Journal articles

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2984 résultats

  • Communiqué

    Covid-19 : dépister plus, dépister mieux

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  • Communiqué

    Hide yourself, hide yourself, hide yourself!

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  • Communiqué

    Do animals contaminated with SARS-CoV-2 represent a risk for humans?

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  • Communiqué

    Covid-19: an opportunity to vaccinate infants against rotavirus infections

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  • Avis

    Medical sequelae of Covid-19

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  • Communiqué

    Wearing a mask against the Covid-19: a mandatory and non random gesture

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  • Communiqué

    Covid-19 medical sequelae

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  • Communiqué

    Covid-19: monitoring of SARS-Cov-2 traffic in wastewater, simple indicator for monitoring the Covid-19 pandemic

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  • Communiqué

    Communiqué commun de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de pharmacie sur le projet de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche

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  • Communiqué

    Covid-19: drug shortage and surgery. Anticipating the threat

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  • Rapport

    Ségur de la santé : propositions

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  • Communiqué

    Screening for SARS-CoV-2 carriers: what about saliva tests?

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  • Communiqué

    Let’s deconfine carefully for not having to reconfine in a hurry

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  • Communiqué

    Slaughterhouses: a major target for Covid-19 prevention

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  • Communiqué

    How to maintain a vital surgical activity in the event of a serious health crisis? The example of transplant in adults

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  • Communiqué

    Precariousness: an increased risk of Covid-19

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  • Communiqué

    Artemisia and Covid-19

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  • Pré-rapport

    Conséquences du changement climatique sur la santé humaine et animale

    Consequences of climate change on human and animal health

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts en relation avec le contenu de ce rapport

    Sont envisagées les conséquences humaines et animales des actuels changements climatiques, les possibilités de s’y adapter et de les prévenir.

    Le réchauffement des températures lié à l’enrichissement atmosphérique en CO2 d’origine anthropique, affecte les milieux aquatiques et terrestres, modifie le biotope marin, explique sécheresses, tempêtes, inondations et incendies dévastateurs. Il modifie la biodiversité, les bio-invasions notamment par les maladies vectorielles. L’enrichissement de l’atmosphère en particules a de profondes incidences sur les cancers, les maladies cardiorespiratoires et métaboliques, les allergies. La gestion des épisodes caniculaires nécessite l’adaptation des services d’urgence et des mesures préventives en amont. L’enfant, les sujets âgés ou socialement démunis sont les plus exposés. Dans sa globalité le monde animal subit les changements climatiques dont l’homme est responsable. La réduction de la pollution et de l’enrichissement en CO2 est possible au prix de mesures drastiques impliquant progressivement la décarbonation de l’économie et des changements des comportements. Le développement des surveillances épidémiologiques, l’enseignement et la recherche biomédicale en santé environnementale constituent d’actuels impératifs.

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  • Communiqué

    Thermal Cures and Covid-19

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie Vétérinaire de France : Cet été, les syndromes pseudo-grippaux ne seront pas tous des Covid-19

    This summer, not all flu-like symptoms will be Covid-19s...

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Comment gérer, après confinement, les malades porteurs d’une affection chronique à risque ?

    How to manage, after containment, patients with chronic conditions at risk?

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  • Communication scientifique

    Cannabis et cannabinoïdes de synthèse. À propos de leur détection biologique

    Testing for cannabis and synthetic cannabinoids in human specimens

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Parmi la soixantaine de cannabinoïdes présents dans le cannabis sativa indica on trouve essentiellement des terpénophénols, parmi lesquels figure le delta-9-trans tétrahydrocannabinol (Δ9-THC) qui constitue le principal produit psychoactif chez l’homme. Depuis une dizaine d’années, avec l’émergence du e-commerce et la recherche pharmaceutique sur des médicaments originaux, des dérivés synthétiques du Δ9-THC ont fait leur apparition. Ces molécules, sous le nom générique anglo-saxon de « spices », ont des structures chimiques très différentes, mais se lient toutes sur les mêmes récepteurs CB1 et CB2. Elles miment les effets du Δ9-THC, avec des effets pharmacologiques plus puissants, et donc des effets secondaires bien plus délétères et des durées d’action augmentées. L’usage de tous les cannabinoïdes est contrôlé, ce qui nécessite de disposer de méthodes analytiques performantes pour leur détection. L’objet de cette mini revue est de faire le point sur les possibilités actuelles de mise en évidence et de discuter, en fonction de la matrice biologique utilisée (sang, urine, salive, sueur, air expiré, cheveux) des avantages et des limitations de chaque approche.

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  • Communication scientifique

    Pour une prise en charge préventive de la maladie d’Alzheimer

    Toward a preventive management Alzheimer's disease

    B.D. et M.L. : participation à l’essai clinique de l’aducanumab.
    Les autres auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.


