Prises de position

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  • Rapport

    Les Médicaments falsifiés. Plus qu’un Scandale, un Crime

    Falsified medicines. More than a Scandal, a Crime

    Les membres de ce groupe de travail déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    La falsification des médicaments, les médicaments falsifiés, constitue un fléau mondial dont le trafic ne cesse de croître. Dans tous les pays, notamment dans ceux en développement, un préjudice grave est créé à l’égard des malades qui ne peuvent bénéficier d’un accès à des médicaments de qualité en vue d’un traitement efficace. Plus récemment, la vente de médicaments sur Internet représente un danger supplémentaire mondial.

    Face aux carences des acteurs de tous niveaux, au premier rang politiques, les moyens de lutte sont dramatiquement limités.

    A l’initiative de l’Académie de médecine, le rapport rédigé en commun avec les Académies de Pharmacie et Vétérinaire de France rappelle l’impérative nécessité d’une lutte contre ce trafic particulièrement rentable et ses trafiquants, nouvelle mafia, hors de contrôle.

    Les Académies insistent sur la nécessité de dénoncer le préjudice sanitaire porté aux populations les plus démunies et, par le biais d’Internet, à toutes les Nations.

    Elles soulignent l’urgence d’adopter des mesures coercitives sévères de la part des décideurs politiques, des organisations internationales et régionales concernées par cette lutte, et une mobilisation des industriels, des importateurs et distributeurs et des professionnels de santé de toutes disciplines. Elles préconisent en outre une communication forte, répétée et suivie sur le risque engendré par les médicaments falsifiés auprès du public, y compris par le canal d’Internet.

    Elles insistent, en outre sur la nécessité d’un suivi régulier des progrès réalisés ou des carences maintenues.

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  • Rapport

    Prévention de la dépendance liée au vieillissement

    Prevention of ageing dependency

    Liens d’intérêts du rapporteur avec Abbott Nutrition, Edward Valves, Merck vaccines, Nestlé Health Science, Pfizer vaccines, Sanofi Pasteur Mérieux.
    Les autres membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    En 2012, la France comptait 1,2 million de personnes âgées dépendantes. Sans action préventive, ce chiffre s’élèvera à 2,3 millions en 2060. C’est pourquoi l’Académie nationale de Médecine produit un rapport sur cet enjeu majeur pour une meilleure adaptation de notre système de santé permettant de renforcer à toutes les étapes de la vie, les actions de prévention et d’éducation à la santé. Cela devrait réduire les risques de dépendance liés aux maladies chroniques les plus fréquentes des personnes âgées et très âgées. Des exemples concrets et démonstratifs d’actions promotionnelles de santé et d’interventions randomisées  (activités physique et intellectuelle tout au long du parcours de vie ou reprises à un âge tardif, alimentation de type méditerranéen, abstinence au tabac et limitation de la consommation d’alcool) et de prévention contre les facteurs de risque des maladies les plus fréquentes et les plus délétères sur le plan fonctionnel (maladies cardio-neuro et néphro-vasculaires, diabète, pathologies dépressive et démentielle, troubles musculo-squelettiques, anomalies sensorielles – visuelles, auditives, vertiges, problèmes d’équilibre – et meilleur usage des médicaments)  permettent de proposer des recommandations pour ralentir la progression de la dépendance liée au vieillissement.     

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  • Communiqué

    À propos du maintien ou de la levée de l’obligation vaccinale

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  • Communiqué

    Les complications du diabète de type 2 exigent une prévention multifactorielle qui passe obligatoirement par un contrôle optimisé de l’équilibre glycémique

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  • Communiqué

    La buprénorphine à haut dosage : mésusage et détournements d’usage

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Communiqué

    La thrombectomie ouvre une ère nouvelle dans le traitement d’urgence de l’infarctus cérébral

