir un plan pour dépister les personnes vieillissantes en état de pré-fragilité ou fragiles pour éviter ou retarder leur entrée en dépendance.

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  • Rapport

    Réponse à la saisine du Conseil d’Etat sur la conduite à tenir chez les personnes dans un état « pauci relationnel »

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  • Communiqué

    A propos de l’expansion de la consommation de cannabis

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  • Rapport

    Pour une information du public scientifiquement fondée, impartiale, facilement accessible et compréhensible dans le domaine du médicament

    L’auteur déclare un lien d’intérêt intellectuel : il a été membre du Collège de la Haute Autorité de santé (HAS) de 2004 à 2014 et a présidé la commission de la transparence de la HAS de 2003 à 2014.

    L’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie  considèrent que le foisonnement et la diffusion incontrôlables dans les médias et sur Internet d’informations souvent contradictoires sur les médicaments, y compris les vaccins, aboutissent à une perte des repères et parfois à une perte de confiance dans les messages des institutions officielles. Préoccupées par les effets délétères pour la santé publique que sont susceptibles de provoquer certaines de ces informations, quand elles sont alarmantes, caricaturales, insuffisamment fondées ou même erronées, elles émettent un certain nombre de recommandations destinées à permettre de faire davantage émerger, à titre de repère indiscuté, dans ce contexte de confusion et de dissonance, une information objective, impartiale, scientifiquement fondée, facilement accessible et compréhensible pour le public. Ces recommandations s’adressent aux émetteurs d’informations les plus qualifiés que sont d’abord les pouvoirs publics et les autorités et agences de santé dont les trop nombreux silences, mais aussi le manque de réactivité et la production de messages peu adaptés au grand public ne permettent pas une présence suffisamment forte et visible dans les débats et polémiques ; ensuite à l’Assurance maladie qui devrait davantage donner accès aux très nombreuses données dont elle dispose et davantage les exploiter ; aux sociétés savantes qui doivent se garder de cautionner et de promouvoir des informations prometteuses mais non encore confirmées ; aux professionnels de santé qui restent les sources principales d’information du public et les meilleurs relais des informations émanant des autorités et dont la crédibilité des messages repose non seulement sur l’actualisation de leurs connaissances mais aussi sur leur indépendance; enfin aux associations de patients et aux patients qui, dans leur quête d’informations, doivent prioritairement recourir à leurs médecins et à leurs pharmaciens, en particulier ne jamais interrompre brutalement un traitement en cours ou modifier sa posologie sans leur en avoir préalablement parlé et faire preuve de la plus grande prudence vis-à-vis de documents ou messages électroniques ou non dont l’origine et la qualité ne sont ni identifiées ni validées.

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  • Communiqué

    Technétium un risque de pénurie inquiétant pour la santé publique

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  • Communiqué

    Handicap & violence. Il faut briser la loi du silence

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  • Communiqué

    Exposition aux ondes électromagnétiques. La santé publique ne doit pas être un enjeu politique

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  • Communiqué

    L’Académie nationale de médecine appelle au don post-mortem de cerveau

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  • Rapport

    L’éducation thérapeutique du patient (ETP), une pièce maîtresse pour répondre aux nouveaux besoins de la médecine

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport

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  • Communiqué

    A propos d’éventuels effets indésirables graves de la vaccination anti-papillomavirus humains en France.

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  • Rapport

    Sur la demande d’autorisation d’exploiter les émergences Venturino et Caldane – Station thermale de Guagno-les-Bains en Corse du Sud

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  • Communiqué

    Médecine tropicale française et coopération internationale. Enjeux et perspectives

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  • Rapport

    La Culture de prévention en santé : des questions fondamentales

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  • Rapport

    Mort subite au cours des activités physiques et sportives. Recommandations pour des mesures préventives

    Death. Sudden prevention & control. Sport

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  • Rapport

    La prise en charge des soins ophtalmologiques en France

    Ophthalmological care in France

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  • Rapport

    Le parcours qualifiant des chirurgiens

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport.