    Les démences et la maladie d’Alzheimer (MA), en particulier, vont devenir de plus en plus un enjeu de santé publique. Trois données importantes peuvent cependant modifier le poids de ces pathologies : (1) de simples mesures d’hygiène de vie (contrôle de facteurs de risque vasculaire, activité physique et stimulation cognitive) instaurées chez les jeunes adultes ont un impact sur un déclin cognitif ultérieur ; (2) chez des sujets âgés à risque, ces mêmes dispositions retardent l’entrée dans la maladie et (3) enfin et pour la première fois, un anticorps anti-amyloïde aurait montré un effet significatif sur l’évolution de la MA chez des patients au stade débutant. Il ressort de ces travaux qu’il faut se préparer à reconsidérer la stratégie de prise en charge des troubles cognitifs, qu’ils soient mineurs ou majeurs, et de la MA en particulier. L’entrée des patients dans le parcours de soins reste aujourd’hui trop tardive. La solution est d’agir plus précocement, voire de façon préventive. Il faut développer une offre de soins adaptée à cette situation nouvelle afin d’agir sur la maladie le plus tôt possible, fondée sur : 1) des algorithmes prédictifs pour déterminer chez les sujets sans symptômes spécifiques ceux qui seront à risque de développer une pathologie dégénérative; ces algorithmes devront être mis au point à partir de données démographiques, familiales, cognitives, génomiques et biologiques, comme celles recueillies dans le projet « Santé-Cerveau » développé en partenariat avec l’ARS et les médecins généralistes ; 2) le renforcement des activités de prévention dans les 450 centres mémoire de proximité disponibles en France et les 26 CM2R et 3) la transformation de quelques-uns de ces centres experts en « cliniques de prévention de la démence » pour tester les mesures de prévention, initier des programmes d’éducation thérapeutique multidomaine et les valider, communiquer sur le risque, répondre à la demande de sujets inquiets et déterminer, chez ceux-ci, à l’aide des algorithmes, le niveau de risque qu’ils ont de déclarer une MA dans les mois et années qui viennent, en tenant compte de la compétition entre les risques. On peut ainsi se préparer à faire bénéficier précocement les uns et les autres des traitements pharmacologiques susceptibles d’exister.

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  • Communication scientifique

    Développement professionnel continu (DPC) et émergence de la recertification en France. Évolution législative et commentaires

    Continuing professional development and recertification process in France

    Les auteurs déclarent être conseillers nationaux de l’Ordre national des médecins.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    La formation médicale continue (FMC) est une obligation déontologique et légale en France. L’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) a rejoint en 2004 l’obligation d’acquisition des connaissances pour devenir le développement professionnel continu (DPC) en 2009. Actuellement, le dispositif est complet : définition, organisation et validation. Mais l’obligation individuelle pour valider le DPC n’a jamais été appliquée. La recertification prévue par la loi de 2019 ne sera opérationnelle qu’en 2021, au plus tôt. Son pilier essentiel est le DPC. La mission de recertification qui a préparé la loi exclut toutes épreuves de vérification des connaissances. La recertification se fait par une valorisation du parcours professionnel comprenant, outre le DPC, une activité maintenue et régulière, une amélioration de la relation avec le patient, la prise en compte de la santé du médecin et l’absence d’évènements indésirables. L’Ordre veillant sur la compétence des médecins, c’est lui qui reçoit la validation du DPC, comme il recevra celle de la recertification.

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  • Communication scientifique

    Conséquences anormales des accidents médicaux non fautifs : jurisprudence du Conseil d’État

    Abnormal consequences of non-faulty medical accidents: Jurisprudence of the Conseil d’État

    L. Collet déclare être conseiller d’état.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    L’indemnisation des accidents médicaux sans faute des professionnels ou des établissements est prévue par l’article L. 1142-1 du Code de la santé publique créé par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Il indique les conditions d’imputabilité, de critères cliniques et de gravité. Parmi les critères cliniques « un accident médical (…) ouvre droit à la réparation des préjudices (…) au titre de la solidarité nationale, lorsqu’ils (…) qu’ils ont eu pour le patient des conséquences anormales au regard de son état de santé comme de l’évolution prévisible de celui-ci (…) ». Les ordres juridictionnels ont eu à caractériser cette « anormalité des conséquences ». Selon la jurisprudence du Conseil d’État du 12 décembre 2014, la condition d’anormalité est toujours « remplie lorsque l’acte médical a entraîné des conséquences notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé de manière suffisamment probable en l’absence de traitement » et si tel n’est pas le cas, « elles ne peuvent être regardées comme anormales sauf si, dans les conditions où l’acte a été accompli, la survenance du dommage présentait une probabilité faible ; qu’ainsi, elles ne peuvent être regardées comme anormales au regard de l’état du patient lorsque la gravité de cet état a conduit à pratiquer un acte comportant des risques élevés dont la réalisation est à l’origine du dommage ». Le Conseil d’État a précisé, en 2019 qu’une probabilité de survenance de 3 % était une probabilité faible.

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