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Rapport

    La transplantation utérine

    Uterus transplantation

    Après avoir fait le récit des événements qui ont précédé la première transplantation utérine ayant abouti à la naissance d’un enfant vivant et bien portant et fait un état des lieux, les auteurs exposent la législation française actuelle sur la greffe d’organes. Puis ils abordent les aspects cliniques, insistant sur la complexité de l’acte chirurgical, le dilemme du choix entre donneuse en état de mort cérébrale ou décédée et donneuse vivante et les indications chez la receveuse. Ils décrivent ensuite le traitement immunosuppresseur avant et pendant la grossesse, les complications plus ou moins graves qui peuvent en émailler le cours et la surveillance particulièrement attentive qu’elles nécessitent, mais aussi les doutes sur l’opportunité de l’allaitement maternel. Ils s’interrogent sur l’avenir de l’enfant à moyen et long terme, son développement psychomoteur et celui de son système immunitaire. Ils retracent les nombreuses et délicates questions éthiques que pose la transplantation utérine, qu’il s’agisse des particularités de la greffe d’utérus, qui n’est pas vitale mais permet de donner la vie, du choix entre transplantation avec donneuse en état de mort cérébrale ou donneuse vivante, de la pénurie d’organes à greffer, des risques courus par la receveuse, du devenir physique et psychologique de l’enfant, enfin du choix entre transplantation utérine et gestation pour autrui et de l’éventualité de dérives. En fait, la transplantation utérine est une chirurgie encore au stade expérimental et seuls l’avenir et le recueil exhaustif de toutes les données la concernant permettront de s’assurer de son bien fondé.

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  • Communiqué

    Risques cardiovasculaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens chez le sujet âgé. Recommandations de prescription

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  • Communiqué

    Un large usage des benzodiazépines oblige au respect de certaines recommandations

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  • Communiqué

    Les médicaments du rhume à base de vasoconstricteurs doivent être prescrits sur ordonnance

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué

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  • Communiqué

    La vaccination demeure un des fondements de la médecine préventive

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  • Communiqué

    Déclaration relative à l’Initiative Citoyenne Européenne (I.C.E.) demandant l’arrêt de toute expérimentation animale en Europe

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  • Rapport

    Les autopsies médico-scientifiques sont indispensables au progrès médical

    Medical and scientific autopsies are essential to progress in medicine

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    L’autopsie médico-scientifique (distincte de l’autopsie médico-légale et du don d’organe ou de tissu à la science ou à visée thérapeutique) est en voie de disparition en France chez l’adulte et l’enfant. L’utilité de cet acte, comme celle de la foetopathologie bien plus largement pratiquée, est pourtant incontestable pour la santé publique et l’épidémiologie: il révèle un nombre non négligeable d’erreurs diagnostiques, parfois majeures et multiples ayant échappé aux techniques d’investigation les plus modernes; il est nécessaire au diagnostic de certaines maladies et à certaines recherches… L’Académie nationale de Médecine rappelle les dispositions réglementaires qui en garantissent l’éthique. Elle analyse les causes de sa désaffection: réglementation parfois mal adaptée, tabous sociologiques, raisons religieuses erronées, croyance tant des médecins que des familles en l’infaillibilité des techniques modernes de diagnostic ante-mortem qui contraste, dans une société imprégnée de multiples cultures, avec la remise en question du pouvoir médical et la crainte de poursuites judiciaires. S’y ajoutent le coût de l’autopsie, des techniques modernes qui doivent lui être associées et de la mise aux normes des salles d’examen. L’Académie nationale de Médecine rappelle enfin la raréfaction des spécialistes de cette pratique et son absence du cursus d’enseignement médical. Elle préconise six mesures susceptibles de remédier à cette situation.

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  • Communiqué

    Réunion bi académique du 19 novembre 2014 sur les dangers de l’alcoolisation. Communiqué des Académies de Pharmacie et de Médecine

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  • Communiqué

    Comment améliorer encore la sécurité des médicaments ?

