Position statements

Les communiqués et les rapports font état de prises de position officielles de l’Académie. Ils sont disponibles intégralement dans cette rubrique en accès libre.

2997 résultats

  • Communiqué

    Hide yourself, hide yourself, hide yourself!

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Do animals contaminated with SARS-CoV-2 represent a risk for humans?

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Covid-19: an opportunity to vaccinate infants against rotavirus infections

    Lire la suite >
  • Avis

    Medical sequelae of Covid-19

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Wearing a mask against the Covid-19: a mandatory and non random gesture

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Covid-19 medical sequelae

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Covid-19: monitoring of SARS-Cov-2 traffic in wastewater, simple indicator for monitoring the Covid-19 pandemic

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Communiqué commun de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de pharmacie sur le projet de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Covid-19: drug shortage and surgery. Anticipating the threat

    Lire la suite >
  • Rapport

    Ségur de la santé : propositions

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Screening for SARS-CoV-2 carriers: what about saliva tests?

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Let’s deconfine carefully for not having to reconfine in a hurry

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Slaughterhouses: a major target for Covid-19 prevention

    Lire la suite >
  • Communiqué

    How to maintain a vital surgical activity in the event of a serious health crisis? The example of transplant in adults

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Precariousness: an increased risk of Covid-19

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Artemisia and Covid-19

    Lire la suite >
  • Pré-rapport

    Conséquences du changement climatique sur la santé humaine et animale

    Consequences of climate change on human and animal health

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts en relation avec le contenu de ce rapport

    Sont envisagées les conséquences humaines et animales des actuels changements climatiques, les possibilités de s’y adapter et de les prévenir.

    Le réchauffement des températures lié à l’enrichissement atmosphérique en CO2 d’origine anthropique, affecte les milieux aquatiques et terrestres, modifie le biotope marin, explique sécheresses, tempêtes, inondations et incendies dévastateurs. Il modifie la biodiversité, les bio-invasions notamment par les maladies vectorielles. L’enrichissement de l’atmosphère en particules a de profondes incidences sur les cancers, les maladies cardiorespiratoires et métaboliques, les allergies. La gestion des épisodes caniculaires nécessite l’adaptation des services d’urgence et des mesures préventives en amont. L’enfant, les sujets âgés ou socialement démunis sont les plus exposés. Dans sa globalité le monde animal subit les changements climatiques dont l’homme est responsable. La réduction de la pollution et de l’enrichissement en CO2 est possible au prix de mesures drastiques impliquant progressivement la décarbonation de l’économie et des changements des comportements. Le développement des surveillances épidémiologiques, l’enseignement et la recherche biomédicale en santé environnementale constituent d’actuels impératifs.

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Thermal Cures and Covid-19

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie Vétérinaire de France : Cet été, les syndromes pseudo-grippaux ne seront pas tous des Covid-19

    This summer, not all flu-like symptoms will be Covid-19s...

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Comment gérer, après confinement, les malades porteurs d’une affection chronique à risque ?

    How to manage, after containment, patients with chronic conditions at risk?

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Vacciner contre la Covid-19 : la quête du Graal ?

    Vaccinating against Covid-19: the quest for the Grail?

    Lire la suite >
  • Éditorial

    Retour des peurs ancestrales avec le coronavirus, COVID-19

    Return of ancestral fears with coronavirus, COVID-19

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    L’usage récréatif du cannabis : des effets aux méfaits. Données épidémiologiques

    Recreational use of cannabis: From effects to harm. Epidemiological data

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    À l’heure où l’usage médical de la plante « cannabis dit thérapeutique » est pratiquement acté dans notre pays, l’ouverture à son usage récréatif constitue la suite logique, à l’image de la chronologie toujours suivie dans tous les pays. En effet, ceux qui ont légalisé la drogue – le végétal – ont auparavant approuvé son emploi en thérapeutique, étape de « justification » qui semble incontournable. Il nous a donc paru opportun de rappeler les effets et les méfaits de la drogue dans le cadre de son usage récréatif. Les enquêtes en population générale réalisées en France depuis 25 ans par Santé publique France et l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, permettent de suivre l’évolution de la consommation de substances psychoactives. Une attention toute particulière est portée aux usages de cannabis qui, dans un contexte de large diffusion depuis un quart de siècle n’ont cessé de progresser parmi les jeunes générations, mais également parmi les adultes plus âgés. La France est le pays européen dont la prévalence de consommation de cannabis est la plus élevée chez les jeunes et les adultes. En 25 ans, sa diffusion n’a cessé de s’étendre et le taux d’expérimentation a été pratiquement multiplié par 4. Estimé à 12,7 % en 1992, il atteint 44,8 % en 2017. De surcroît, en 2017, ce sont 25 % des usagers dans l’année de 18 à 64 ans qui présentent un risque élevé d’usage problématique ou de dépendance. Ce chiffre est inquiétant car il est en progression constante, il affecte 3 % des 18–64 ans, soit un peu plus d’un million de personnes.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Conduites addictives : faits cliniques

    Addictive behaviors: Clinical facts

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Malgré les fréquentes comorbidités psychiatriques, le trouble de l’usage de substance doit être appréhendé comme une pathologie autonome par ses déterminants, sa sémiologie et ses modalités évolutives spontanées ou sous traitement. De multiples produits de synthèse sont désormais accessibles via internet : associé à la créativité des chimistes cela a participé à l’émergence de pratiques inédites allant du chemsex au purple drank. Les conduites addictives résultent d’un ensemble de facteurs individuels (vulnérabilités biologique et psychique) et contextuels (disponibilité et banalisation du toxique dans l’environnement). Les pathologies mentales autres sont des facteurs de vulnérabilité à la pathologie addictive, tout comme les conduites addictives peuvent révéler une pathologie émotionnelle ou psychotique. Le médecin se doit d’entendre l’impuissance du malade face au besoin irrépressible de consommer (craving) et proposer une thérapeutique qui peut être chimique (y compris traitement de substitution) et psychologique. Dans la majorité des cas, un accompagnement social s’impose pour corriger les effets désocialisants du trouble de l’usage de substances ou des comportements addictifs.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Cannabis et neurodéveloppement

    Neurodevelopment and cannabis

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Le développement cérébral est un phénomène complexe, qui s’étend de la vie fœtale à l’adolescence, pendant laquelle la maturation cérébrale suit une série d’événements ordonnés incluant des périodes critiques de plasticité. Le cerveau est particulièrement sensible à l’environnement pendant ces remaniements. Le système endocannabinoïde participe directement et indirectement à ces processus de plasticité et de maturation. Le delta-9-tetrahydrocanabinol, principal composant psychoactif du cannabis, diffuse dans le placenta, le lait maternel et le cerveau. Il interagit avec le système endocannabinoïde, notamment par l’activation des récepteurs aux cannabinoïdes 1 CB1R, ce qui peut entraîner des altérations du neurodéveloppement et du fonctionnement des circuits neuronaux. Par conséquent, l’exposition au cannabis in utero, en période périnatale ainsi qu’à l’adolescence est susceptible d’entraîner des perturbations de la maturation cérébrale dont les conséquences, sur le plan cognitif, psychotique et addictif, persistent bien au-delà de la période d’exposition. Plusieurs facteurs modulent le risque de telles complications mais les études réalisées sur des modèles animaux ainsi que chez l’homme ont montré qu’une exposition durant les phases critiques, en particulier durant la phase de développement périnatal et à l’adolescence, constitue en soi un facteur de risque. Les données actuelles incitent à diffuser une information objective aux jeunes, pour prévenir et limiter les consommations précoces.

    Lire la suite >