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  • Rapport

    Améliorer la pertinence des stratégies médicales

    Improving relevance of medical strategies

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  • Rapport

    Thérapies complémentaires – acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi – leur place parmi les ressources de soins

    Place of alternative therapies in medical practice (acupuncture, hypnosis, osteopathy, tai-chi, etc.)

    Les thérapies complémentaires ont-elles une place dans les hôpitaux publics ? Telle est la question que posent les auteurs après l’apparition de ces techniques dans la pratique de plusieurs établissements. Les revues et méta-analyses d’essais cliniques contrôlés montrent que l’acupuncture, la médecine manuelle-ostéopathie et l’hypnose (thérapies les plus pratiquées dans les hôpitaux de Paris) ne font preuve d’utilité que dans un nombre restreint de situations : lombalgies, cervicalgies, certaines céphalées (acupuncture et manipulations du rachis), nausées et vomissements de la chimiothérapie anticancéreuse (acupuncture et hypnose), prévention de la douleur liée aux soins chez l’enfant (hypnose). De même le tai-chi paraît efficace pour la prévention des chutes et l’amélioration de l’équilibre chez les personnes âgées. Toutefois l’avantage de ces méthodes par rapport aux soins de référence est peu ou non significatif, et quand une intervention placebo est réalisable (acupuncture, certaines manipulations) la thérapie authentique n’est pas supérieure à la thérapie simulée. L’effet placebo pourrait donc être le mécanisme commun d’action de ces thérapies. Malgré ces limites, les thérapies complémentaires sont très appréciées du public et la plupart des facultés de médecine françaises leur consacrent des enseignements optionnels de troisième cycle. Les hôpitaux publics, et notamment les CHU et les centres d’oncologie, ne peuvent donc être critiqués d’accorder à ces pratiques une place dans leur offre de soins. Les auteurs émettent cependant plusieurs recommandations afin que, en adoptant ces thérapies, l’hôpital soit perçu non comme garant de leur efficacité, mais comme lieu d’exemplarité de leur pratique et espace ouvert à la recherche et à l’évaluation objective et rigoureuse du bénéfice qu’elles apportent au patient. Ils rappellent à ce titre que ces thérapies ne sont que des méthodes adjuvantes, pouvant compléter les moyens de la médecine conventionnelle, mais ne pouvant s’y substituer.

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  • Rapport

    Contraception orale et risque vasculaire

    L’accès des femmes à la contraception a transformé leur vie, et leur a permis des
    progrès sociétaux considérables. Malgré ces progrès, le très grand nombre de grossesses
    non désirées, et d’interruptions volontaires de grossesse rend indispensable le
    renforcement de l’offre contraceptive. La contraception oestroprogestative est la
    méthode la plus utilisée en France chez les femmes jeunes du fait de son efficacité et de
    la simplicité de son usage. Le revers de la médaille, reconnu dès les années 60, est une
    augmentation du risque de thrombose, essentiellement veineuse (phlébite,
    éventuellement compliquée d’embolie pulmonaire) de 3 à 7 fois plus élevé que chez les
    non utilisatrices. Cet accident reste, cependant, rare, nettement inférieur au risque
    observé au cours de la grossesse, et du post partum. Le risque de thrombose veineuse est
    partagé par toutes les contraceptions hormonales contenant de l’éthinyloestradiol et un
    progestatif quel qu’il soit. Les pilules oestroprogestatives plus récentes, dites de 3 ème et
    4 ème générations, augmentent encore le risque de thrombose veineuse par rapport aux
    pilules de deuxième génération, associant éthinyloestradiol et lévonorgestrel.
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  • Communiqué

    Risque cardiovasculaire, cholestérol et statines

    Cardiovascular risk, cholesterol and statins

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Communiqué

    TESTS DE DEPISTAGE GRATUITS ET ECOLES SEMI-PRIVEES D’AUDIOPROTHESE : la dérive marchande d’un secteur paramédical

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  • Rapport

    Apports et limites du Diplôme d’Etudes Spécialisées en Chirurgie Orale (DESCO) à l’amélioration de la prise en charge de la pathologie bucco-dentaire en France

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  • Rapport

    Rapport concernant la demande de la station thermale d’Aix-les-Bains aux fins d’obtenir l’orientation thérapeutique thermale « Phlébologie »

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