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  • Communiqué

    Concernant la recrudescence de découverte de luxations congénitales de hanche après l’âge de la marche

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  • Rapport

    Pertinence économique de la chirurgie ambulatoire

    Economic relevance of outpatient surgery

    Les membres de la Commission déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    L’académie nationale de médecine, depuis plus de dix ans, considère la chirurgie ambulatoire avec un grand intérêt. Les estimations des économies qu’elle permettrait varient de 0.5 milliards à 6 milliard. Cela s’explique par l’absence d’études fondées sur des comparaisons factuelles bien établies. De plus, les estimations reposent, en partie, sur des comparaisons internationales qui sont biaisées par l’absence de définition claire et concrète de cette « chirurgie ». Les tarifications en France sont d’une remarquable complexité.  Schématiquement, 1) les coûts pour le malade, pris en charge par l’assurance maladie et par les assurances complémentaires, sont basés sur la notion de prix de journée et sont en faveur de la chirurgie ambulatoire par rapport à la chirurgie conventionnelle ; 2) les coûts pour les établissements hospitaliers sont, pour l’essentiel, le ratio entre les allocations versées par l’assurance maladie qui reposent sur la tarification à l’activité (T2A) et ses dépenses, principalement salariales ; 3) le coût pour l’assurance maladie est celui qu’elle fixe elle-même pour chaque activité médicale (T2A) au sein de l’enveloppe globale de l’Objectif national des dépenses de santé (ONDAM), mais qui n’est pas un crédit budgétaire limitatif. L’Académie nationale de médecine, sans remettre en cause le bénéfice pour le patient de cette alternative à la chirurgie traditionnelle, insiste sur la nécessité de réaliser en France des études comparatives avec la chirurgie conventionnelle portant sur les coûts réels, directs et dérivés en s’appuyant sur une comptabilité analytique. L’analyse porterait sur des actes et des groupes de malades similaires. Par ailleurs, les propositions qu’elle avait faites pour une réforme de l’assurance maladie gardent toute leur valeur. 

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  • Rapport

    La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac ?

    Is the e-cigarette a way away from tobacco in the society?

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec le contenu de ce rapport.

    La cigarette électronique inquiète car elle pourrait ne pas être sans danger, être un moyen d’initiation des jeunes à la nicotine, rendre impossible l’application de l’interdiction de fumer du tabac dans les lieux clos et couverts. Sa place comme moyen d’arrêt du tabac est en cours d’évaluation.

    Bien qu’encore partielles, les études indiquent que si la cigarette électronique doit être surveillée et réglementée, elle est aussi une opportunité nouvelle car son développement est accompagné d’une baisse notable du tabagisme en France.

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  • Communiqué

    Pourquoi l’Hôpital d’Instruction des Armées du Val de Grâce ne doit pas être fermé !

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  • Communiqué

    Recommandations conjointes des Académies nationales de Médecine et de Pharmacie sur le respect de l’information officielle du médicament

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  • Communiqué

    Recommandations à propos de l’épidémie à virus Ébola

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  • Rapport

    À propos du projet de loi relatif à la santé

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  • Rapport

    La Prévention en santé chez les adolescents

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport.

    Près de 90% des adolescents de 12 à 18 ans s’estiment en bonne santé, mais on observe chez certains d’entre eux des comportements à risque pouvant entraîner des troubles irréversibles pour leur devenir.

    Il s’agit en particulier de l’usage des drogues légales et illégales, de troubles psycho comportementaux pouvant conduire au suicide, d’une sexualité naissante mal contrôlée, d’habitudes alimentaires défavorables associées à la sédentarisation, d’une consommation excessive et peu contrôlée des technologies d’information et de communication (TICS) par ailleurs indispensables aujourd’hui.

    Pour tenter d’informer objectivement les adolescents, les méthodes de communication ciblées sur les adultes sont impuissantes et il faut mettre en place  des actions spécifiques faisant appel, notamment, aux groupes de jeunes, les pairs, ayant suivis une formation adaptée pour éviter la stigmatisation des ados souvent victimes de groupes de pression ou du sectarisme de certains « éducateurs ».

    Le rôle de la famille, de l’école, de la médecine scolaire (à refondre) est capital surtout dans la préadolescence (6-12ans). L’accent est mis sur l’importance des activités physiques et sportives sur le plan de la santé mais aussi au niveau psycho-comportemental.

    Une attention particulière doit se porter sur les jeunes issus de milieux défavorisés qui, comme nous l’avons écrit dans le 1er rapport (La culture de prévention : des questions fondamentales adopté à l’unanimité par l’Académie de médecine le 15/10/2013), sont trop souvent oubliés.

    La prévention « humaniste » et le développement du lien social doivent constituer la base de nos actions.

    Aux 10 recommandations prioritaires concluant le premier rapport nous en avons ajouté 8 plus spécifiques aux adolescents.

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  • Rapport

    Rapport sur les anticoagulants oraux directs (AOD) (antérieurement appelés « nouveaux anticoagulants oraux » ou NACO)

    les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    Pendant des décennies, les traitements anticoagulants oraux n’ont comporté qu’une seule classe pharmacologique, celle des antagonistes de la vitamine K (AVK). C’est pourquoi, l’arrivée sur le marché, entre 2008 et 2013, de trois nouveaux anticoagulants oraux directs  non AVK (AOD) de mêmes indications thérapeutiques que les AVK mais de mécanismes d’action plus spécifiques, a suscité l’espoir qu’à efficacité égale ou peut-être supérieure, ils pourraient induire moins de complications hémorragiques. Il s’agit d’un antithrombine, le dabigatran, et de deux anti Xa, le rivaroxaban et l’apixaban. Ces anticoagulants ne nécessitent pas de surveillance de leur activité anticoagulante, ce qui est une contrainte en moins par rapport aux AVK  mais ce qui, en contrepartie, limite la possibilité d’adaptations posologiques individualisées. Par ailleurs, ils sont  actuellement dépourvus d’antidote, un inconvénient non négligeable face aux situations d’urgence traumatique ou chirurgicale. S’ils présentent l’avantage, par rapport aux AVK, de ne pas entraîner d’interactions avec les aliments, ils ne sont pas dénués d’interactions médicamenteuses. Leurs données de pharmacovigilance n’autorisent pas, en l’état actuel, de comparaison avec les AVK mais permettent cependant de préciser les facteurs de risque, par exemple ceux des effets indésirables hémorragiques : âge, insuffisance rénale, poids corporel < 50 kg, associations médicamenteuses, pathologies ou interventions à risque hémorragique. Les principaux effets indésirables concernent d’abord les accidents hémorragiques (surtout la sphère digestive et plutôt dans les indications médicales) puis thromboemboliques, plutôt au décours de la chirurgie. Un suivi à long terme s’avère nécessaire pour s’assurer, au-delà des résultats des essais cliniques et des premières données d’utilisation, de leur sécurité à long terme.

    En prévention de la maladie thromboembolique veineuse en chirurgie orthopédique, leurs avantages principaux versus le traitement héparinique auquel ils sont une alternative particulièrement  bienvenue pour des sujets jeunes, sans insuffisance rénale ni hépatique, en l’absence de comorbidités,  sont la possibilité d’un traitement oral et l’absence d’obligation de contrôles biologiques répétés. Dans l’indication de la prévention des accidents vasculaires cérébraux et des embolies systémiques chez les patients atteints de fibrillation atriale non valvulaire, il n’existe à l’heure actuelle aucun argument scientifique pour privilégier les nouveaux anticoagulants oraux par rapport aux AVK, à plus forte raison pour remplacer, chez un patient, un traitement AVK efficace et bien toléré par un anticoagulant oral direct, sans parler de la dangerosité inhérente au passage d’un AVK à un nouvel anticoagulant, quelles que soient les précautions prises. 

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  • Communiqué

    Vieillissement et chutes

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